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31/08/2009

Gouvernement mondial: le groupe de Bilderberg existe bel et bien


 

Dominique Strauss-Kahn, George Soros, Henry Kissinger, James Wolfensohn... décidément il y a beaucoup de sionistes dans ce groupe!

 

Autre VIDEO très intéressante sur le sujet:

http://www.dailymotion.com/video/x8z7z1_bilderberg-lavis-...

("les dés sont pipés"...)

 

Groupe Bilderberg: flagrant délit de mensonge dans l'émission C Dans L'air


 

Yves Calvi: "Enfin, ça m'arrange..."

19 août 1953: Renversement de Mossadegh en Iran

mossadegh.jpgLe 19 août 1953, le Premier ministre du chah d'Iran, Mohammad Mossadegh (73 ans), est démis de ses fonctions sous la pression des Britanniques. Ces derniers l'accusent d'être à la solde des Soviétiques. Ils lui reprochent surtout d'avoir nationalisé les gisements pétroliers d'Iran.

L'enjeu pétrolier

Nationaliste farouche, Mossadegh arrive à la tête du gouvernement en avril 1951 avec la ferme intention de chasser les compagnies étrangères.

Il rejette une offre de l'Anglo-Iranian Oil Company de partager par moitié les profits tirés de l'exploitation du pétrole et, dès le 1er mai 1951, fait voter la nationalisation des puits iraniens et l'expropriation de l'Anglo-Iranian.

Il expulse dans la foulée les techniciens britanniques. Mais son pays manque cruellement de cadres qui pourraient les remplacer et n'a pas de pétroliers pour transporter le pétrole. Qui plus est, le Royaume-Uni menace en représailles de saisir les «bateaux pirates» transportant du «pétrole rouge».

Pour ne rien arranger, des experts français révèlent alors les colossales malversations de l'Anglo-Iranian : corruption massive, dissimulation de recettes....

Mossadegh rompt en octobre 1952 les relations diplomatiques avec Londres. La réaction internationale est immédiate : les marchés se ferment au pétrole iranien, occasionnant une grave crise dans le pays et un conflit aigu entre le Premier ministre et le souverain, Mohammed Réza chah Pahlévi (33 ans).

Un an de luttes à couteaux tirés

Mossadegh doit démissionner du poste de Premier ministre sous la menace d'un coup d'État militaire mais le peuple s'insurge en sa faveur et il reprend ses fonctions au bout de quatre jours d'émeutes sanglantes ! La confiance n'est pas pour autant restaurée entre le souverain et son Premier ministre. Un projet d'assassinat de celui-ci, conduit par le chah, des militaires et des ministres, échoue en mars 1953.

En août 1953, suite à un référendum qui donne quitus au gouvernement pour poursuivre les réformes, Mossadegh dissout le Majlis (le Parlement iranien) et annonce de nouvelles élections.

Mossadeghcoup.jpgMais le 16 août 1953, Mohammed Réza chah envoie ses gardes au domicile de son Premier ministre pour l'arrêter. Surprise ! les gardes de Mossadegh désarment ceux du roi... et ce dernier doit fuir son pays pour l'Italie dans la précipitation. Dans les deux jours qui suivent, les habitants de Téhéran manifestent bruyamment leur joie et déboulonnent les statues du chah et de son père, Réza chah Pahlévi (on écrit aussi Pahlavi), le fondateur de la dynastie.

Le chah déchu peut heureusement faire confiance aux services secrets occidentaux. La CIA américaine et le MI6 britannique apportent leur soutien au général Fazlollah Zahedi qui organise le 19 août un coup d'État dans les règles.

La résidence de Mossadegh est bombardée et le Premier ministre ne doit son salut qu'à une fuite par une échelle.

Le chah peut bientôt revenir et faire juger Mossadegh. Celui-ci est condamné à mort mais n'effectuera au final que trois ans de prison.

Les compagnies pétrolières retrouvent leurs biens et tout rentre dans l'ordre ! Un détail : L'Anglo-Iranian Oil Company devient la British Petroleum (BP).

L'éviction de Mossadegh consacre l'échec de la première tentative d'un pays du tiers monde d'acquérir la maîtrise de ses richesses naturelles. L'événement a nourri de profonds ressentiments chez les Iraniens jusqu'à la révolution islamiste de 1978.

René Castillon

Source: Hérodote http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=19530...

30/08/2009

«Nous les Français de souche, on a l’impression de vivre à l’étranger»

A Orgeval (Reims), la population française de souche ne se sent plus chez elle.

Les Français « classiques » se sentent de plus en plus mal à l’aise : «Les Maghrébins ont pris possession du quartier, font régner leurs lois et leur culture et nous n’avons plus qu’à nous taire ou à déménager. Moi, j’ai fait une demande pour changer de quartier », explique une locataire. « Les jeunes n’ont aucun respect pour nous. Je pense que si j’étais maghrébine, je serais mieux considérée. » À condition de porter le voile.

« Les Maghrébins ont pris possession du quartier, font régner leurs lois et leur culture et nous n’avons plus qu’à nous taire »

foulard poste.jpg« À Orgeval, une jeune fille qui se balade seule et sans voile est cataloguée comme salope par les jeunes. Les filles n’ont pas le droit de sortir avec un garçon ou alors en cachette. L’intégrisme n’est jamais loin et favorise des comportements d’intolérance », témoigne un ancien employé de la maison de quartier.

Sur un banc de la place de Fermat, un homme d’origine algérienne prend le pâle soleil de septembre. « Je suis arrivé en France à l’âge de 36 ans et j’en ai 86. La plupart des gens s’entendent bien et vivent bien ensemble. Le problème, ce sont les jeunes. Les jeunes, ça ne va pas. »

« Avec la vieille génération, on s’entend bien. Jamais aucun problème », raconte une « blanche ». « C’est la preuve qu’il n’y a pas de racisme là-dessous de la part des Français. En revanche il nous arrive, nous, de subir du racisme. L’autre jour, un groupe de Maghrébines descendait, l’une d’elles m’a adressé la parole, je n’ai pas compris ce qu’elle disait et elle m’a traitée de sale Française. »

« Il ne faut pas répliquer car sinon c’est la voiture qui brûle.»

Surtout, il ne faut pas répliquer car sinon « c’est la voiture qui brûle, l’appartement qui est cambriolé. Ils considèrent que le quartier leur appartient ».

Même la police n’aurait pas voix au chapitre : « Quand elle vient la police, les jeunes du quartier arrivent aussitôt à une centaine. À se demander d’où ils sortent… La police, elle, repart », affirment plusieurs habitants. « Jamais, ils ne feront d’efforts pour s’intégrer. C’est trop tard, on ne peut plus rien faire sinon partir. »
Une affiche est collée sur la porte du coiffeur pour dames. Impossible à comprendre, c’est écrit en langue arabe. « Ça veut dire qu’on fait des coupes pour les cérémonies », explique avec gentillesse la coiffeuse.
Dans les commerces, difficile de trouver du porc, que ce soit dans les boucheries ou encore à la boulangerie, où les pâtés en croûte champardennais sont introuvables. « Les commerçants, ils sont sympas avec tout le monde, français d’origine ou maghrébin d’origine mais s’ils mettent dans leur magasin un rayon pour les Français, ils risquent de perdre les Maghrébins alors ils ne le font pas. C’est comme ça. », explique Mohamed Zaïda, président de l’association des Algériens de la région qui a ses locaux à Orgeval.
Catherine Frey

« Jamais, ils ne feront d’efforts pour s’intégrer. C’est trop tard, on ne peut plus rien faire sinon partir. »

Le représentant des Algériens ne soutient pas la main mise d’une communauté sur un quartier. « Je ne trouve pas normal qu’une dame de 70 ans aille au Cora à pied pour trouver une bouteille de vin et une côte de porc parce que place de Fermat, il n’y a que nos produits. » (source)

Source: François de Souche

29/08/2009

L'immigration en Europe, les chiffres, les arguments

L’Europe est pour la première fois de son histoire un continent de migrants. 40 millions sont nés dans un autre pays. Plus de 10 % du total.

Comme le titre de son livre l'indique, Caldwell pense qu'une révolution est en train de balayer l'Europe. Dans un des passages les plus mémorables du livre, il se demande « si on peut avoir la même Europe avec un peuple différent », pour Caldwell « la réponse est non ». Incidemment, au Québec, l'immigration et l'euphémisme de diversité croissante ont servi de prétexte pour modifier la charte des droits de la personne et imposer le cours d'éthique et de culture religieuse.

Caldwell rappelle qu'en 1950, il n'y avait pratiquement pas de musulmans en Europe à l'exception des Balkans. En l'an 2000, il y en avait entre 15 et 17 millions : 5 millions en France, 4 millions en Allemagne et 2 millions en Grande-Bretagne. Comme les immigrants aux États-Unis, ils sont jeunes, citadins, prolifiques et surreprésentés dans les prisons. Quarante pour cent des enfants de Paris ont des parents immigrants, à Londres un huitième des habitants sont musulmans. Cinquante pour cent des prisonniers français sont musulmans. À Turin, les immigrants représentent 10 % de la population mais seulement 0,2 % des décès et 25 % des naissances. Les musulmans qui arrivent en Europe font en moyenne plus d'enfants que ceux qui restent au pays, le même phénomène s'observe chez les Mexicains ayant émigrés aux États-Unis.

L’effet de taille compte énormément, écrit Christopher Caldwell, éditorialiste au Financial Times. On dénombre 15 à 17 millions de musulmans en Europe. C’est unique dans l’histoire. Et cette immigration constitue le plus grand problème que rencontre l’Europe. Il est frappant de constater le manque de confiance de la démocratie, sa plus importante valeur morale, à le traiter, écrit-il.

Si l’Europe accueille davantage d’immigrants que ses citoyens ne le souhaitent, c’est une bonne indication que la démocratie fonctionne mal. Dans ce contexte de « confrontation avec l’islam », il dépeint des Européens de souche qui « se sentent exclus chez eux, victimes d’une OPA culturelle » et propose ses propres pistes.

L’islam a brisé bien des habitudes, structures et institutions de l’État. L’immigration, à travers sa main-d’œuvre bon marché, peut être bénéfique à l’économie privée. Pour l’État, c’est différent. Les prestations aux immigrés et à leurs familles dépassent leurs contributions. En Allemagne, les indigènes de 20 à 65 ans paient davantage de contributions qu’ils ne font appel aux prestations sociales. Les Turcs d’Allemagne ne le font qu’entre 28 et 57 ans. La tendance n’est pas encourageante. Entre 1971 et 2000, le nombre de résidents étrangers en Allemagne a explosé de 3 à 7,5 millions, mais le nombre d’étrangers actifs s’est maintenu à 2 millions !

« La Grande-Bretagne reçoit un demi-million de nouveaux immigrés extra-communautaires tous les ans » et déjà environ 80 « tribunaux islamiques » autorisés à résoudre des controverses par la charia, y sont à l'œuvre.

En Norvège, on a assisté à un cas d'intégration à rebours : toutes les élèves d'une école ont mis le voile, convaincues d'être plus mignonnes ainsi.

On soutient que les immigrés « sont une ressource » parce qu'ils font les travaux que les européens ne veulent plus faire. Au contraire, « avec leurs bas salaires, ils maintiennent souvent temporairement en vie des postes de travail de toute façon destinés à disparaître (…) à cause du progrès technologique et de la disponibilité de produits à coûts mineurs provenant de Chine ».

[Notons que ces bas salaires sont également le fait des immigrés au Canada et qu'on ne peut partager l'optimisme de MM. Bouchard et Taylor qui pensent que la sélection des immigrants empêchera au Québec de connaître les affres de l'immigration européenne. D'une part, près de la moitié des immigrés au Canada ne sont pas sélectionnés selon des critères économiques, il s'agit de réfugiés et de personnes qui immigrent au nom du regroupement familial. D'autre part, rappelons, en effet, que près du tiers des Maghrébins au Québec, le gros de la nouvelle immigration en hausse qu'encourage le gouvernement du Québec, est au chômage ! En outre si, en 1980, les nouveaux immigrants de sexe masculin qui avaient un revenu d'emploi gagnaient 85 cents pour chaque dollar de revenu d'emploi des hommes nés au Canada. En 2005, ils n'en gagnaient plus que 63. Chez les nouvelles immigrantes, les chiffres correspondants étaient de 85 cents et de 56 cents respectivement. Enfin, les choses ne s'améliorent pas pour tous les immigrants de deuxième génération. En effet, selon une étude récente de Statistiques Canada, toutes choses étant égales par ailleurs, certains hommes de minorités visibles dont les deux parents sont immigrants semblaient avoir un désavantage significatif au chapitre des gains comparativement à leurs pairs dont les parents sont nés au Canada.]


De plus en plus, lorsque les immigrés se naturalisent, ils ne veulent plus faire certains travaux.

On dit aussi que ce sont les immigrés qui vont « payer nos retraites ». Mais « en général, ils font des travaux peu rémunérés, leurs contributions sont donc relativement basses ». Ajoutons que « eux aussi vieillissent et deviennent retraités. En outre, très vite, ils ont des problèmes de santé que les assurances sociales doivent prendre en charge ». Sans compter que « en Allemagne et en France 70% des immigrés extra-communautaires ne travaillent pas - soit parce qu'ils sont trop jeunes, soit parce qu'ils sont au chômage donc ils ne payent pas de cotisations, alors qu'ils constituent un coût pour le système de protection sociale ».

[Voir aussi pour le Canada Immigration et population vieillissante]


En somme, rien ne permet de conclure « qu'il soit moins coûteux pour l'Europe d'accueillir des millions d'immigrés extra-communautaires plutôt que de destiner les mêmes ressources à les aider dans leurs pays d'origine ».

Cela vaut aussi pour les diplômés originaires du Tiers-monde : « en faisant ainsi, on soustrait aux pays d'origine justement ces élites qui leur seraient indispensables pour sortir du sous-développement ».

En outre, l'Europe [et le Québec] « est tellement plongée dans le relativisme qu'elle n'a vraiment pas les idées claires sur la culture qu'elle veut défendre et proposer aux immigrés. Il semble que les réactions se produisent dans un seul domaine, qui comprend le féminisme et les droits des homosexuels ».

Ainsi, nous le rappelle Caldwell, les Pays-Bas ont décidé « de proposer aux nouveaux immigrés les « valeurs hollandaises » résumée dans une vidéo qu'ils doivent obligatoirement voir. On y voit, entre autre, deux homosexuels qui échangent des effusions en public et une baigneuse "topless". Il n'est pas certain que la majorité des Néerlandais se reconnaissent dans ces valeurs. Pour contre, il est très certain que la vidéo confirmera les immigrés musulmans dans leur sentiment de supériorité par rapport à l'Occident décadent. Dans d'autres Pays les cours sur la citoyenneté proposés aux immigrés exaltent le droit à l'avortement ».

L’immigration et l’État social se marient mal. « Une fois que les immigrés comprennent le système d’État social, ils peuvent changer les objectifs des assurances sociales. Au lieu de dépenser les prestations sociales, par exemple en nourriture, l’argent peut financer l’islam. Les deux tiers des imans en France sont à la sécurité sociale », explique Caldwell.

Certes la gestion cohérente des flux de population n’est pas aisée avec une économie globale complexe et les conséquences culturelles qui en résultent. Il ne s’agit pas seulement d’importer des facteurs de production, mais aussi le changement social. Car avec l’immigration de masse, la diversité, la tolérance, le sécularisme sont mis à rude épreuve.

Ces 20 dernières années mettent en lumière l’absence d’assimilation. Caldwell observe même une détérioration avec les nouvelles générations. Des zones de non-droit émergent dans les banlieues. Nicolas Sarkozy est le seul chef d’État à condamner les responsables d’émeutes dans les banlieues et non pas le manque de générosité à leur égard. Ce n’est pas à des délinquants de déterminer l’agenda politique. Caldwell approuve avec force. Mais est-il trop tard ? Les lois sur la tolérance ont commencé à profiter aux intolérants, dit-il.

Caldwell s’en tient aux faits : 19 % des Européens pensent que l’immigration est bonne pour leur pays. Les autres ne sont pas devenus moins généreux envers les immigrés. « Simplement, ils paient la facture ». Beaucoup d’Européens sont à la recherche d’une vie meilleure, comme les immigrés. Mais, contrairement à ces derniers, « ils n’ont pas voulu le changement », explique l’auteur. Ils sont pourtant expulsés de la culture de leurs parents. Certaines de leurs traditions sont parfois rejetées sous prétexte que les immigrés musulmans pourraient se sentir exclus. La réciprocité des pays musulmans à l’égard de religion chrétienne n’est pourtant de loin pas garantie.

Pour l’auteur, l’histoire de l’Europe est, depuis la Seconde Guerre mondiale, une histoire d’émancipation à l’égard des États-Unis. La création de l’Union européenne s’inscrit dans ce contexte. La solution à l’immigration de masse risque toutefois d’obliger l’Europe à suivre l’exemple américain. Les États-Unis sont, en théorie, libres, ouverts et occidentaux. En pratique, « l’Amérique exerce des pressions dignes de Procuste sur les immigrés pour qu’ils se conforment à leur système. Ce sont ces pressions et non son ouverture qui font des Etats-Unis un peuple ». L’immigré peut maintenir sa culture ancestrale, mais « si elle l’empêche de parler l’anglais ou d’être à l’heure au travail, il aura faim. Il rentrera dans son pays et personne ne le regrettera ». Le modèle américain ne peut toutefois être transposé intégralement. Il résulte de conditions historiques particulières et d’une réforme du système pénal, sous Nixon, destiné à lutter plus férocement contre la drogue. De plus, l’Amérique compte seulement 2 millions de musulmans.

« Le problème de base avec l’islam et avec l’immigration tient au fait que les communautés les plus fortes en Europe ne sont pas des communautés européennes », selon Caldwell. Ce problème existe malgré le multiculturalisme des Pays-Bas et la laïcité de la France. L’islam est une religion magnifique, mais ce n’est pas la religion de l’Europe et ce n’est en aucune manière la culture européenne. Il est certain que l’Europe sortira changée de la confrontation.

Quand une culture malléable, incertaine et relative rencontre une culture confiante, bien ancrée, renforcée par des doctrines communes, c’est la première qui s’adapte à la seconde.

Reflections on the Revolution In Europe: Immigration, Islam, and the West
par Christopher Caldwell
432 pages
Doubleday (juillet 2009)
ISBN-10: 0385518269
ISBN-13: 978-0385518260

 

Source: http://pouruneecolelibre.blogspot.com/2009/08/limmigration-en-europe-les-chiffres-les.html

23:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, europe |  Facebook | |

L'AIEA a démontré le caractère civil du nucléaire, clame Téhéran

L'Iran estime que le rapport de l'AIEA sur son programme nucléaire fait la preuve de son caractère pacifique et entend résister aux tentatives de le faire renoncer à ces activités, rapporte l'agence Fars.

L'Agence internationale de l'énergie atomique a noté vendredi dans un rapport que l'Iran avait légèrement réduit l'expansion de son programme et accédé à certaines demandes de surveillance.

Les craintes concernant la recherche de la bombe atomique demeurent crédibles, a cependant souligné l'institution, dont le document servira de base à la réunion, mercredi, des six puissances qui dialoguent avec l'Iran sur ce dossier.

"Le rapport insiste (...) sur le fait que les activités nucléaires de l'Iran sont pacifiques", a déclaré l'émissaire iranien auprès de l'AIEA, Ali Asghar Soltanieh, à l'agence semi-officielle Fars.

"Il montre que l'Iran poursuit sa coopération avec l'agence (...) mais qu'il n'acceptera pour autant pas de pression politiques visant à lui faire adopter des mesures dépassant ses engagements légaux", a-t-il ajouté.

Les Occidentaux soupçonnent Téhéran de chercher à se doter d'un arsenal atomique, ce dont l'Iran s'est toujours défendu, affirmant avoir pour seul objectif la production d'électricité.

Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont jugé vendredi, au vu du rapport de l'AIEA, que la République islamique ne coopérait toujours pas pleinement avec l'agence onusienne.

Ces deux pays, ainsi que la France et l'Allemagne, tenteront mercredi de convaincre la Chine et la Russie d'adopter de nouvelles sanctions contre l'Iran, mais les conclusions mitigées de l'AIEA pourraient miner leurs efforts.

Les Occidentaux réclament la suspension des activités d'enrichissement de l'uranium et le président américain Barack Obama a donné jusqu'en septembre à Téhéran pour ouvrir des négociations directes sur cette question.

23:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nucléaire civil, iran |  Facebook | |

Sociétés secrètes ou "confréries" aux Etats-Unis: la Skull and Bones

(l'Express, 27/09/2004) Confrérie la plus influente du pays, Skull and Bones («Crâne et os») est aussi un club très fermé. Les deux candidats à la présidentielle en sont membres

Certains l'affirment, le maître du monde n'occupe pas la Maison-Blanche. Il résiderait, selon eux, sur High Street, dans un mystérieux édifice aveugle, à New Haven, à une heure et demie au nord de Manhattan. Ce bâtiment en pierre, en bordure du campus de Yale, la célèbre université, porte un nom que l'on dirait inventé par le comte Dracula: The Tomb. C'est là que se réunissent les membres de la société la plus secrète des Etats-Unis, Skull and Bones («Crâne et os»). Depuis sa fondation, en 1832, cette organisation est restée dans l'ombre. Jamais aucun de ses membres n'a parlé. Aucun n'a jamais admis, même à ses proches, faire partie de ce club très sélect. La règle est d'airain: si quelqu'un évoque le simple nom de l'organisation en présence d'un «Bonesman» (le nom donné à ses membres), celui-ci doit sortir de la pièce. Pourtant, depuis quelques semaines, les projecteurs sont braqués sur «la Tombe»: les deux candidats à la présidence des Etats-Unis en sont, en effet, membres, John F. Kerry depuis 1966, George W. Bush depuis 1968. «C'est la société secrète la plus influente dans ce pays, affirme l'écrivain Ron Rosenbaum, auteur d'une enquête sur le sujet. Trois des cinq derniers présidents étaient des Skull and Bones.

Ceux qui ont forgé le caractère de l'Amérique depuis qu'elle n'est plus une puissance mineure ont eux-mêmes été formés dans cette crypte. A une époque où tout ce qui pouvait être caché a été mis au jour, ces murs détiennent les derniers secrets qui existent encore dans ce pays.» A cause du mystère qui l'enveloppe et qu'elle entretient avec soin depuis cent soixante-douze ans, Skull and Bones est l'objet de rumeurs et de craintes. On redoute son pouvoir occulte, la puissance du lien qui unit tous ses membres. «Il n'y a pas de conspiration. C'est une société qui ressemble à ce que les Anglais appellent le «Old Boys Network», le réseau d'hommes qui ont fréquenté Eton, Oxford, Cambridge et qui, très tôt dans la vie, ont noué des liens. Plus tard, ils peuvent se donner un coup de main», explique Rosenbaum. «La seule et unique raison de l'existence de cette société, renchérit Alexandra Robbins (Secrets of the Tomb, éd. Little, Brown & Company), c'est de placer ses membres à des postes d'influence.» Avec quelque succès. On compte dans ses rangs trois présidents, deux juges de la Cour suprême, un patron de la CIA, une multitude de sénateurs et même des acteurs, sans compter les hommes d'affaires. George Bush, dont le père, le grand-père et le cousin sont aussi des Bonesmen, a choisi pour son cabinet et certains postes importants de la diplomatie nombre de ses «frères», comme Evan Galbraith, ex-ambassadeur en France, aujourd'hui représentant en Europe du secrétaire à la Défense, ou bien le responsable de la Securities and Exchange Commission, le gendarme de la Bourse, ou encore le directeur adjoint du groupe des conseillers économiques. La «Confrérie de la mort» (The Brotherhood of Death), comme la société aime se nommer, a été dominée par les noms les plus éminents de l'establishment américain et les grandes fortunes - Bush, Harriman, Phelps, Rockefeller, Taft, Whitney. «Il est un peu ahurissant qu'un club de seulement 800 membres vivants en compte tant à des postes clefs», constate Robbins. Pas étonnant, alors, que George Bush, comme son père et son grand-père avant lui, se soit adressé à un ancien de Skull and Bones - Robert Gow - pour trouver son premier emploi. Et, quand il a fondé son entreprise, son oncle a trouvé 28 investisseurs pour mettre la main au portefeuille, dont le plus généreux était également un «affranchi». John Kerry, dont les liens avec ses frères Bonesmen restent étroits - le frère de sa première femme, l'un des responsables de sa campagne présidentielle, était lui-même un Bonesman - ne s'est pas servi de son réseau pour construire sa carrière. Mais il apprécie, selon Alexandra Robbins, l'amitié qui lie tous les membres et surtout la liberté de se laisser aller, de parler librement en sachant que rien ne sera jamais révélé.

Skull and Bones, dont l'emblème ressemble au drapeau des pirates des Caraïbes - un crâne au-dessus de deux tibias croisés - a été fondé (les faits, comme tout ce qui touche à cette société, demeurent un peu mystérieux) par un certain William Huntington Russell, étudiant à Yale. Il aurait rapporté cette idée d'Allemagne en 1832. Le club s'inspire d'une pure légende. Lorsque l'orateur grec Démosthène mourut, en 322 avant Jésus-Christ, Eulogia, déesse de l'éloquence, monta au ciel. Selon la mythologie de Skull and Bones, la déesse serait revenue sur terre et aurait désormais établi sa résidence parmi les membres de ce club. Pour cette raison, le nombre 322 est sacré pour les Bonesmen: par exemple, c'était la combinaison de l'attaché-case dans lequel Averell Harriman, ambassadeur des Etats-Unis en URSS, transportait les dépêches ultraconfidentielles entre les deux gouvernements. John Kerry l'utilise encore comme code.

Personne ne peut décider de devenir membre de Skull and Bones. Il faut être choisi. «Toute sa vie, l'écrivain John O'Hara est resté amer de ne pas avoir été initié», raconte l'écrivain Adam Gopnik. Chaque année, en avril, sur le campus de Yale, 15 étudiants de troisième année sont désignés par une simple tape sur l'épaule. «Skull and Bones recherche des étudiants qui ont montré des qualités de leader - le capitaine de l'équipe de football de Yale, le rédacteur en chef du journal étudiant, par exemple - explique l'historien de Yale Gaddis Smith. George Bush a été choisi à cause de sa famille, associée à cette organisation depuis longtemps.» Si l'étudiant accepte de rejoindre la confrérie, ordre lui est intimé de se rendre le lendemain à High Street en n'ayant sur lui «ni métal, ni soufre, ni verre». L'initiation, très théâtrale, consiste en deux soirées: au cours de la première, les futurs «chevaliers» doivent narrer par le menu devant l'assemblée - qui compte des femmes depuis 1991 - leur histoire sexuelle. Lors de la seconde, les nouveaux font le récit de leur vie. Chaque initié reçoit un nom ou s'en choisit un. George Bush, incapable d'en trouver un, fut affublé de celui de «Temporary», qui lui est resté. On ne connaît pas le surnom de Kerry. «Ces séances sont prises très au sérieux, raconte Alexandra Robbins. Chacun dispose d'une soirée entière pour se raconter. La principale occupation, à Skull and Bones, est de parler.» Parfois, les anciens qui occupent des postes importants dans le gouvernement viennent dans la Tombe discuter de leurs dossiers, même les plus confidentiels. Les membres de Skull and Bones se retrouvent au dîner, tous les jeudis et tous les dimanches, lorsque la nuit est tombée, afin que personne ne les repère. «Ces rituels et cette obsession de notre mortalité servent à rappeler aux jeunes bourgeois que la vie est courte et qu'ils ont donc intérêt à en faire quelque chose», explique Rosenbaum. Chaque nouvel arrivant reçoit une somme importante - on en ignore le montant exact - dont il dispose à sa guise. Il peut aussi se réfugier lorsqu'il le souhaite sur Deer Island, l'île privée offerte à la société par un riche Bonesman.

Toutes les grandes universités américaines possèdent des sociétés secrètes. Ainsi, à Yale, les concurrentes de Skull and Bones sont Berzelius ou bien Scroll and Key. Bob Woodward, journaliste au Washington Post, est membre de Book and Snake. C'est pour cette raison que l'on a longtemps soupçonné deux condisciples de Book and Snake, membres influents de l'équipe de Richard Nixon, d'être la fameuse «Gorge profonde», son informateur clef dans l'affaire du Watergate. Ce qui est certain, c'est que Skull and Bones a été l'un des réservoirs importants de la CIA. «A l'époque de Bush et de Kerry, raconte Alexandra Robbins, l'agence était connue comme «l'employeur de dernier recours». Bush père en a d'ailleurs été directeur. Si vous ne pouviez pas trouver un travail ailleurs, il y avait toujours la CIA.» Parmi les hommes qui ont façonné la politique extérieure des Etats-Unis depuis un siècle, un grand nombre - Henry Stimson, secrétaire à la Guerre de Roosevelt, l'ambassadeur Averell Harriman, ou bien encore McGeorge Bundy, conseiller pour la Sécurité de John Kennedy - faisaient partie de Skull and Bones. Quel que soit le résultat de la prochaine élection, l'organisation est sûre d'une chose: le prochain occupant de la Maison-Blanche sera l'un des siens.

Source: l'Express

Le comité Léger prône la fin du juge d'instruction

Le rapport du comité Léger sur la réforme de la justice pénale recommande la suppression du juge d'instruction voulue par Nicolas Sarkozy sans donner au parquet son indépendance, révèle le Journal du dimanche.

L'hebdomadaire publie dans son édition de samedi les conclusions de ce rapport qui sera remis mardi au président français sur un dossier très sensible pour la magistrature.

Le comité, qui porte le nom de Philippe Léger, un haut magistrat à la retraite, estime que la fonction de juge d'instruction, inamovible et indépendant, doit disparaître.

"Il cumule les fonctions d'un juge avec celles d'un enquêteur. En d'autres termes, il n'est pas totalement juge, et pas totalement enquêteur", tranche le rapport selon le JDD, qui dit avoir eu accès à l'intégralité du texte.

Tous les pouvoirs d'enquête seraient donc confiés aux seuls procureurs, qui resteraient hiérarchiquement soumis au ministre de la Justice. L'idée de leur accorder leur indépendance pour compenser la suppression du juge d'instruction est abandonnée.

Le comité Léger suggère toutefois que les enquêtes pénales se déroulent à l'avenir sous le contrôle d'un "juge de l'enquête et des libertés" qui serait notamment chargé d'autoriser les mesures "les plus attentatoires aux libertés", comme les perquisitions et les écoutes téléphoniques.

L'Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature avaient vivement critiqué le projet annoncé en janvier dernier par Nicolas Sarkozy, estimant que les procureurs dépendant de l'exécutif enterreraient les affaires sensibles.

Le député socialiste André Vallini, ancien président de la commission Outreau, un scandale judiciaire dans lequel un juge d'instruction avait été accusé de s'acharner contre des personnes détenues préventivement pour des accusations fantaisistes de pédophilie, s'est ému de ces conclusions.

"REPRISE EN MAIN"

Il juge "regrettable" dans le JDD que le comité Léger n'ait pas suivi la piste de l'instruction menée collégialement, qui avait été prônée à l'unanimité par cette commission.

André Vallini estime que la suppression du juge d'instruction constitue un danger pour l'indépendance de la justice puisqu'il sera remplacé par un procureur "membre du parquet aux ordres du gouvernement".

Le juge Renaud Van Ruymbeke, qui a instruit de nombreuses affaires sensibles pour le pouvoir, estime quant à lui que cette réforme pourrait signifier la fin de telles enquêtes.

"On assiste à une reprise en main par le pouvoir politique de l'action pénale", estime-t-il en parlant de "régression des libertés publiques".

Michèle Alliot-Marie avait assuré vendredi à Bordeaux que la suppression programmée du juge d'instruction s'accompagnerait de garanties supplémentaires pour les victimes et la défense.

"Il serait inexact de réduire cette réforme à la suppression du juge d'instruction alors qu'elle garde un équilibre entre les droits de la défense et la nécessité de l'action publique", avait déclaré la ministre de la Justice.

Elle avait également dit que prétendre que cette réforme faciliterait l'intervention du pouvoir politique, "c'est ignorer la situation. Faire disparaître une affaire dans la société française c'est devenu aujourd'hui impossible".

Selon le JDD, le comité Léger avance aussi des propositions pour simplifier les procédures, tout en renforçant les droits des victimes et des personnes mises en cause.

Des mesures pour limiter les gardes à vue et raccourcir la détention provisoire sont notamment prônées, de même que l'allègement des procès d'assises quand l'accusé reconnaît sa culpabilité.

Source: Reuters

Eunice Barber n’aime pas les Blancs

Posté le 2 décembre 2008, sur FDS

A l’origine de cette « affaire », une simple infraction au Code de la route : Eunice Barber s’engage dans une rue interdite à la circulation. Refus d’obtempérer, rébellion et outrage. Les policiers l’accusent d’avoir mordu deux agents et d’avoir traité une fonctionnaire de « sale Blanche ».

Le tribunal n’a retenu aucune faute de la part des fonctionnaires de police, et condamné la championne à 5.000 euros d’amende. La double championne du monde devra en outre indemniser les six policiers. (source) (via Ribeliu)

Source: http://www.fdesouche.com/articles/13618

Taxe carbone: Duflot tacle Royal

La secrétaire nationale des Verts Cécile Duflot s'en est vivement prise samedi à Ségolène Royal, sans la nommer, pour avoir critiqué la taxe carbone et demandé vendredi au gouvernement de renoncer" à cette taxe "absurde" et "injuste".

Invitée de l'université d'été du PS à La Rochelle, Cécile Duflot a estimé que "toutes celles et tous ceux qui s'aventurent à critiquer dans son principe et dans ses fondements la fiscalité écologique ne sont que des démagogues face au mur de la réalité".

"Cette fiscalité écologique, cette contribution climat énergie (CCE) devra être, doit être la première pierre d'une nouvelle redistribution, d'un partage des risques parce que ceux qui polluent plus, ce ne sont pas les plus démunis". Ces derniers "devront recevoir le produit intégral de cette taxe pour transformer leur mode de vie".

Sur ce point, la ministre de l'Economie Christine Lagarde assure dans "Le Monde" daté de dimanche que l'instauration de la CCE se fera pour les ménages "à prélèvements obligatoires constants". "Nous apporterons des compensations aux ménages fragiles qui seront les plus touchés par la réforme", assure-t-elle. "Ma conviction est qu'il faut redistribuer intégralement aux ménages le produit de la contribution climat-énergie qu'ils supporteront".

Et d'affirmer que l'intention du gouvernement "n'est pas d'alourdir le fardeau fiscal (...) mais de modifier en profondeur notre système fiscal".

Intervenant vendredi à l'université du PS, Ségolène Royal avait fustigé l'idée de la taxe carbone, parlant d'un "impôt absurde, un impôt injuste, un impôt historiquement décalé dans le temps, un impôt insupportable pour toutes celles et tous ceux qui n'ont pas le choix entre acheter un véhicule polluant, puisqu'il n'y a que ça sur le marché, ou acheter une voiture électrique parce qu'à cause de la faiblesse de la politique gouvernementale industrielle, celle-ci n'est pas encore fabriquée en grand nombre".

Mais, pour Céline Duflot, "l'écologie, c'est pas pour les bobos". "L'écologie, c'est un projet qui anticipe que demain ce seront les prolos qui paieront le plus la facture de la crise que nous sommes en train de connaître", a-t-elle déclaré samedi. "L'écologie, c'est assumer que cette facture sera encore plus lourde pour les plus fragiles parce que des dirigeants auront choisi, consciemment ou non, hypocritement ou non, de fermer les yeux". AP

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Codex alimentarius

Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filières alimentaires, et la préservation de l'environnement.

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La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exécutif. Cette organisation internationale, où siègent les représentants de près de 200 pays, a été créée en 1963 par la FAO et l'OMS. Elle est chargée d'élaborer des normes alimentaires, des définitions et des critères applicables aux aliments, de contribuer à leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les échanges internationaux. Elle joue un rôle prépondérant dans la normalisation alimentaire mondiale et a été reconnue à ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) en 1994 sous réserve que ses prescriptions n'entravent pas les échanges si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement étayées.

Controverse

Quelques personnalités médicales controversées, comme le docteur Matthias Rath[1] , [2] pensent que le codex alimentarius ne sert pas les intérêts des consommateurs mais plutôt ceux des grandes multinationales de l'industrie agroalimentaire, de la pharmacie, de la chimie ou de la biotechnologie[3] en indiquant par exemple que le codex a permis à au moins 8 pesticides interdits (aldrine, dichlorodiphényltrichloroéthane (DDT), polychlorobiphényle (PCB), endrine, dieldrine, hexachlorobenzène, chlordane) d'être à nouveau autorisés[réf. nécessaire] ou que le codex recommande que le bétail soit traité aux antibiotiques, et à l'hormone de croissance commercialisée par Monsanto.

Source: Wikipédia

24/08/2009

Meurtre des fêtes de Nay : trois gitans écroués

Hier matin, à Nay, l'hommage des amis de Jérémy (en médaillon) et de centaines de Nayais, sur le pont Claracq, où le jeune Gersois a succombé, frappé de trois coups de couteau. (Photo Mireille Caille)
Hier matin, à Nay, l'hommage des amis de Jérémy (en médaillon) et de centaines de Nayais, sur le pont Claracq, où le jeune Gersois a succombé, frappé de trois coups de couteau. (Photo Mireille Caille)

Trois suspects ont été placés en détention provisoire cette nuit, suite au meurtre qui a endeuillé les fêtes de Nay samedi au petit matin.

Parmi les personnes écrouées figure l'auteur présumé des coups de couteau mortels, un mineur domicilié à Nay.

Deux autres personnes ont été placées sous contrôle judiciaire.

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Homicide volontaire, violences aggravées et soustraction de preuves - en l'espèce le couteau qui a donné la mort à Jérémy Censier, 19 ans, de Saint-Cricq, samedi vers 2 h 15, à Nay : les cinq jeunes gens, de 23 à 28 ans, placés en garde à vue samedi, suite au meurtre du jeune Gersois, ont été mis en examen vers 21 heures, hier soir.

Le juge des libertés et de la détention de Pau devait décider de leur incarcération, réclamée par la magistrate du parquet. Celle-ci a également prononcé la mise en examen d'une jeune fille, qui n'a certes pas participé activement à cette rixe mortelle.

Un sixième auteur présumé est recherché et l'enquête des gendarmes est loin d'être close. Les protagonistes sont tous de la plaine de Nay, hormis un Tarbais.

Des doutes demeurent quant à l'auteur du coup de couteau fatal, porté en plein thorax, qui a causé la mort de Jérémy, également lacéré à la joue droite et à la lèvre.

Au terme du bal des fêtes de Nay, ouvertes la veille et prévues jusqu'à mardi, le jeune homme regagnait la maison de la famille nayaise qui l'accueillait, les Cazaux, quand il a été agressé par le groupe, au milieu du pont enjambant le gave de Pau. « Il était alors seul parce qu'il était fatigué et voulait rentrer se coucher », témoigne Armand Cazaux, ami de Jérémy, qu'il avait déjà invité l'année dernière pour les fêtes.

Tout Nay bruissait, hier matin, du nom de l'un des agresseurs présumés, encore mineur, lié à ce meurtre. Ce jeune Nayais, connu pour son comportement agressif, figure bien au nombre des inculpés.

Une histoire de cigarettes

Mais le bouche à oreille colportait aussi le motif, sordide et dérisoire, qui a, sinon déclenché l'acte insensé, du moins donné prétexte à l'agression : une histoire de cigarettes. Alors que Jérémy ne fumait pas.

Dans la rixe fulgurante, parmi le tumulte de centaines de Nayais refluant vers l'extérieur de la petite ville, deux autres jeunes gens de 18 ans ont été légèrement blessés par des coups, l'un de Coarraze, Matthieu, l'autre de Maubourguet (65), Guillaume. Jérémy ne les connaissait pas.

L'extrême confusion a fait croire à deux jeunes témoins, deux Lourdais de 18 ans qui se sont portés à son secours sur le pont Claracq, que Jérémy saignait de la tête : « Il y avait du sang partout, mais je n'ai pas vu de couteau », dit Clément Cadillon. Un couteau dont s'est débarrassé son propriétaire et qui restait introuvable, hier soir.

L'hommage des Nayais

Alors que se prolongeait la garde à vue, hier matin, plusieurs centaines de Nayais ont rendu hommage à la victime. Le maire, Guy Chabrout, a fustigé la « lâcheté » de cet acte collectif. « Jérémy était notre invité ; il a croisé le démon sur le pont de Nay », a-t-il dit. Avant qu'un cortège ne se forme silencieusement sur les 2 à 300 mètres séparant la place centrale de Nay du lieu du drame.

C'est là qu'Armand Cazaux et Camille, une copine de Jérémy, ont ajouté leurs fleurs à celles de nombreux anonymes. Le maire de Nay ne cachait pas hier soir son soulagement que les auteurs présumés de cette tragédie aient été identifiés avant les obsèques de la jeune victime.

Consternation à Saint-Cricq (32)

Il y a huit jours encore, Jérémie faisait gentiment ronfler le moteur de sa nouvelle moto dans les allées du lotissement de l'Arcadèche. « Il n'était pas du genre à frimer en faisant des dérapages dans le hameau, se rappelle Serge Cettolo, le maire de Saint-Cricq. Il venait d'avoir son permis moto, il était content comme tout, mais c'était un garçon pondéré. Pas solitaire, mais réservé. Ce qui est arrivé est un drame incompréhensible et insupportable, pour sa famille, bien sûr, à laquelle nous pensons, mais aussi pour tout le village. ». À l'aune du maire, qui s'avoue être « abattu », ses 400 administrés sont consternés depuis l'annonce du décès de Jérémie Censier, 19 ans.

Installé depuis une dizaine d'années à Saint-Cricq avec son père, fonctionnaire de police à Auch, sa mère, assistante maternelle, sa soeur Carole, employée dans un cabinet dentaire, et son frère Christophe, étudiant à Toulouse, Jérémie était le benjamin de la famille. « Un garçon discret qui s'était impliqué pendant quelque temps dans le comité des fêtes du village », se souvient le maire.

L'an dernier, Jérémie avait passé son bac avec succès, après une scolarité sans embûche au lycée Joseph-Saverne de L'Isle-Jourdain. C'était une force de la nature de plus d'un mètre quatre-vingt-dix qui avait longtemps pratiqué le judo au sein du club de L'Isle-Jourdain.

Un sport qu'il avait délaissé depuis peu pour se concentrer sur les concours qu'il envisageait de passer pour entrer dans la gendarmerie. Son bac en poche, il pouvait désormais tenter le concours de sous-officier. Ses obsèques devraient avoir lieu en toute discrétion, selon les voeux de la famille, qui n'a pas souhaité que soit sonné le glas samedi dernier à Saint-Cricq. Elles seront vraisemblablement organisées en fin de semaine, une fois l'autopsie achevée et le corps du jeune homme rendu à ses parents.

Source: Sud-Ouest

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/685874/mil/5019676.html

15:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Réchauffement climatique: record de température des eaux océaniques cet été

D'après une étude menée par l'agence américaine des données climatiques, la température des océans enregistrée cet été est la plus élevée jamais observée.

 

 

17°C, c'est la température moyenne des océans au mois de juillet dernier, la plus élevée jamais enregistrée depuis 1880, année où l'agence américaine a commencé à relever ces données.

Cette hausse de la température des océans serait due au phénomène El Nino qui réchauffe les eaux du Pacifique, et au changement climatique engendré par l'activité humaine, estiment les météorologues. La hausse des températures a de lourdes conséquences pour les barrières de corail, de même qu'elle renforce les ouragans et accélère la fonte des glaces.

Les eaux du golf du Mexique, qui alimentent de nombreux ouragans, ont atteint une moyenne de 32 degrés cet été tandis que celles de la Méditerranée et de l'hémisphère nord ont elles aussi affiché une température plus élevée que jamais.

En Arctique, la température enregistrée cet été a dépassé la moyenne des 5,5 degrés, déplore le directeur du Earth Science and Observation Center de l'université du Colorado, Waleed Abdalati, qui craint une importante fonte des glaces du Groenland.

Comme le souligne Andrew Weaver, climatologue à l'université de Victoria, en Colombie-Britannique, la hausse de la température des océans est "un nouvel indicateur important du changement qui est en train de se produire".

 

Source: MaxiSciences

14:49 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

Tué à coups de couteau après le bal des fêtes de Nay

BEARN. Un Gersois de 19 ans, Jérémy Censier, a succombé lors d'une rixe, samedi à 2 h 30, alors que plusieurs centaines de personnes refluaient, après la fin du bal des fêtes locales

Les trois jeunes Lourdais, témoins du drame, racontent comment ils se sont portés au chevet du jeune homme qu'ils croyaient victime d'une hémorragie à la tête. (photo jean-Louis Duzert)
Les trois jeunes Lourdais, témoins du drame, racontent comment ils se sont portés au chevet du jeune homme qu'ils croyaient victime d'une hémorragie à la tête. (photo jean-Louis Duzert)

Cinq personnes d'origine gitane, âgés de 23 à 28 ans, étaient toujours gardées à vue, hier soir, par les gendarmes dans les locaux des brigades de Nay et de Pontacq. Elles sont les principaux "témoins" du drame qui s'est déroulé samedi, à 2 h 30, sur le grand pont enjambant le Gave, le pont Claracq, tout près de la place où venait de s'achever le bal des fêtes de Nay, dont c'était vendredi la journée d'ouverture.

Alors qu'il se trouvait au milieu du pont, Jérémy Censier, 19 ans, demeurant à Saint-Cricq (32), a succombé à un coup par arme blanche, qui lui a été porté en plein thorax, vraisemblablement un couteau, ce que doit confirmer l'autopsie qui sera pratiquée ce matin.

En dépit de l'intervention immédiate des secours, Jérémy est mort sur les lieux mêmes de son agression, alors que des centaines de personnes, sur le pont, faisaient à pied mouvement vers l'extérieur de la ville. La victime présentait aussi deux lacérations sur la joue droite et à la lèvre.

Deux autres adolescents, l'un du village voisin de Coarraze, âgé de 17 ans, Matthieu ; l'autre d'à peine 18, Guillaume, de Maubourguet (65), ont été légèrement blessés et hospitalisés à Pau. L'un a pu regagner son domicile dans la matinée, l'état du second n'inspirant pas d'inquiétudes.

Extrême confusion

Jérémy et les deux jeunes blessés ne se connaissaient pas. Les circonstances de la rixe, que semble avoir déclenchée un groupe de jeunes, restent d'une grande confusion. Elle aurait été d'une extrême brièveté, parmi une foule dense à laquelle l'agression a imprimé un mouvement de vague déferlante.

C'est du moins ce que rapportent trois jeunes Lourdais, témoins proches de la scène : « On a vu les trois jeunes tabassés. L'un restait à terre et ne répondait pas », dit Clément Cadillon, 18 ans. « On a appelé les pompiers, mais ça, plein d'autres gens l'ont fait aussi... Il y avait du sang partout. Mais je n'ai pas vu de couteau et j'ai cru que celui qui restait allongé saignait de la tête. On l'a mis en PLS (position latérale de sécurité) », poursuit-il, prenant à témoin son copain, Antoine Quérilhac, 18 ans.

Ce dernier parle d'une agression par « sept ou huit » jeunes, dans le dos de ceux qu'ils auraient attaqués. Il est formel : « Le jeune resté par terre avait la tête "explosée" à coups de talon. »

Appel à témoins

La section recherche de la gendarmerie de Pau est chargée de la délicate enquête. Une dizaine de personnes ont déjà été interrogées hier, alors que des éléments du PSIG inspectaient les abords du lieu du meurtre, à l'affût de l'arme hypothétique.

Mais entre le tumulte causé par la foule, la fatigue et, parfois, l'ingestion immodérée d'alcool, les témoignages restent sujets à caution. D'où un appel à témoins, lancé hier soir à toute personne dont les renseignements permettraient d'éclaircir les faits (1).

Consternation

En attendant, cette tragédie met dans la consternation une petite ville dont les fêtes sont depuis toujours une fierté. On y vient de tout le Béarn, des Hautes-Pyrénées. Des bagarres, il y en a déjà eu, bien sûr. Mais jamais un acte d'une telle gravité n'avait été déploré en cinquante-cinq ans.

« Nous sommes catastrophés », lâche Monique Triep-Capdeville, l'adjointe chargée des fêtes locales. Fallait-il pour autant tout annuler, alors que le programme court jusqu'à mardi soir ? « Il n'y a pas de faute de l'organisation, et ce serait, d'une certaine façon, donner raison aux auteurs de cet acte. »

La municipalité a tranché, au terme d'une réunion de crise qui s'est tenue en mairie hier matin. La fête devait s'arrêter à 1 heure, ce matin, alors qu'il était prévu que le bal, les peñas et autres bodegas s'attardent jusqu'à 4 heures. Rien n'aura lieu aujourd'hui, hormis la « journée des enfants ». L'apéritif offert par la Ville est annulé.

Quant aux journées de lundi et mardi, le moindre incident suspendrait les festivités, sachant que le groupement d'intervention de Pau renforcera puissamment la présence policière à ces fêtes définitivement gâchées.

Il est pour l'heure impossible d'établir si le meurtrier est au nombre des personnes gardées à vue. Parmi lesquelles figure une jeune fille, dont le rôle n'a apparemment pas été décisif.

(1) 05 59 82 40 38.

 

Source: Sud-Ouest

http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/685116/mil/5014981.html

 

Commentaires du PNF:

L'information sur l'origine gitane des accusés a bien sûr été rajoutée par la rédaction du PNF, car le journaliste de Sud-Ouest a juste utilisé le qualificatif (très informatif, reconnaissons-le...) de "jeunes" ... La censure continue de faire rage au pays de Voltaire...

 

 

 

13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : violence, meurtre, nay |  Facebook | |

La Bibliothèque Nationale de France pourrait confier à Google la numérisation de son fonds

La Bibliothèque nationale de France (BNF) pourrait confier à l'américain Google, le numéro un mondial de la recherche sur internet, la numérisation de ses livres, indique La Tribune. 

"Nos négociations avec Google pourraient aboutir d'ici à quelques mois", affirme Denis Bruckmann, le directeur général adjoint et directeur des collections de la BNF, cité par le quotidien économique.

La Tribune rappelle que la Bibliothèque nationale de France s'était longtemps opposée aux ambitions de Google pour la numérisation de son fonds d'ouvrages.

"Ce changement de stratégie a été motivé par le coût extrêmement élevé de la numérisation des livres", écrit le quotidien.

La seule numérisation des ouvrages de la IIIe République française coûterait par exemple, selon le directeur général adjoint de la BNF, entre 50 et 80 millions d'euros alors que la BNF ne disposerait que d'un budget annuel de numérisation d'environ 5 millions d'euros.

Matthieu Protard, édité par Wilfrid Exbrayat

Source: Reuters

10:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bnf, google |  Facebook | |

23/08/2009

Racisme anti-blanc: chasse au Blanc dans un bus RATP (vidéo non floutée)

Visionnez la vidéo que l'on pourrait intituler "Immigration: une chance pour la France" sur le site de WN Tube:

 

http://www.wntube.net/play.php?vid=3091

 

Rappelons que cette vidéo a été censurée et retirée de nombreux sites internet tels que YouTube et DailyMotion, alors qu'elle ne fait que montrer la réalité de la France d´aujourd'hui!

 

Voir cette autre vidéo qui montre un Noir frapper violemment une femme aveugle de race blanche dans un bus aux Etats-Unis, et la réaction des passagers:

 

http://www.wntube.net/play.php?vid=3821

 

Dans cette autre vidéo, une jeune femme blanche sans défense est lynchée par un groupe de Noirs aux Etats-Unis:

 

http://www.wntube.net/play.php?vid=5117

 

Ces images témoignent de la lâcheté et de la sauvagerie de ces individus.

 

 

Bruxelles, capitale européenne de l’islam ?

Bruxelles sera-t-elle la première capitale musulmane de l’Europe ? Telle est la question posée, le 24 mars 2009, par la chaîne de télévision américaine Fox News.

Etonnant ? Je n’en suis pas si sûr !

Ce qui eût été étonnant, c’est qu’une telle question fût posée le 24 mars 1959, dans une Europe étrangère aux revendications musulmanes, faute de musulmans sur son sol.

La question américaine met donc en question l’immigration musulmane – que d’aucuns jugent excessive. Mais dire que l’immigration musulmane est excessive n’est pas dire que l’immigration est à bannir : c’est dire que sont à bannir les immigrés qui refusent de s’intégrer, l’immigration sans intégration étant suicidaire pour l’immigré d’abord, et pour celui qui l’accueille ensuite !

Reconnaissons qu’il est difficile de s’intégrer : l’homme a besoin de ses racines. Mais reconnaissons aussi qu’il est « criminel » de ne pas vouloir s’intégrer, car c’est faire de sa personne un « manquement à la loi ». Reconnaissons enfin qu’il est facile d’être « criminellement » non intégré en Europe, parce que Bruxelles le permet !

Les intégristes musulmans s’en sont rendu compte de longue date, si bien qu’ils savent ne pas être européens. Même le plaisir est avec eux : voilà plus de 20 ans que les nouveau-nés bruxellois dotés d’un prénom musulman sont majoritaires ! Même l’espace est avec eux : écoles coraniques et mosquées sont sur la courbe ascendante ! Même le temps est avec eux : la Parole d’Allah vaut pour toujours ! Que demander de plus, quand on est disciple de Mahomet, sinon confirmation des prévisions démographiques selon lesquelles Bruxelles devrait être musulmane en 2030 ? Mais que demander de moins, quand on est bruxellois d’origine, sinon la fin de cette mascarade ? Que Bruxelles devienne musulmane, et fini les bières savoureuses, les chocolats délicieux, la fraîcheur vestimentaire et le printemps dans les cheveux ! Le nouvel ordre sera de voiles et de prières, le muezzin se chargeant de rappeler les réfractaires et les distraits à leurs devoirs religieux !

Que se passe-t-il déjà dans le quartier de Molenbeek, où l’intégration des Marocains, des Turcs et des Pakistanais ne s’est pas faite comme l’eût exigé le simple bon sens ?

Rien d’autre que ce qui se passe « au pays », répond Akim, gérant d’un magasin de vêtements ! En effet, du bazar Tafoukte à la bijouterie Mohammed, les tenues islamisantes mêlent leur couleur locale aux musiques du Maghreb et aux accents arabes, car toute la rue parle arabe ! L’atmosphère semble détendue, certes, mais la présence policière est permanente, la mainmise de la loi islamique sur la loi belge étant source de tensions : une simple caméra tenue par un Occidental est une provocation aux yeux des nouveaux maîtres ! Dans un tel contexte, les garçons et les filles de 15 à 25 ans se radicalisent, rejetant, de ce fait, l’intégralité des valeurs du pays d’accueil. Pire : de plus en plus de femmes ont pour idéal d’épouser un guerrier musulman ; on les appelle les « fiancées du djihad » !

Hind Fraihi, journaliste flamande d’origine marocaine qui s’oppose à cette islamisation galopante, a enquêté sur place. Son constat est sans appel : « Le joug islamique va bien au delà de la ville » – assure-t-elle –, Internet permettant aux médias arabes de toucher les campagnes les plus reculées. Or, pour ces derniers, « la religion n’est pas une affaire privée » !

Tel est le sens de son livre intitulé « Enquête sur les Marocains de Bruxelles » – qui a choqué la Belgique, car la Belgique dort, à l’instar de Philippe Moureaux, maire de Bruxelles, dont le degré de dhimmitude atteint des sommets : « Soyez réaliste – a-t-il déclaré au journaliste américain qui l’interrogeait –, les musulmans sont là, ils sont relativement nombreux, et de plus en plus nombreux. Voulez-vous que vos enfants et vos petits-enfants vivent une certaine forme de guerre civile, ou qu’ils vivent en paix ? ».

Que répondre à cet ancien ministre, sinon qu’il n’a rien compris à ce qu’il déclare lui-même, et par suite, aux exigences de l’islam ? Car dire « les musulmans sont là », c’est dire que nous sommes devant le fait accompli, ou encore qu’on n’a pas à demander aux musulmans ce que l’on demanderait à d’autres immigrés, les musulmans se caractérisant par la volonté de rester musulmans. En d’autres termes, n’essayons surtout pas de les européaniser ! D’ailleurs, ils sont de plus en plus nombreux ! Acceptons-les donc tels qu’ils sont : cela nous permettra de vivre en paix ! Autrement, ce sera la guerre, et ce sera notre faute !

Incroyable : si nous nous opposons à ceux qui s’opposent illégalement à nous, nous voilà belliqueux ! Incroyable : Munich est devant nous ! Incroyable : ceux qui nous dirigent sont, pour la plupart, des alliés de l’islam, alors que l’islam voit en eux des ennemis, l’Occident étant le « Dar-el-harb », le « domaine de la guerre », c’est-à-dire ce territoire où il sera nécessaire, le moment venu, de porter la guerre pour soumettre définitivement les infidèles que nous sommes !

C’est dans cette « dhimmitude » aveugle et imbécile que réside la perversion axiologique de l’Europe. « Pervertir », c’est « renverser, retourner » : en retournant les Lumières contre ceux qui les défendent, l’Europe prépare ses funérailles.

Le comble, c’est que les dirigeants européens sont satisfaits de leur dhimmitude, comme le susnommé Philippe Moureaux, heureux d’avoir accordé aux musulmans bruxellois la création d’un Conseil consultatif des mosquées doté d’allocations de la mairie, l’ouverture d’un abattoir municipal pendant la fête du sacrifice, la mise en place d’une liste électorale comprenant une majorité de musulmans, la construction d’une nouvelle mosquée – et j’en passe, ces mêmes musulmans réclamant des mosquées toujours plus visibles, des minarets dominateurs, des appels à la prière, des cimetières, des écoles, des maisons de retraite, des centres culturels...

Telle est la nouvelle diversité qui, au nom de la diversité, installe l’uniformité islamique ! Telle est la nouvelle culture européenne, qui entend respecter toutes les cultures, excepté la sienne ! Telle est le nouveau réalisme politique, qui fait de la peur une vertu ! Telle est la nouvelle « ouverture », qualifiée de « seule solution » par le maire de Bruxelles – qui, comme tant d’autres, croit bien faire en ouvrant la porte d’un sous-marin en plongée !

Maurice Vidal

 

Source: http://www.ripostelaique.com/Bruxelles-capitale-europeenne-de-l.html

14:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Trafic de drogue: combien gagnent les trafiquants?

  • Combien gagnent les trafiquants de cannabis ? D’après l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies, un semi-grossiste de cannabis gagne entre 250.000 et 550.000 euro par an, tandis qu’un revendeur perçoit entre 35.000 et 77.000 euro. Les petits dealers de rue, les plus nombreux, touchent quant à eux 10.000 euro par an. Source
  • Carnac n’est pas épargnée par la «nouvelle délinquance estivale qui se développe dans les stations balnéaires». Dégradations, tapage, agressions, vandalisme : «Carnac n’est plus familial comme elle l’était», révèle un lieutenant de gendarmerie. «Notre secteur était jusqu’à présent préservé mais on retrouve désormais ce phénomène de violences gratuites sur les biens et les personnes, commises par des bandes de 5 à 10 jeunes. On renforce nos patrouilles mais il n’y a pas de réponse judiciaire adaptée avec des gens qui sont de passage», se résigne un haut gradé de la gendarmerie de Vannes. Le maire UMP, lui,  se dit «décidé à mettre un terme à cette augmentation de dégradations» en préparant la mise en place d’un «réseau de vidéosurveillance pour la période estivale». Croit-t-il que les caméras dissuaderont les bandes ? Source
  • Fréjus : 1,5 kg de bijoux volés retrouvés dans un camp de nomades. Colliers, bracelet et bagues en or, montres de luxe :  les policiers de la Sûreté départementale venus interpeller trois personnes ont mis la main sur un joli butin dans un camp de gens du voyage.  Source
  • Pyrénées-Atlantiques : un jeune homme de 19 ans tué à l’arme blanche lors des fêtes de Nay. Sources 1 2
  • Montpellier. Porteur d’un bracelet électronique, le multirécidiviste continue à braquer. Trois braqueurs cagoulés raflent la caisse d’un bar-tabac sous la menace d’une arme, rouent de coups le tenancier et dépouillent les clients. Mais la fuite des malfrats est compromise par un embouteillage, ce qui permet aux hommes de la BAC de les « serrer » et de découvrir que l’un des braqueurs… est un multirécidiviste en liberté conditionnelle, porteur d’un bracelet électronique. L’intéressé aurait bénéficié d’une « permission de sortie de son domicile jusqu’à 22 heures pour pouvoir participer à une formation en vue de sa réinsertion« . Source
  • Besançon : un motard se fait délester de sa machine par deux malfrats. L’un des agresseurs est un réfugié politique africain de 31 ans en libération conditionnelle, déjà condamné à 13 ans de prison pour vol avec arme. Source

 

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yannick
Commentaire Nº10 - 22/8/2009 - 22:24

Et en plus si vous travaillez honnêtement en étant respectable, « sans histoire » et bien on ne vous aidera pas, on vous ignorera , on vous méprisera, bref on vous chiera dessus bande de parias ingrats, de vaches à lait.

Vous vivrez difficilement en comptant vos sous un à un sans jamais  prendre de vacances, en bouffant idl, en achetant des meubles en cagette chez ikéa, en envoyant vos enfants chez mémé au lieu de la Baule.

Enfants qui se coltineront la diversité dans une classe crasseuse d’un lycée public de banlieue, ravagé par des cours merdiques bouffés par la propagande de vieux profs trotskystes à la gueule repeinte à la vinasse.

Ils finiront dans des emplois ingrats à supporter des cons toute la journée et vous en voudront toute leur vie d’avoir été aussi radin alors que vous bossiez comme des malades juste pour pouvoir  les nourrir décemment.

Et là vous regretterez le fait de ne pas avoir glandé en cumulant un rsa avec un trafic bien rodé.

Donc la meilleure chose à faire si vous voulez réussir dans ce pays de malades mentaux c’est  de  devenir un petit caïd, vous serez récompensés par l’état, adorés par les poufs et fantasmé pas les flans.

Vous aurez votre grosse bagnole de l’argent en banque à en crever le plafond.
Des femmes aussi tout en ayant suffisamment économisé pour votre retraite pour finir votre vie dans des pays chauds paradisiaques où vous aurez déjà commencé la construction d’une maisons sur deux étages avec vu sur la mer, piscine et autres commodités.

Tout cela hors impôts car dans ces pays chauds, on ne vous prend pas le moindre copek même s’il a été durement gagné.

On dit merki qui ? Merki  la répoublique bananiére !

 

Source: FDS  http://www.fdesouche.com/articles/61914#more-61914

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Charles de Foucauld : Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?

Extrait de la lettre du Père Charles de Foucauld à René Bazin, le 29 juillet 1916.

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent. (…)

Le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui ou ses descendants. S’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère. Sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti. (…)

Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux. Ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger. Ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France.

De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d’un peuple étranger qu’on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ?
———————
Charles de Foucauld a été béatifié le 13 novembre 2005.

(source)

Source: FDS  http://www.fdesouche.com/articles/57955

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05/08/2009

Nouvelle polémique sur les bonus

BNP Paribas a avoué avoir provisionné dans ses comptes près d’un milliard d’euros de plus que l’an dernier pour rémunérer ses traders au titre de 2009.

Nouvelle polémique sur les rémunérations des traders. BNP Paribas a confirmé mardi avoir provisionné dans ses comptes près d’ un milliard d’euros pour rémunérer ses traders au titre de 2009, suite aux informations publiées sur le site internet de Libération.

bnp bonus.jpgSelon le journal, lors du premier semestre de son exercice, les frais de gestion du pôle Corporate and Investment Banking (CIB) de la banque ont représenté 3,237 milliards d’euros, contre 2,208 milliards à la même période de l’exercice précédent. Cela représente une différence de 1,029 milliard d’euros et une progression de 46,6%. Laquelle s’explique selon le journal par l’évolution des bonus.

Selon le quotidien, «l’enveloppe à distribuer aux 17.000 salariés de sa filiale (Corporate and Investment Banking, banque de financement et d’investissement du groupe, ndlr) devrait dépasser sans problème le milliard», précise le journal soit «59.000 euros en moyenne par personne».

 

La banque applique les recommandations du G20

 

Si le groupe a confirmé que le chiffre d’un milliard d’euros calculé par Libération était proche de la réalité, la banque a néanmoins précisé que les provisions pour bonus effectuées en cours d’année étaient virtuelles, les bonus n’étant décidés qu’à la fin de l’exercice, en fonction des résultats effectifs.

La banque s’est défendue en arguant qu’elle avait été l’une des premières à appliquer les recommandations du G20. «En matière de rémunération des opérateurs de marché, nous avons été l’une des premières banques mondiales à respecter scrupuleusement dès 2008 les recommandations du G20 qui prévoient par exemple l’étalement des bonus sur plusieurs années et leur corrélation aux résultats, non aux revenus» a indiqué Baudoin Prot dans une interview à La Tribune. «Nous allons également appliquer ces principes en 2009» a-t-il précisé.

Suite à cette nouvelle polémique, le PDG de la Société générale, Frédéric Oudéa, a affirmé, mercredi, en commentant les résultats semestriels de son groupe, que sa banque tiendra compte «des comportements» des traders et pas seulement «des résulats» lors du calcul de leurs rémunérations en fin d’année. «On prendra aussi en compte des paramètres comme le risque», a-t-il ajouté. Le numéro 1 de la Société Générale, a également expliqué que ces rémunérations pourraient ne pas être payées en une seule fois et qu’«une partie significative pourra être versée plus tard.»

 

Mettre un terme aux «rémunérations excessives»

 

En février, les banques françaises s’étaient notamment engagées à encadrer les bonus des traders pour limiter les prises de risques excessifs, en contrepartie des garanties de l’Etat. BNP Paribas avait reçu pour sa part 5,1 milliards d’euros d’aide de l’Etat dans le cadre du plan français de soutien au secteur bancaire. Jusque très récemment, la ministre de l’économie Christine Lagarde avait d’ailleurs mis en garde contre le retour de ces «vieilles pratiques» qu’elle qualifiait alors de «honte absolue».

De son côté, le médiateur du Crédit, René Ricol, a rappelé ce matin sur RMC, l’exigence de «transparence pour savoir si on a bien mis un terme aux errements et aux rémunérations excessives (...) qui poussent toujours à des prises de risques excessives.» Et d’ajouter «ce qui m’interesse, c’est de savoir si on a à nouveau des errements de rémunération, des rémunérations à 30, 40 millions d’euros. C’est ça que je veux savoir.»

Source: JDF

13:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bonus, abus, racket, finance |  Facebook | |

03/08/2009

Un nouveau virus de type VIH a été découvert en France chez une femme d'origine camerounaise

Un virus semblable à celui du sida, qui s'attaque au système immunitaire, proche d'un virus identifié chez les gorilles, a été découvert chez une femme d'origine camerounaise, ont rapporté dimanche des chercheurs français.

Cette femme de 62 ans, chez qui la maladie a été diagnostiquée en 2004 peu après son arrivée à Paris, ne présente pas de symptômes d'une infection au VIH et a été contaminée par une autre personne, ont précisé les scientifiques dans la revue Nature Medicine.

Les résultats de leur étude suggèrent que ce virus circule parmi les êtres humains.

"Nous avons identifié une nouveau virus d'immunodéficience humaine chez une femme camerounaise. Il est proche du virus d'immunodéficience simienne des gorilles et ne manifeste aucune preuve de recombinaison avec d'autres familles du VIH-1 ou avec le VIS des chimpanzés", a écrit Jean-Christophe Plantier, de l'université de Rouen.

Le séquencement génétique du virus a démontré qu'il ne ressemblait à aucune forme connue du VIH et il a finalement été lié au virus d'immunodéficience qui touche les gorilles, lui même découvert en 2006.

Le VIH, dont 33 millions de personnes seraient porteuses dans le monde et qui a fait 25 millions de morts, aurait été transmis à l'homme par des chimpanzés, l'espèce vivante la plus proche de l'être humain sur le plan génétique.

"Nos conclusions indiquent que les gorilles, en plus des chimpanzés, sont de probables sources de VIH-1", ont souligné Jean-Christophe Plantier et son équipe.

"La découverte de cette nouvelle famille de VIH-1 souligne la nécessité de surveiller étroitement l'émergence de nouveaux variants du VIH, particulièrement dans les pays du centre de l'Afrique de l'Ouest, origine de tous les groupes de VIH-1 existants", ont-ils encore dit.

La femme touchée par ce virus a dit n'avoir jamais eu de contact avec des gorilles mais avoir connu plusieurs partenaires sexuels après le décès de son époux.

Elle s'est également souvenue avoir été malade une fois. Lors de la contamination par le virus du sida, des fièvres ou maladies mineures peuvent apparaître.

Bureau de Washington, version française Grégory Blachier

Source: Reuters

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