16.05.2008
Israël refuse toute discussion sur le droit au retour
JERUSALEM (Reuters) - Israël écarte toute discussion sur la possibilité d'inclure dans un accord de paix le droit au retour des réfugiés
palestiniens de 1948, au terme d'une visite de George Bush qui a laissé les commentateurs arabes consternés par son soutien ouvert à la "patrie du peuple élu".
Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien Ehud Olmert, a déclaré que le président palestinien Mahmoud Abbas devait abandonner cette exigence du retour s'il voulait présider à l'établissement d'un Etat palestinien.
"Cette exigence du droit au retour, qui n'existe pas dans le droit international, est l'ultime obstacle à un accord", a-t-il déclaré. "On ne peut avoir la paix et cette exigence dans le même temps", a ajouté Mark Regev alors que les négociations lancées dans le cadre du processus d'Annapolis en sont à leur sixième mois.
Sept cent mille personnes, soit près de la moitié de la population arabe de Palestine en mai 1948, se sont enfuies ou ont été chassées lors de la création d'Israël, qui vient de commémorer le 60e anniversaire de sa fondation.
Laisser revenir ces réfugiés et leurs descendants, estimés au total à 4,5 millions aujourd'hui, répartis dans des camps au Liban, en Syrie, en Jordanie ou en Cisjordanie occupée et dans la bande de Gaza, remettrait en cause la nature même de l'Etat juif, fait valoir Israël, qui compte environ sept millions d'habitants dont 20% d'Arabes.
"Le soi-disant droit au retour et une solution à deux Etats sont inconciliables", a ajouté Mark Regev.
PROVIDENCE DIVINE
L'Etat hébreu conteste le fondement juridique du droit au retour affirmé pour la première fois par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies de décembre 1948.
Lors de sa visite en Israël, George Bush n'a qu'à peine évoqué le processus de paix ou les Palestiniens, dont beaucoup ont été atterrés par le discours du chef de la Maison blanche établissant une providence divine partagée comme trait d'union entre les chrétiens américains et les juifs d'Israël.
"Il aurait dû dire aux Israéliens qu'à un kilomètre du lieu de son discours, il y a une nation qui vit une catastrophe depuis 60 ans. Il aurait dû dire aux Israéliens que personne ne peut être libre aux dépens des autres. Il a manqué cette occasion et nous sommes déçus", a déclaré à Reuters le négociateur palestinien Saeb Erekat.
Pour l'éditorialiste Samih Shabib, du quotidien palestinien Al Ayyam, "l'attitude du gouvernement américain envers Israël promeut intrinsèquement l'hostilité et renforce la haine envers les Etats-Unis et leur politique".
"Est-ce que cette hostilité, et ses conséquences, sont dans l'intérêt de l'Amérique? Je ne le crois pas", conclut-il.
Commentaires du PNF :
Le droit international semble vraiment être pour les israéliens à géométrie variable ! Ils bafouent depuis 60 ans des dizaines de résolutions de l’ONU, et quand ça les arrange, ils veulent s’en remettre, sur un point qui paraît évident – le droit de rentrer chez soi, dans la maison de ses aïeux volée par les Juifs sionistes – au droit international (ou plutôt à l'absence de texte législatif édifié sur ce sujet).
Le cynisme israélien continue. Cependant, américains et israéliens semblent bien pressés de conclure un " accord " avec le fantoche Abbas avant les prochaines élections américaines. Les Palestiniens cependant ne devraient faire aucune concession. A terme, le pouvoir des Etats-Unis dans le monde va continuer de décliner parallèlement à leur économie, et donc leurs pouvoirs politiques et militaires s’en trouveront également amoindris.
A ce moment-là, une négociation pourra s’ouvrir, qui découlera probablement sur la création aux Etats-Unis d’une ville-Etat juive, de la même manière qu’il existe aux Etats-Unis des villes de Mormons. Les Juifs pourront y vivre en toute sécurité, en plein cœur des Etats-Unis. Concernant la Palestine, elle pourrait enfin être libérée totalement de la mainmise sioniste, et les Palestiniens de retrouver les maisons et villages de leur enfance.
Quant aux descendants des Juifs non-sionistes présents en Palestine avant 1880 et le début du sionisme (ils n'étaient que 24000 à cette date), ils pourront rester sur la terre de leurs ancêtres.
20:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, libre
15.05.2008
Les Palestiniens commémorent leur soulèvement de 1948 à coups de sirènes et de lâchers de ballons noirs
RAMALLAH, Cisjordanie - Les Palestiniens ont commémoré jeudi le 60e anniversaire de leur soulèvement qui revêt un caractère encore plus sombre cette année en raison des divisions internes et un espoir d'indépendance qui s'amenuise. Ce rituel annuel de deuil contraste singulièrement avec les cérémonies en grandes pompes marquant la naissance d'Israël, que les Palestiniens ont baptisé "Al-Nakba", la "catastrophe" en arabe.
En Cisjordanie, rassemblements, sirènes et lâchers de ballons noirs ont commémoré le soulèvement de centaines de milliers de Palestiniens lors de la guerre de la première guerre israélo-arabe de 1948. A Ramallah, des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place Manara, restant muets pendant qu'une sirène retentissait, alors que des jeunes ont lâché des ballons noirs à un point de passage sur la frontière israélienne.
Soulignant les divisions politiques, le Hamas qui contrôle la Bande de Gaza a organisé des manifestations séparées, dont une marche de plusieurs milliers de personnes vers un point de passage israélien fermé.
Alors que les partisans du Hamas se sont tenus à l'écart des manifestations en Cisjordanie, ceux du Fatah ont été empêchés de se rassembler dans la Bande de Gaza. Dans le camp de réfugiés de Djebaliya et la ville de Rafah, sur la frontière égyptienne, les rassemblements rivaux étaient interdits par la police du Hamas. Une vingtaine de partisans du Fatah ont été arrêtés à Djebaliya et plusieurs autres passés à tabac, selon le Fatah.
Les commémorations de cette année surviennent également à un moment où les perspectives d'un accord de paix avec Israël semblent s'éloigner. Plusieurs mois de négociations sans résultats tangibles, un Premier ministre israélien affaibli par une enquête sur la corruption et incapable de prendre des mesures politiques courageuses sont autant d'éléments qui plombent les possibilités de déboucher sur un accord de paix. Cela sans parler d'une économie palestinienne anémique malgré une injection massive de l'aide étrangère, notamment en partie à cause de la réticence d'Israël à alléger ses restrictions sur le commerce et les mouvements des Palestiniens.
Ces commémorations palestiniennes coïncident également avec l'arrivée mercredi du président américain George W. Bush en Israël pour participer aux célébrations du 60e anniversaire de l'Etat hébreu et tenter d'obtenir un accord de paix israélo-palestinien avant de quitter la Maison Blanche en janvier.
Une visite que la plupart des Palestiniens regardent avec indifférence, selon un sondage publié mercredi par le Arab World for Research, un
groupe de réflexion indépendant. Selon cette enquête, 80% des 1.200 Palestiniens interrogés déclarent ne pas croire en la volonté du président américain de favoriser la création d'un Etat palestinien.
George Bush poursuivra son déplacement au Proche-Orient, où il s'était déjà rendu en janvier pour la première fois depuis son entrée en fonctions en 2001, en Arabie Saoudite. Il doit y discuter des prix du pétrole avec le roi Abdallah. Il s'envolera ensuite pour Charm el-Sheikh, en Egypte, pour des entretiens avec divers dirigeants dont le président égyptien Hosni Moubarak, le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le président afghan Hamid Karzaï. AP
16:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, naqba
L'armée israélienne ouvre le feu contre des jeunes manifestants palestiniens à un passage frontalier de Gaza
PASSAGE D'EREZ, Bande de Gaza - Des soldats israéliens ont ouvert le feu à balles réelles et tiré des gaz lacrymogènes pour disperser des dizaines de Palestiniens qui leur lançaient des pierres à un point de passage entre la Bande de Gaza et l'Etat hébreu jeudi.
La police du Hamas a déclaré que trois Palestiniens étaient blessés.
Les jeunes Palestiniens ont quitté une manifestation de partisans du Hamas contre la fermeture de la frontière, rassemblement organisé le jour de la commémoration du 60e anniversaire du soulèvement palestinien après la création d'Israël en 1948 -la "Naqba", la "Catastrophe" pour les Palestiniens.
Les jeunes ont ensuite approché du passage d'Erez et ont commencé à jeter des pierres contre les soldats, qui ont répliqué afin de disperser les manifestants. AP
16:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine libre, israël = colonie
14.05.2008
Sentier II: Le magistrat instructeur ordonne le renvoi de la Barclays devant le tribunal
Ce procès d'ampleur (151 prévenus, audiences du 4 février à début juillet) vaut à quatre banques d'être jugées pour blanchiment aggravé: la Société générale (Paris: FR0000130809 - actualité) , la Société marseillaise de crédit, la Banque nationale du Pakistan et la Barclays-France.
Cette dernière, branche française de la 14e banque mondiale, en tant que personne morale, ainsi que quatre de ses salariés dans les années 1990 sont soupçonnés d'avoir abrité en connaissance de cause des fonds d'origine frauduleuse sur les comptes d'associations liées à la famille Rotnemer.
Les Rotnemer père et fils sont à l'origine de nombreuses structures finançant des écoles religieuses, crèches ou encore jardins d'enfant de la communauté juive.
La Fondation communautaire pour l'enseignement et l'éducation (FCEE), créée par Elie Rotnemer et reprise par ses fils Joseph, Raphaël et David, disposait d'un compte à la Barclays depuis 1991.
Selon l'accusation, la FCEE a financé plusieurs associations au moyen de prêts jamais remboursés, transformés en subventions et faisant ensuite l'objet de retraits d'argent au bénéfice de Joseph Rotnemer ou de son entourage.
Les sommes collectées par la FCEE provenaient notamment, d'après l'enquête, de détournements de la taxe d'apprentissage ou encore de dons versés par des entreprises en contrepartie de versements en espèces au bénéfice de leurs dirigeants.
Entre 1997 et 2001, les mouvements sur les sept comptes ouverts à la Barclays-France au nom de la FCEE ou de ses associations satellites ont représenté un total de 61 millions de francs (plus de 9 millions d'euros). Environ 22 MF ont été retirés en espèces et 24 MF ont fait l'objet de chèques encaissés à l'étranger, principalement en Israël où Joseph Rotnemer est réfugié depuis 1998.
L'enquête a montré que les retraits d'espèces dans des agences parisiennes de la Barclays avaient diminué après la fuite de Joseph Rotnemer et qu'en parallèle, les chèques encaissés en Israël avaient augmenté depuis cette époque.
Il est reproché à la Barclays-France un contrôle inefficace des opérations en cause. Certains des bénéficiaires n'avaient notamment rien à voir avec l'objet des associations concernées.
Parlant d'une "affaire désastreuse", le directeur général de 1998 à 2002, Henri-Paul Pellegrino, a assuré mardi que les chèques étaient "parfaits du point de vue de leur validité apparente".
Son successeur, Pascal Roché, représentant de la banque en tant que personne morale, a insisté sur un "système de contrôle très en avance" pour l'époque à travers notamment une "séparation entre les fonctions commerciales et les fonctions de contrôle".
Dans les années 90, il y avait "une totale sincérité de la banque par rapport à ses obligations" dans la lutte contre le blanchiment fixées par deux lois de 1990 et 1996, a insisté l'actuel directeur général.
Le ministère public n'a pas requis le renvoi de la Barclays-France devant le tribunal, excluant "toute collusion frauduleuse" de la banque avec les fraudeurs présumés. Le magistrat instructeur a été d'un avis contraire, ordonnant le renvoi de la Barclays-France pour avoir apporté son "concours à des opérations de blanchiment".
12:56 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sentier, affaire, blanchiment, scandale, protections
13.05.2008
La Vendée se déclare département "sans OGM"
LA ROCHE-SUR-YON (AFP) - Le Conseil général de Vendée, présidé par Philippe de Villiers (MPF), a proclamé mardi "sans OGM" le département, estimant que la loi devant être adoptée par le Parlement était "défaillante" car "elle ne nous protège pas".
Le président du Mouvement pour la France a présenté un plan "Vendée sans OGM", qui va "faire de la Vendée une zone-témoin sans OGM", "mettre en place un contrôle scientifique" et "lancer un programme d'aide en faveur de l'agriculture biologique", dont les surfaces devraient doubler en cinq ans.
Pour M. de Villiers, le projet de loi sur les OGM comporte des avancées mais "il est loin d'apporter toutes les garanties", notamment en "avalisant la culture OGM en plein champ".
La Vendée se présente comme "le premier département" à créer un label "sans OGM", qui "pourra être apposé sur tout produit chaque fois que son producteur le souhaitera" et qui sera délivré par "une commission de labellisation". Il lui permettra
également de "demander à l'Etat d'exclure toute culture d'OGM, au nom de l'article L.642-5-1 du Code rural qui prévoit des mesures spéciales de sauvegarde +lorsque cela est nécessaire à la protection d'un signe d'identification de la qualité et de l'origine+".
Les agricultures se convertissant au "bio" recevront par ailleurs une aide du Conseil général de 12.400 euros/an, qui s'ajoute à celle de 7.600 euros accordée notamment par l'Etat. L'objectif est de compter, dans cinq ans, 23.000 hectares cultivés en "bio", contre 11.500 ha actuellement en Vendée, dont l'agriculture est très diversifiée (bovins, volaille, légumes et céréales).
14:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ogm, vendée, monsanto, multinationales, biodiversité, danger
11.05.2008
Un dessin animé palestinien commémore la "Nakba"
GAZA (Reuters) - Alors qu'Israël célèbre les soixante ans de sa fondation avec des feux d'artifice, des spectacles et des défilés militaires, une Palestinienne de Gaza a choisi de marquer l'événement avec un film d'animation commémorant la "Nakba" des Palestiniens, la "Catastrophe" de la perte de leur patrie.
Dans "Le conte d'une clé", des combattants juifs présentés comme "les ennemis de la religion et les ennemis de la Patrie", tirent sur des Palestiniens et bombardent leurs maisons. Il est censé illustrer ce que les auteurs du film appellent le droit "sacré" des Palestiniens à revenir sur les terres dont ils ont été dépossédés et qui font aujourd'hui partie du territoire israélien.
Moamena Abou Hamda, la directrice d'une société de production de Gaza, est à l'origine de ce projet. Selon elle, les auteurs n'ont pas de motivations politiques mais souhaitent raconter aux enfants et aux adultes palestiniens les événements qui les ont chassés de chez eux.
"Cela raconte les souffrances, les meurtres et les déplacements" de population, explique la directrice de la société JohaToon. "Cela montre que le peuple palestinien n'a pas quitté sa terre de son propre gré mais qu'il a été forcé à le faire".
JohaToon a l'intention de diffuser ce film de 32 minutes, destiné selon la société à la fois aux adultes et aux enfants, à Gaza ce mois-ci, et espère le vendre ensuite dans d'autres pays arabes voire au-delà.
Quelque 700.000 Palestiniens ont fui ou ont été chassés de leur maison lors de la guerre qui a conduit à la fondation de l'Etat d'Israël en 1948. Environ 4,5 millions de réfugiés et leurs descendants vivent aujourd'hui dans des camps au Liban, en Syrie, en Jordanie, dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
DROIT AU RETOUR
La question du droit au retour de ces réfugiés est l'une des questions les plus épineuses dans les discussions en cours entre Palestiniens et Israéliens pour tenter de parvenir à un accord de paix.
Abou Hamda insiste sur le fait que "Le Conte d'une clé", en référence aux clés que de nombreux Palestiniens arborent en symbole de leurs maisons perdues, n'a pas pour but d'inciter à la violence contre les Israéliens mais de raconter les histoires transmises par les générations passées.
"Nous avons exposé les faits tels qu'ils nous ont été transmis par nos grand-pères et nos grand-mères", explique-t-elle. "Nous avons raconté le conte tel qui nous a été dit et tel que les gens l'ont vu".
La chaîne de télévision palestinienne al Aksa a provoqué un tollé en Israël et dans la communauté internationale en diffusant des dessins animés et des spectacles de marionnettes reprenant les personnages de Mickey et du Roi Lion pour illustrer le combat du mouvement pour la libération de la Palestine.
23:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, nakba, israël
09.05.2008
L'armée russe parade, Medvedev dénonce les "ambitions irresponsables"
MOSCOU (AFP) - La Russie s'est offert vendredi une parade militaire grandiose sur la place Rouge, digne de l'URSS, dans une nouvelle démonstration de force face à l'Occident, alors que le président Dmitri Medvedev mettait en garde contre les "ambitions irresponsables".
Pour la première fois depuis la chute de l'URSS, une armada de chars, missiles et autres matériels lourds a défilé, devant le Kremlin, célébrant la fin de la Seconde guerre mondiale et la victoire de l'Armée rouge sur l'Allemagne nazie.
A peine entré en fonctions, Dmitri Medvedev a affiché la continuité avec son prédécesseur, qui s'est attaché à redonner à la Russie un statut de puissance internationale au prix de tensions avec l'Occident parfois dignes de la Guerre froide.
"L'histoire des guerres mondiales montre que les conflits armés ne naissent pas d'eux-mêmes, ils sont déclenchés par ceux dont les ambitions irresponsables prennent le dessus sur les intérêts de pays et de continents entiers, de millions de gens", a-t-il déclaré.
Visant apparemment, sans les citer, les Etats-Unis à propos de l'Irak ou du Kosovo, Dmitri Medvedev a dénoncé les "intentions de s'ingérer dans les affaires d'autres Etats" ou de "réexaminer les frontières".
L'ex-président Vladimir Poutine n'a lui-même cessé de critiquer "l'interventionnisme" américain. Lors de la précédente parade le 9 mai 2007, il avait mis en garde contre "les prétentions à l'exception mondiale et au diktat", comparables à celles du "Troisième Reich", suscitant des réactions outrées de Washington.
Les allusions du nouveau président interviennent aussi dans un contexte de tensions exacerbées entre la Russie et la Géorgie, proches d'une "guerre" selon Tbilissi, à propos de la région séparatiste pro-russe d'Abkhazie, sur les bords de la mer Noire.
Pendant une heure, Dmitri Medvevev et Vladimir Poutine, tout juste devenu Premier ministre, ont assisté côte à côte au défilé. Installés dans une tribune officielle devant le mausolée de Lénine - et non à son sommet comme à l'époque de l'URSS -, ils sont apparus complices, riant et discutant ensemble.
A 10H00 (06H00 GMT) sonnantes au carillon du Kremlin, un immense silence a envahi la place Rouge.
Le ministre de la Défense, Anatoli Serdioukov, a alors passé en revue les troupes, sanglées dans leurs tout nouveaux uniformes du styliste russe Valentin Yudashkin et lançant des vagues de "hourra" triomphateurs.
La parade, qui ne comprenait pas de matériels lourds ces dernières années, se voulait une "démonstration du potentiel croissant" de la Russie en matière de défense, selon les mots de Vladimir Poutine.
"Notre armée et notre Flotte prennent des forces, elle se renforcent, comme la Russie elle-même", a renchéri M. Medvedev.
Au total, 8.000 hommes et 110 équipements lourds (chars, batteries anti-aériennes mobiles, missiles pesant jusqu'à 100 tonnes) ont défilé, avec clou du spectacle, quatre immenses missiles intercontinentaux Topol-M, sans leur charge nucléaire.
La place Rouge a également été survolée par 32 avions et hélicoptères, dont le bombardier stratégique Tupolev 160, les chasseurs russes Soukhoï et Mig et l'avion cargo géant Antonov 124 Rouslan.
Vladimir Poutine a régulièrement augmenté le budget de l'armée, qui continue de souffrir de graves problèmes structurels, suscitant parfois l'ironie en Occident.
"S'ils veulent sortir leurs vieux équipements, les faire tourner, et les regarder, ils sont plus que bienvenus pour le faire", a ainsi lancé Geoff Morrell, porte-parole du Pentagone.
Plusieurs centaines de communistes ont par ailleurs défilé à Moscou, arborant des portraits de Staline. Des défilés officiels ont également eu lieu dans nombre de pays de l'ex-URSS, comme en Ukraine et au Bélarus.
21:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : russie, etats-unis, geopolitique
01.05.2008
Une vendeuse de muguet braquée au fusil à canon scié à Marseille
MARSEILLE (AFP) - Une vendeuse de muguet a été braquée par deux personnes à moto, jeudi après-midi à Marseille, et a dû leur remettre sa
recette de plusieurs centaines d'euros, a-t-on appris de source policière.
La victime, âgée de 25 ans, avait vendu des brins de muguet sur un trottoir de la rue Paul Claudel, dans le 10e arrondissement, avant d'être attaquée et menacée par le passager du deux roues qui était armé d'un fusil à canon scié.
Elle leur a remis sa recette de la journée, soit plusieurs centaines d'euros, avant de porter plainte.
Commentaires du PNF:
Ce fait divers ayant eu lieu à Marseille est très symbolique de l'état de notre société, et de la permissivité ambiante qui corrompt les esprits. Cette jeune vendeuse, qui avait travaillé toute une journée en vendant aux passants un porte-bonheur également synonyme de tradition et de lien social, a été braquée par des voyous, qui, sûrement très courageux s'attaquent à plusieurs à une jeune femme, et ceci à l'aide d'une arme à feu!
Malgré les promesses de Sarkozy, rien n'a changé. La délinquance continue de faire rage dans nos rues, et la justice laxiste continue de protéger les criminels au lieu de protéger la société des gens honnêtes.
Il est temps de proposer au peuple français une alternative, avec la construction d'un parti de droite nationale populaire et moderne, qui garantisse aux Français la sécurité qui est le premier des droits de l'homme et du citoyen.
21:26 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : muguet, braquage
28.04.2008
Abbas boudera les leaders assistant au 60e anniversaire d'Israël
RAMALLAH, Cisjordanie (Reuters) - Les chefs d'Etat et personnalités internationales assistant le mois prochain au 60e anniversaire de la
création de l'Etat d'Israël ne seront pas reçus en Cisjordanie occupée par le président Mahmoud Abbas et les autres dirigeants palestiniens.
De source autorisée palestinienne, on présentait lundi ce boycottage comme un geste de protestation ponctuel et symbolique destiné à rappeler que, lors de la création d'Israël, 700.000 Arabes avaient fui leurs foyers ou en avaient été chassés.
Les Palestiniens commémorent cet événement sous le nom de la Nakba (La catastrophe) et l'intention est que les visiteurs étrangers "fassent preuve d'un peu plus de sensibilité envers les sentiments du peuple palestinien", a déclaré un responsable de l'Autorité autonome.
Au moins six chefs d'Etat sont attendus en Israël pour le 60e anniversaire de l'Etat juif, dont le président américain George Bush, qui doit rencontrer dans la foulée Abbas, une rencontre qui n'est pas remise en cause puisqu'elle doit avoir lieu en Egypte.
Le boycottage palestinien devrait contribuer à rehausser la cote de popularité d'Abbas parmi les 4,3 millions de réfugiés recensés dans les camps de Cisjordanie, Gaza et des pays arabes voisins.
19:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, occupation, leaders occidentaux complices
Prague repousse la signature de l'accord sur le bouclier US
PRAGUE (Reuters) - Le gouvernement tchèque a repoussé au mois de juin la signature de l'accord qui prévoit le déploiement de radars sur son territoire, dans le cadre du bouclier antimissile américain en Europe centrale.
Prague attend pour apposer sa signature que soient terminées les négociations sur un traité annexe concernant le statut des militaires américains qui serviront en République tchèque, a précisé lundi le Premier ministre Mirek Topolanek.
La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice devait signer, lors d'une visite à Prague autour du 5 mai, l'accord sur l'installation d'une base de surveillance radar à 90 km au sud-ouest de la capitale tchèque.
Cette visite a été repoussée, a précisé Topolanek. "Si tout se passe bien, nous signerons les deux traités au cours du premier tiers du mois de juin", a-t-il dit.
Le projet de bouclier US, qui a été très critiqué par Moscou, prévoit aussi le déploiement de missiles intercepteurs en Pologne. Il vise, selon Washington, à prévenir une éventuelle attaque en provenance d'Etat "voyous" comme l'Iran.
Commentaires du PNF :
La rhétorique utilisée par les Etats-Unis depuis des dizaines d’années commence à être bien connue. Ils prétendent vouloir défendre la paix et les droits de l’homme pour justifier des guerres " préventives " dans lesquelles des centaines de milliers de civils (Irak), voire des millions (Vietnam) perdent la vie.
Les Etats-Unis, en voulant installer un bouclier anti-missile en Europe, cherchent en réalité à exporter vers l’Europe leur conflit avec le monde musulman. C’est également un moyen pour eux de faire pression sur la Russie toute proche, qui est le plus grand pays du monde, et l’un des plus riches en ressources naturelles (hydrocarbures, minerais, bois, eau…). Ces ressources naturelles commencent à manquer, et la mainmise sur celles-ci devient donc de plus en plus stratégique pour toutes les puissances de ce monde. Pour contrôler ces richesses, tous les coups sont permis. La guerre d’Irak en est un bel exemple. L’administration américaine a
encore une fois atteint le summum du cynisme en arguant de leur amour de la démocratie et des libertés pour justifier l’attaque d’un pays qui détient les deuxièmes plus grosses réserves de pétrole au monde.
Les médias occidentaux, et notamment européens, continuent à véhiculer cette image d’une Amérique qui représenterait le " bien ", alors que ses actes démontrent tout le contraire.
L’Iran, qualifié d’Etat " voyou " par les Etats-Unis, n’a jamais agressé aucun pays voisin. Au contraire, l'Iran a été victime de la politique américano-occidentale qui a consisté à aider le grand ami d’alors, Saddam Hussein, à attaquer l’Iran. Cette guerre a fait des millions de morts, et les pays occidentaux en sont largement responsables.
Comme dit Chirac, si l’Iran avait la bombe nucléaire, cela ne représenterait pas de danger pour le monde. La
bombe atomique est faite pour ne pas être utilisée, sauf quand on s'appelle les Etats-Unis et qu’on représente le " bien " (Hiroshima, Nagasaki, Dresde, Tokyo, Vietnam…). Au contraire, si l’Iran avait la bombe atomique, cela aurait pour effet de faire pression sur Israël qui serait obligé d’arrêter de massacrer le peuple palestinien en toute impunité. Cela rééquilibrerait l’échiquier des forces au Proche-Orient.
18:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : prague, bouclier anti-missile
Tsahal massacre une famille palestinienne à Gaza
GAZA (Reuters) - Des tirs israéliens ont touché une maison du nord de la bande de Gaza où une famille palestinienne était en train de prendre son petit déjeuner, tuant six personnes dont une mère et quatre de ses enfants, ont fait savoir des habitants et des employés d'hôpitaux.
Ces décès viennent compliquer un peu plus les efforts déployés par des médiateurs égyptiens pour obtenir un cessez-le-feu entre Israël et les groupes armés palestiniens et mettre fin à des violences nuisibles au processus de négociations sur la création d'un Etat palestinien.
Selon des habitants et des responsables hospitaliers, un projectile israélien a détruit le plafond d'une maison à un étage où une famille était en train de prendre son petit déjeuner.
Ils ont précisé que quatre enfants âgés d'un an et demi à cinq ans avaient été tués, ainsi que leur mère et un homme, qui n'a pas pu être identifié dans l'immédiat.
"Ils étaient en train de manger, et ils ont été frappés", a dit un voisin.
Par ailleurs, des soldats israéliens ont tué un activiste palestinien du Djihad islamique lors de combats survenus dans cette localité, a annoncé l'organisation.
"Cette agression ne sert pas les efforts actuellement déployés pour obtenir le calme, et elle fait obstacle au processus de paix", a déclaré le président palestinien Mahmoud Abbas, faisant référence aux activités militaires d'Israël, dans un communiqué diffusé par l'agence de presse WAFA.
L'armée israélienne a dit qu'un avion et un char avaient tiré sur un groupe d'hommes armés qui tentaient de s'approcher de soldats à Beït Hanoun mais qu'aucune maison n'avait été visée.
"BOUCLIERS HUMAINS"
"Il existe plusieurs versions de cet événement qui font actuellement l'objet d'une enquête", a déclaré le commandant Avital Leibovich, une porte-parole de l'armée, concernant les décès dans la maison.
"Ce que je peux dire à ce stade, c'est que les individus armés qui ont attaqué nos forces l'ont fait depuis un quartier peuplé, parmi les maisons", a-t-elle ajouté. "C'est un nouvel exemple de leur utilisation de civils comme boucliers humains pour leurs activités terroristes."
La branche armée du Hamas, les Brigades Izzedine al Kassam, a dit avoir tiré trois roquettes sur Sderot, ville israélienne frontalière de Gaza, en réaction aux décès de Beït Hanoun. On ne signale aucune victime à Sderot.
Les islamistes du Hamas, qui contrôlent la bande de Gaza, ont proposé la semaine dernière à Israël une trêve de six mois si l'Etat juif levait l'embargo frappant le territoire côtier.
Israël rechigne pour l'heure à conclure un accord officiel avec le Hamas, dont la charte comprend, parmi ses objectifs, la destruction de l'Etat juif.
"La poursuite des massacres sionistes prouve une nouvelle fois que l'Occupation (Israël) n'est pas intéressée par le calme, et par conséquent les factions armées palestiniennes devraient continuer à réagir à l'agression par tous les moyens possibles", a déclaré un responsable du Hamas, Sami Abou Zouhri.
Le Hamas a fait savoir que l'un de ses tireurs avait touché un soldat israélien à Beït Hanoun. La porte-parole israélienne a dit qu'un soldat avait été légèrement blessé par des tirs survenus avant les frappes aériennes.
La porte-parole a ajouté que l'opération avait été lancée pour "faire en sorte que les lanceurs de roquettes, les tireurs et ceux qui creusent des tunnels restent à l'écart de la clôture marquant la frontière".
Le Djihad islamique et deux autres factions palestiniennes ont dit avoir tiré plusieurs roquettes avant et après la frappe contre la maison à Beït Hanoun.
12:48 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gaza, israël, massacre
16.04.2008
Dix-sept Palestiniens tués par Tsahal à Gaza
GAZA (Reuters) - Les forces israéliennes ont tué un total de 17 Palestiniens, en majorité des civils, y compris un jeune caméraman de Reuters, mercredi à Gaza à la suite d'une embuscade du Hamas qui avait coûté la vie dans la nuit à trois militaires israéliens près de la frontière commune.
Selon des responsables du mouvement islamiste et des sources médicales palestiniennes, l'aviation israélienne a frappé dans l'après-midi le camp de réfugiés d'Al Boureidj, faisant neuf morts, des civils pour la plupart, dont trois enfants.
L'armée israélienne a confirmé que ses avions avaient opéré dans le secteur de Boureïdj mais elle a précisé qu'ils avaient visé des activistes.
Le caméraman de Reuters, Fadel Chana, 23 ans, et deux passants ont été tués dans une explosion attribuée par des témoins à une autre frappe israélienne en fin de journée dans un autre secteur du territoire contrôlé par le Hamas.
Tsahal a dit n'avoir en revanche aucune information sur un raid dans le secteur où Chana a été fauché alors qu'il sortait de sa voiture, une berline non blindée arborant bien en évidence les signes "Presse" et "TV".
Son preneur de son, Wafa Abou Mizyed, également âgé d'une vingtaine d'années, a survécu à l'explosion mais il souffre de commotion.
David Schlesinger, rédacteur en chef de Reuters, a exprimé sa sympathie pour la famille de Chana et réclamé une "enquête immédiate de l'armée israélienne sur ce "tragique incident" illustrant "les risques pris chaque jour par les journalistes pour rendre compte de l'actualité".
"Tous les gouvernements et organisations ont la responsabilité de prendre le maximum de précautions pour protéger les professionnels dans l'exercice de leurs fonctions", a ajouté Schlesinger.
CINQ ACTIVISTES, TROIS SOLDATS TUÉS
Ces attaques israéliennes font suite à une embuscade du Hamas dans la nuit près du poste frontière israélien de Nahal Oz, par où transitent les fournitures de fioul de l'Union européenne destinées à Gaza.
Trois soldats israéliens ont été tués dans ce coup de main, a annoncé Tsahal, et cinq autres ont été blessés, selon la chaîne d'information qatarie Al Djazira.
Cinq activistes palestiniens, dont au moins quatre membres du Hamas, ont en outre été tués lors de divers affrontements dans la matinée.
Le poste-frontière de Nahal Oz, en territoire israélien, avait lui-même été attaqué il y a une semaine par des groupes activistes palestiniens qui avaient tués deux civils, provoquant l'interruption des fournitures de fioul.
Celles-ci ont repris ce mercredi comme prévu après avoir semblé un moment menacées par l'embuscade de la nuit.
Mais l'Union européenne a précisé qu'elle s'efforçait d'acheminer le maximum de fioul à Gaza dans la journée, faute d'avoir la garantie d'Israël de pouvoir les poursuivre jeudi et vendredi.
Ce fioul est principalement destiné à l'unique centrale électrique de Gaza, qui aurait cessé de fonctionner ce week-end faute d'une reprise des livraisons, affectant la moitié du million et demi d'habitants du territoire.
Celui-ci est soumis à un strict blocus israélien depuis que le Hamas en a pris le contrôle par la force en juin, chassant le Fatah du président palestinien Mahmoud Abbas.
Commentaires du PNF :
L’armée israélienne, en représaille d’une opération des résistants palestiniens ayant visé des soldats israéliens, massacre 17 palestiniens, dont une majorité de civils et d’enfants, et ça fait 10 secondes dans le journal de 20 Heures de France 2 ! Vive le service public !
Sur Arte, un reportage de plusieurs minutes est consacré à cet événement, mais il est totalement orienté du côté sioniste. Un porte-parole israélien déclare qu’Israël a le droit de se défendre etc… On connaît la chanson.
L’armée israélienne a encore tué un journaliste, mais la clique médiatique française semble s’en moquer éperdument, car les journalistes français ne veulent pas froisser leur " ami " israélien, et puis après tout, ça n’était qu’un journaliste arabe… Imaginez un peu la couverture médiatique qu’il y aurait eu si les " activistes " palestiniens avaient tué un journaliste israélien, américain ou français…
En France, les droits de l’homme sont vraiment à géométrie variable. Si vous criez " Vive le Tibet libre ! " vous êtes un héros et vous bénéficierez d'une couverture médiatique maximale. Si vous osez crier " Vive la Palestine libre ", on vous qualifiera de " terroriste " ou d’ " antisémite " et les médias traditionnels vous déclareront persona non grata. A-t-on jamais vu Bruno Guigue, qui écrit de brillants articles sur le conflit israélo-palestinien, sur une chaîne de télévision ?
Et le comble, c’est que notre professionnel de l’indignation BHL reproche à Bruno Guigue de ne pas avoir publié son article dans un journal à grand tirage, et d’avoir " choisi " de le publier sur le site oumma.com ! Comme si Le Monde ou Le Figaro auraient accepté de publier son article ! C’est sûr que BHL, malgré l’indigence de ses articles, ne connaît pas ce problème !
21:36 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, liberté, colonialisme, impérialisme
15.04.2008
Le Kosovo serbe aux mains des bouchers de l'UCK ?
L'horreur est à la hauteur du scandale que provoque cette révélation pour le moins inattendue de la part de Madame Del Ponte. On y apprend que des centaines de prisonniers serbes ou slaves se voyaient prélever un rein avant d'être sommairement exécutés pour servir de réserve pour les organes restants.Bien que, cette fois ci, la fourniture de preuves soit difficile pour Madame Del Ponte, on remarque à travers cet ouvrage qu'elle se lamente au sujet des violences contre les témoins disposés à parler des crimes commis par les membres de l'UCK. Outre cette étrange naïveté, cette information arrive malheureusement bien tard à l'heure où le nouvel ordre mondial exige l'indépendance du Kosovo, berceau de la civilisation serbe, au profit des terroristes albanais.
On est aussi en droit de se demander, à la suite de ses révélations, si Madame Del Ponte va changer de camp ? Elle qui fut une vraie passionaria dans sa traque et sa condamnation acharnée des patriotes serbes et croates alors que demeure une impunité plus que douteuse des criminels de guerre et mafieux bosniaques ou albanais.
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=166...
17:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kosovo serbe
11.04.2008
Palestine: un enfant tué dans une incursion israélienne à Gaza
BOUREIJ (AFP) - Un enfant palestinien de 10 ans a été tué vendredi dans une incursion de l'armée israélienne dans la bande de Gaza, où des combats opposaient des soldats à des activistes armés.
Cette incursion intervient après les menaces des dirigeants israéliens de frapper le mouvement islamiste Hamas qui contrôle la bande de Gaza et qu'ils ont tenu responsable pour l'attaque meurtrière mercredi contre le terminal de Nahal Oz à la frontière entre le territoire palestinien et Israël (cette attaque a pourtant été perpétrée par des groupes proches du Fatah, c'est-à-dire de l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas!).
A l'aube, des soldats ont pénétré à bord de chars dans la bande de Gaza, près de la localité de Boureij (centre).
La quinzaine de chars et deux bulldozers de l'armée se sont attirés des tirs nourris des combattants de plusieurs groupes armés, qui ont fait usage de roquettes anti-char et d'obus de mortier, selon des sources de sécurité.
Selon des témoins, les blindés étaient cantonnés à environ un kilomètre de la frontière.
L'enfant, Riyad Owayssi, se trouvait avec des dizaines d'autres enfants et adolescents à proximité des blindés quand il a été atteint par un tir d'obus, a indiqué une source médicale palestinienne.
Sept personnes, dont deux adolescents, ont été blessées dans l'incursion, a-t-on précisé.
L'armée israélienne a indiqué avoir mené un raid aérien contre des militants et confirmé que des obus de mortiers avaient été tirés par les combattants palestiniens. Le raid n'a pas fait de victime (côté israélien...).
L'incursion près de Boureij est une "opération de routine" (oui, les Israéliens sont passés maîtres dans l'art de tuer des civils de manière routinière, sans que les "démocraties occidentales" ne s'en offusquent) , a assuré une porte-parole de l'armée.
Elle a suivi de quelques heures un raid aérien israélien jeudi soir dans lequel deux activistes (résistants), les cousins Mohammed et Amine al-Najjar, âgés d'une vingtaine d'années, ont été tués dans le sud de la bande de Gaza.
Les deux membres du Hamas, appartenant à une unité stationnée à la frontière entre Israël et la bande de Gaza pour faire face à d'éventuelles incursions israéliennes, ont été tués par le tir d'un missile israélien dans le secteur de Khazara, à l'est de Khan Younès, selon des sources médicales.
Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé qu'un avion avait ouvert le feu en direction d'hommes armés dans ce secteur.
Mercredi, deux gardes israéliens du terminal de Nahal Oz, seul point de transit des carburants entre Israël et la bande de Gaza, ont péri dans une attaque menée par trois groupes palestiniens, le Jihad islamique, les Comités de la résistance populaire et les brigades des Moujahidine.
Le même jour, sept Palestiniens ont péri dans des représailles israéliennes. Le terminal de Nahal Oz est fermé depuis.
Israël a menacé de frapper le mouvement Hamas après cette opération.
"Le Hamas aujourd'hui dirige la bande de Gaza, et cette organisation et ses membres portent la responsabilité de cette terreur incessante. Il devra supporter le prix inévitable de ces actions", a déclaré jeudi soir le Premier ministre Ehud Olmert devant des membres de son parti Kadima.
"Je vous promets que la réponse contre le Hamas sera telle qu'il ne pourra plus agir contre les citoyens israéliens", a-t-il poursuivi.
"Nous allons régler nos comptes avec le Hamas qui est seul responsable de tout ce qui se passe dans la bande de Gaza. Nous choisirons le moment et l'endroit voulus", a prévenu de son côté le vice-ministre de la Défense Matan Vilnaï.
13:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, fanatisme juif, danger, colonie, nettoyage ethnique
08.04.2008
Du Tibet à Nanterre : le communisme incompatible avec la démocratie
Communiqué de presse de Marine Le Pen
Si les violences commises par le régime communiste chinois au Tibet ont été largement commentées et condamnées par la classe politique, pas une voix ne s’est élevée pour dénoncer les propos stupéfiants du maire communiste de Nanterre, Patrick Jary.
Réagissant le 7 avril dans les colonnes du Parisien au prochain déménagement du siège du Front national dans la préfecture des Hauts-de-Seine, l’édile communiste affirme “qu’il faut que les gens comprennent qu’il y a des lieux où le FN n’a pas le droit de venir”.
Au Tibet comme à Nanterre, le communisme, fidèle à sa vision totalitaire du monde, démontre une fois encore son caractère antidémocratique et la vision toute particulière qu'il se fait de la liberté ...
Le Front National dénonce l’hypocrisie d’une classe politique qui sait être bruyante quand il s’agit de stigmatiser les violations des droits de l’homme à l’étranger mais reste étrangement silencieuse quand certaines libertés fondamentales sont bafouées en France.
http://www.frontnational.com/communique_detail.php?id=165...
23:01 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : front national, marine le pen, liberté, <














