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20/12/2009

1973 : Débat sur l’immigration

Voici un débat sur le thème des travailleurs immigrés proposé par l’ORTF le 23 mai 1973 à une quinzaine d’invités issus de milieux sociaux et professionnels différents. Réactions à chaud sur le problème de l’immigration de ce panel « représentatif » de Français sélectionné par l’Ipsos.

 


 

"Sur la souveraineté inaliénable du peuple s’agissant de son devenir historique"

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Le Parti de l’In-nocence estime que la complicité — active ou hypocrite — que les pouvoirs politiques, médiatiques et universitaires montrent à l’égard du Grand Remplacement du peuple français sur son territoire historique par l’entreprise de contre-colonisation en cours — lequel équivaut à un nettoyage ethnique par submersion et dilution, accompagné par la liquidation préalable de la culture, de l’histoire, du patrimoine de notre pays —, ne saurait se poursuivre sans l’assentiment majoritaire et éclairé de la nation en son entier.

Le Parti de l’In-nocence, parce que le principe de souveraineté réside dans la Nation, demande solennellement au premier ministre de proposer au président de la République de soumettre à référendum la question suivante :

« Approuvez-vous le dépôt d’un projet de loi d’orientation tendant à décourager l’immigration de peuplement que connaît la France, et, dans la mesure du possible, à en organiser le reflux ? »

Source: FDS et http://www.in-nocence.org/pages/parti/communiques/com.php


13/12/2009

Le Rav Ron Chaya sur les mariages mixtes: "Le fléau, c'est Christine..."

Source: FDS

Paul-Marie Couteaux: "On se fiche de l'opinion des peuples"

02:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : turquie, europe |  Facebook |

11/12/2009

L'histoire (et l'identité nationale) en danger

L'Association des professeurs d'histoire et de géographie a raison d'être en colère. Le projet du gouvernement de sacrifier l'enseignement obligatoire de ces deux disciplines en terminale S est inopportun et maladroit.

L'ambition du ministère de l'Éducation nationale de réhabiliter le baccalauréat littéraire (L), dévalorisé depuis le désintérêt pour les langues mortes, est certes louable. Mais ce retour en grâce ne saurait se faire au détriment de la filière scientifique. Au prix d'un nivellement par le bas dont notre système éducatif ne cesse de faire les frais pour conduire le maximum de jeunes au baccalauréat. Encore une fois, on va déshabiller Paul pour habiller Jacques.

Résultat, la section L va peut-être progresser en effectifs, mais pas en qualité. Quant à la section S, elle perdra sur tous les plans. Et ce n'est pas le renforcement de son programme d'histoire-géographie en classe de première qui comblera cette perte. Chacun sait que la compréhension grandit avec le nombre des années et la maturité.

À l'heure où les Français sont appelés à réfléchir sur l'identité nationale, on se demande comment pareille idée a pu germer. Elle est en complète contradiction avec la volonté affichée de donner des repères à une société qui se cherche, à des jeunes qui peinent à trouver parfois leur place. La France a une âme que des siècles d'histoire, pour le meilleur et pour le pire, ont petit à petit forgée. Il est indispensable d'en avoir conscience.

Au-delà, c'est l'enseignement de l'histoire en général, des plus petites aux plus grandes classes de notre système éducatif, qui mériterait d'être revu et corrigé. Quel intérêt de revisiter notre passé depuis l'Antiquité à chaque niveau de l'école primaire, du CP au CM2 ? L'apprentissage chronologique est à peu près respecté au collège, mais il est abandonné pour devenir thématique au lycée. Comme si, à 15 ou 16 ans, on avait la même aisance pour jongler avec les siècles qu'à l'âge universitaire. La société médiatique du « flash », du « zoom » et du « zapping » n'a pas sa place dans une enceinte scolaire, où rigueur et logique doivent être de mise.

L'histoire et la géographie sont affaire de savoirs. Pas de « pédagogisme » ou de méthodologie, porte ouverte aux comparaisons hâtives, aux erreurs d'interprétation ou aux ignorances les plus graves.

Source

04/12/2009

«Ils sont déjà 10 millions»: un maire UMP au débat de Besson

 


Interrogé par les caméras de France 2, André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), 19 habitants selon le recensement de 1999, a jugé le débat sur l'identité nationale «indispensable». Selon lui «on va se faire bouffer», «ils sont déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre» dit-il, dans une allusion aux immigrés.

 

Délinquance-criminalité : «Je vous avais prévenu : il y a peu de Gaulois !»

Rediffusion annuelle – Extraits d’un article de l’Express du 09/02/2006

« C’est une vérité cadenassée par la loi républicaine, limitée par le risque d’exploitation politique, verrouillée par la peur d’une stigmatisation et étouffée par le politiquement correct. Les enfants d’immigrés sombrent apparemment plus souvent dans la délinquance que les autres Français.(…)

Les voyants sont au rouge, mais les statistiques sont muettes sur le sujet. (…) Les chiffres masquent une réalité autrement dérangeante. Longtemps, on a cherché à cacher, maladroitement, la sur-représentation de l’immigration, pourtant visible, au motif qu’ils sont d’abord des enfants de la France.

Sous le gouvernement de Rachid* Jospin, des consignes non écrites ont même été passées aux services de communication de la police. «On nous demandait de ne citer aucun prénom. C‘était considéré comme trop stigmatisant.»

immigrés cayuco.jpg«Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée.»

Cependant, les policiers de terrain le constatent depuis des années. Ils s’inquiètent notamment de l’agressivité de jeunes Blacks, en échec scolaire, coupés de tous repères familiaux. «Les Noirs que nous interpellons se manifestent par une violence instantanée, constate un commissaire en poste dans une banlieue sensible. Ils sont fréquemment impliqués dans des vols à l’arraché ou des vols à la portière. Tandis que les Maghrébins, par exemple, sont plus structurés, autour des réseaux de drogue.»

Les émeutes en banlieue, en novembre 2005, ont jeté à la face du monde l’image de jeunes Français d’origine étrangère, harcelant les forces de l’ordre et incendiant des voitures.

A quoi ressemblent les délinquants de tous les jours ? Pour le savoir, il suffit de se plonger dans un fichier méconnu, baptisé «Canonge» (…) Ce logiciel, réactualisé en 2003, retient aujourd’hui 12 «types» ethniques: blanc-caucasien, méditerranéen, gitan, moyen-oriental, nord-africain-maghrébin, asiatique-eurasien, amérindien, indien, métis-mulâtre, noir, polynésien, mélanésien.

A Paris, le Canonge comprend environ 103 000 hommes, dont 37% de Blancs, 29% de Nord-Africains et 19% de Noirs. Cette proportion de Français d’origine étrangère est encore plus forte parmi les jeunes de certaines banlieues.

Ainsi, dans cette commune du Val-d’Oise, où plus de 7 500 hommes âgés de 25 ans sont répertoriés dans le fichier Canonge, les Blancs représentent moins de 2%, de même que les Noirs, contre près de 45% pour les Nord-Africains, soit 3 200 individus. «Je vous avais prévenu: il y a peu de Gaulois !» indique un enquêteur.

Au bout de la chaîne, l’administration pénitentiaire a depuis longtemps intégré l’aspect ethnique. Le visiteur qui, pour la première fois, pénètre dans une prison en région parisienne le voit immédiatement. Il découvre le vrai visage des détenus: blacks et beurs, à une écrasante majorité.

Des sociologues, peu suspects de racisme, ont commencé à briser le tabou de la surreprésentation des jeunes issus de l’immigration dans la délinquance. Sébastian Roché, directeur de recherche au CNRS, fut l’un des pionniers. Il y a neuf ans, certains de ses collègues l’ont mis en garde: il forçait le couvercle d’une boîte de Pandore, celle du communautarisme.

Selon les études de Roché, l’origine sociale n’explique pas tout. «Certes, 80% des jeunes délinquants d’origine maghrébine ont des parents ouvriers ou employés, souligne-t-il. Mais, à niveau socio-économique équivalent, les enfants d’immigrés sont plus délinquants que les autres.»(source)

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[*prénom modifié]


Source: FDS

03/12/2009

Les musulmans rêvent de conquérir l'Europe

La carte des mosquées à Paris

carte mosquees.jpg

Gaston Kelman : « 9 Noirs dans l’équipe de France, c’est 8 de trop »

 

 

Source: FDS

01/12/2009

La tolérance zéro en France: on l'attend toujours.


clip mégret 2002
envoyé par locapass. -

30/11/2009

Citation du jour

Xénophobie (voir « Racisme ») : mot sidérant ; ne s’emploie qu’à l’encontre des Français d’origine européenne et de religion chrétienne qui entendent protéger leur identité ou leurs préférences (trad. : identité) ; les agissements comparables des autres groupes sont qualifiés au pire de « communautarisme ».

Dictionnaire de novlangue, Polémia, 2008

 

Source: FDS

01:28 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sémantique |  Facebook |

29/11/2009

Marine Le Pen sur i>Télé: "Sarkozy a régularisé 90% des clandestins"

 

 

Racisme anti-français: le grand tabou des médias "officiels"

 

"Sale blanc", "Sale çais-fran", "face de craie", expressions devenues bien courantes aujourd'hui dans la France "métissée"!

Pendant encore combien de temps le peuple français va-t-il subir ces humiliations quotidiennes, sans répliquer?

Face à l'échec flagrant de l"intégration", la politique de l'autruche pratiquée par le système en place a-t-elle un avenir?

Pourquoi ne pas reconduire dans leurs pays ces étrangers qui ne se sentent pas bien chez nous, et qui nous agressent?

Au lieu de dépenser des milliards à fonds perdus pour la "politique de la ville" (comprendre: "ville" = banlieue = population immigrée), pourquoi ne pas aider financièrement ces populations à la dérive, sans repère identitaire, à rentrer dans leurs pays d'origine, promouvant ainsi le développement de ces pays qui en ont grand besoin?

Les Etats-Unis étaient en mesure de capturer Ben Laden en 2001

Un rapport du Sénat américain rendu public au cours du week-end révèle que l'armée américaine aurait pu capturer Oussama Ben Laden à la fin de l'année 2001, alors que celui-ci se cachait dans la région montagneuse de Tora-Bora, en Afghanistan. Selon le document, commandé par le sénateur démocrate John Kerry en prévision d'une augmentation du contingent américain en Afghanistan, l'armée américaine aurait pu mobiliser plusieurs milliers d'hommes pour traquer le leader islamiste, qui était à ce moment-là particulièrement "vulnérable".

Le World Trade Center en feu, le 11 septembre 2001.

Mais plutôt qu'envoyer les milliers de soldats à leur disposition, les responsables militaires américains auraient privilégié une approche moins "massive", en envoyant, en plus de frappes aériennes ciblées, un commando d'une centaine d'hommes aidés par des Afghans. "Les multiples atouts de la puissance militaire américaine (...) ont été laissés de côté", résume le document.

Se basant sur des documents déclassifiés, des entretiens et des archives, les auteurs du rapport affirment que ces informations "lèvent tout doute à ce sujet et montrent clairement qu'Oussama Ben Laden était à notre portée à Tora-Bora" aux alentours du 16 décembre 2001. Par la suite, Ben Laden aurait quitté la région "sans encombres" pour se rendre dans les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, où il se trouverait toujours.

"Eliminer le leader d'Al-Qaida du champ de bataille il y a huit ans n'aurait pas éliminé la menace terroriste pesant sur le monde", explique le document. Mais les décisions prises par l'ancien président George W. Bush, son secrétaire d'Etat, Donald Rumsfeld, et le responsable des armées de l'époque, Tommy Franks, "ont permis à Ben Laden d'apparaître comme une figure symbolique qui continue d'attirer des fonds et d'inspirer des fanatiques dans le monde entier". Le rapport va plus loin, estimant que le fait d'avoir laissé Oussama Ben Laden en liberté a contribué "au renouveau taliban en Afghanistan, tout en attisant les tensions au Pakistan voisin".

Source: Le Monde

28/11/2009

Grenoble prise d'assaut par les Algériens

Julien Polat est Secrétaire Départemental Adjoint de l’UMP 38 et Président des « États-Généraux de la Rénovation »
Voici ce qu’il publie sur son blog :

J’étais moi-même sur le cours Jean Jaurès, entre le cours Berriat et le quartier de l’Aigle, lorsque les premiers débordements ont commencé. J’ai vu par moi-même les premiers jets de pierre, les voitures à 110 km/h qui dérapaient brutalement pour faire chauffer leurs pneus, les dizaines de scooters sur la roue arrière provoquant les forces de l’ordre, les invectives et les insultes à ceux dont le teint laissait entendre qu’ils n’étaient pas d’origine Algérienne.

Les scènes étaient choquantes et profondément scandaleuses. Le lendemain, j’apprendrai dans les journaux que je n’avais pas assisté au pire : des automobilistes avaient été extraits de force de leur véhicule et tabassés à coups de pieds… parce qu’ils refusaient de klaxonner pour saluer les résultats de l’équipe Algérienne de foot !

Je le dis sans détours : peu importe leurs papiers dans le portefeuille, ceux qui incendient nos rues, le visage masqué d’un drapeau Algérien en criant « nique la France », ne méritent pas de revendiquer la nationalité Française. Dans ces conditions, il relève de l’indécence d’affirmer que l’urgence du débat sur l’Identité Nationale voulu par Eric Besson n’existe pas.

J’en profite également pour pousser un « coup de gueule » : face au caractère intolérable d’une telle situation, tous les élus municipaux devraient assumer les responsabilités qui leur incombent, et il est intolérable que tous se murent dans le silence.

(…)

En tout état de cause, ces échauffourées liées aux matches de sélection pour la coupe du monde 2010 laissent craindre le pire pour l’été prochain, lorsque nous serons effectivement spectateurs des matches de cette importante compétition.

Qu’en sera-t-il si l’Algérie est éliminée dès le premier tour ? Ou si elle se sélectionne pour les phases finales ? Et qu’en sera-t-il si elle se trouve confrontée à la France ? Serons-nous alors en situation de guerre civile ?

Source: François de Souche

Renaud Camus sur l’ «antiracisme»

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Extrait :
« Les ambiguïtés [sur les mots racisme et race] ont permis à l’antiracisme de bannir de la parole, des conversations, des journaux, de tous les médias, du discours politique mais d’abord, et c’est le plus grave, de la perception même qu’on peut avoir du monde, tout ce qui relève, non seulement des races, mais des ethnies, des peuples, des cultures, des religions en tant que groupes, ou que masses d’individus, des civilisations en tant que collectivités héréditaires, des origines et même des nationalités dans la mesure où ces nationalités prétendraient être autre chose qu’une pure appartenance administrative, une convention, une création continue.

L’homme de l’antiracisme est nu devant le sort, il ne vient de nulle part, aucun passé ne le protège. Il commence à lui-même, à lui-même maintenant.

Sur une planète idéalement sans frontière, sans distinctions d’aucune sorte et sans nuances, c’est un voyageur sans bagage, un pauvre diable. À tout instant il se fonde comme il peut, en une sorte de gâtisme du commencement perpétuel, d’infantilisme institué, de puérilité (star-) académique.

L’appartenance, dès lors qu’elle n’est pas convention pure (les fameux « papiers »), est perçue et donnée seulement comme une charge, une tare, un poids mort, un encombrant fardeau dont il convient de se débarrasser au plus vite, un héritage maudit.

Ce sont des pans entiers de la connaissance, de la culture, du savoir accumulé de l’espèce, qui sont ainsi récusés, mis à bas, enterrés. Plus gravement encore, ce sont des pans entiers de l’expérience, de l’actualité bien sûr, mais plus directement de l’expérience quotidienne de vivre, de bouger, d’habiter la terre et d’habiter la ville, d’éprouver ce qui arrive quand on descend dans la rue, quand on prend l’autobus ou le métro, des pans entiers du temps, des pans entiers du regard, des pans entiers de la tactilité d’exister, dont par convention il sera convenu, sous peine des plus graves châtiments, qu’ils n’existent pas, qu’on ne les ressent pas, qu’on ne les voit pas même s’ils vous crèvent les yeux – que tout cela c’est dans votre tête, dans votre mauvaise tête.»

Source: FDS

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27/11/2009

Alain Soral et son association font les yeux doux à Poutine

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Vladimir Poutine est à Paris, jeudi 26 et vendredi 27 novembre. Et Egalité et réconciliation (E&R), l’association politique d’Alain Soral- polémiste transfuge du PCF passé par le Front national, proche de Dieudonné -  entend bien profiter de cette visite en France pour manifester toute l’admiration qu’elle voue au premier ministre russe.

“En partenariat avec l’ambassade de Russie et le Collectif France Russie , nous allons organiser un comité d’accueil favorable à Vladimir Poutine à l’occasion de sa venue le 27 Novembre à Paris”, a annoncé, dans un mail aux adhérents, la semaine dernière, Marc George- ancien militant du FN et actuel secrétaire général d’E&R.

Un des objectifs avoués de cette action est de s’” opposer à la propagande gauchiste et atlantiste qui ne va pas manquer de se manifester et de perturber cette visite, et d’obtenir ce faisant de la visibilité médiatique pour egalité et réconciliation”. Mais Marc George y voit un autre avantage, “faire connaître ER et Alain Soral auprès des autorités Russes.” Avant de détailler sa “stratégie”. D’abord, “les ouvrages [d’Alain Soral] pourraient être utilement édités demain en Russie”. Ensuite, “Egalité et Réconciliation se doit de trouver des appuis auprès des puissances résistant au Nouvel Ordre Mondial.”

En gros, Alain Soral et E&R recherchent des protecteurs et mécènes “amis des lettres”. La suite dira si leurs efforts seront récompensés.

Source

Les jeunes du FN reprennent les idées du général de Gaulle, "un patriote"

de gaulle.jpgPour leur campagne sur l'identité nationale, les jeunes militants du Front national reprennent une figure de la politique française, plutôt inhabituelle à l'extrême droite : le général de Gaulle.

L'organisation de jeunesse du FN, le FNJ, a créé une affiche reprenant l'image de Charles de Gaulle, encadrée de deux slogans : "Jeune Français, défends ton identité !" et "Le Front national de la jeunesse, l'esprit de résistance !"

A côté de l'image, une citation sur l'identité française de l'ancien chef de la France libre, tirée du livre d'Alain Peyrefitte C'était de Gaulle : "C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, des Français bruns. Ils montrent que la France est ouverte à toutes les races et qu'elle a une vocation universelle. Mais à condition qu'ils restent une petite minorité. Sinon, la France ne serait plus la France. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne."

affiche_degaulle-667ac.1259315445.jpgUne affiche surprenante et provocatrice pour une famille politique et un parti qui se sont construits notamment autour du combat pour l'Algérie française et par le rejet de l'image du général de Gaulle après l'indépendance algérienne. Un choix que justifie David Rachline, 21 ans, coordinateur national du FNJ : "La conception de l'identité française de De Gaulle est en contradiction avec celle de l'UMP ou de ceux qui se revendiquent de lui . Il a fait un certain nombre de bonnes choses, comme la sortie de l'OTAN. C'était un souverainiste, un patriote. Et il a su rassembler les Français à un moment important de notre histoire."

Se démarquer des anciens

Une manière aussi de faire parler du FNJ, structure qui était en sourdine depuis de longs mois et d'attirer les connections vers le site Internet que le FN a lancé à l'occasion du débat sur l'identité nationale.

Ce n'est pas la première fois que le Front utilise le nom de Charles de Gaulle pour appuyer sa communication en période préélectorale. Avant les éAppelGalDeGaulle18juin40.jpglections européennes de 1999, le FN avait en effet eu comme candidat sur sa liste un certain Charles de Gaulle, petit-fils de l'ancien président de la République.

Aujourd'hui, c'est aussi une manière pour les jeunes du parti de se démarquer des anciens. Outre l'affiche du FNJ, Marine Le Pen multiplie les clins d'oeil au gaullisme dans ses interventions à la radio et à la télévision, ce qui renvoie de facto au passé les générations de militants issues de l'OAS. Même si David Rachline s'en défend : "Au FN, l'affaire de l'Algérie est plus importante pour les anciens que pour les jeunes. (...) Mais on ne se situe pas dans le conflit de génération, je suis dans la droite ligne de ce qu'a toujours fait Jean-Marie Le Pen."

Le directeur de communication du FN, Alain Vizier, répond, lui, par une provocation : "Et si c'était le FN, le dernier parti gaulliste ?"

Abel Mestre

26/11/2009

Pas de commission d'enquête sur les sondages de l'Elysée

Le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, annonce qu'il n'y aura pas de commission d'enquête parlementaire sur les sondages financés par l'Elysée, comme le demandaient les députés socialistes.

La requête portait sur le montant des dépenses, l'utilisation des sondages dans des médias jugés proches du pouvoir et l'intervention de spécialistes payés par la présidence de la République.

Epinglé l'été dernier par la Cour des comptes, l'Elysée avait communiqué à l'Assemblée nationale les factures en question, après l'audition par la commission des Finances le 13 octobre de Christian Frémont, directeur de cabinet de Nicolas Sarkozy.

Le budget sondages de l'Elysée s'est élevé à 3,281 millions d'euros en 2008, à 1,989 million en 2009 et il est estimé à 1,424 million pour 2010, selon un rapport du député socialiste Jean Launay.

Les députés socialistes s'appuyaient sur la réforme de la Constitution de juillet 2008 censée donner davantage de pouvoirs au Parlement et qui prévoit la possibilité pour l'opposition de demander, une fois par session, la création d'une commission d'enquête.

"Le bureau d'une façon très large a pris acte que ces nouveaux pouvoirs ne pouvaient revenir sur un certain nombre de principes institutionnels", a expliqué Bernard Accoyer à l'issue d'une réunion du bureau de l'Assemblée."

"Le principe institutionnel qui serait remis en cause, selon l'avis émis par le bureau, est celui de la responsabilité politique du chef de l'Etat qui s'exerce devant le peuple et en aucun cas devant l'Assemblée", a-t-il ajouté.

"CITÉ INTERDITE"

Jean-Marc Ayrault, chef de file des députés socialistes, a dénoncé "une illégalité" commise "sur ordre de la présidence de la République".

"Les dirigeants de l'UMP à l'Assemblée nationale ont pris la responsabilité de violer la Loi suprême afin d'interdire à l'opposition d'exercer le droit de contrôle que lui reconnaît la réforme" constitutionnelle de juillet 2008, a-t-il dit.

Qualifiant de "nuls et non avenus" les arguments avancés par la majorité, il annoncé que son groupe dévoilerait vendredi les suites qu'il compte donner à "ces violations".

"Il est hors de question pour nous que Nicolas Sarkozy transforme l'Elysée en 'Cité interdite' de la République", a-t-il conclu.

Outre l'importance du coût des enquêtes, l'opposition estime que certains sondages pré-électoraux concernant l'UMP n'avaient pas à être financés sur fonds publics.

Bernard Accoyer avait refusé le 10 novembre de s'opposer à la création d'une commission d'enquête, comme le lui avait demandé par lettre la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie.

Il avait demandé à la commission des Lois de se prononcer. Celle-ci avait, le 17 novembre, déclaré irrecevable la proposition de résolution du groupe socialiste.

Il revenait donc, comme le prévoit le règlement interne, au bureau de l'Assemblée de se prononcer et, in fine, au président de l'Assemblée de trancher.

Emile Picy, édité par Sophie Louet (Reuters)

25/11/2009

Insécurité : Marine Le Pen appelle à rétablir la double peine

marine le pen.jpgLa vice-présidente du Front national a réclamé, mercredi 25 novembre, le rétablissement de la "double peine" à l'égard des "délinquants étrangers", afin de lutter contre l'insécurité en France. "Il faut renvoyer les étrangers délinquants, c'est-à-dire faire l'inverse de ce que Nicolas Sarkozy a empêché [sic]", en décidant "la suppression de la double peine", a déclaré Mme Le Pen, interrogée par iTélé depuis Bruxelles où elle exerce un mandat de député européen.

Le régime de la double peine, qui prévoyait l'expulsion des étrangers condamnés, a été réformé en 2003 par M. Sarkozy, alors ministre de l'intérieur. "Il faut rétablir la possibilité pour les Français de ne pas être soumis à la triple peine, celle qui consiste à être victime de l'infraction de la part des étrangers, à payer leur place en prison et, de surcroît, être obligé de les conserver après", a affirmé Mme Le Pen.

"ZONES TRIBALES"

Au lendemain du déplacement du chef de l'Etat en région parisienne, la vice-présidente du FN a affirmé que "la situation dans les banlieues est dramatique". "Il y a quasiment des zones tribales comme au Pakistan, où on est obligé de faire protéger par la cavalerie des bus pour traverser des quartiers. Et demain, on va faire quoi ? On va mettre des chars ?", a-t-elle lancé.

Selon Mme Le Pen, "ce n'est pas en diminuant de 3 000 les policiers et les gendarmes tous les ans jusqu'en 2012, que l'on va régler le problème de la sécurité". "C'est bien gentil de parler de vidéosurveillance, c'est bien gentil de parler de policiers référents, mais à ce moment-là, il en faut plus, pas moins. Sinon, on est dans le mensonge total, ce qui est évidemment le cas", a-t-elle ajouté.

Source: Le Monde

22/11/2009

La citation du jour

"La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies..."

Vladimir Poutine


Un pope russe assassiné dans une église de Moscou

Un homme masqué a fait intrusion dans une église du sud de Moscou et y a tué un prêtre orthodoxe qui avait reçu des menaces de mort pour avoir converti des musulmans au christianisme et critiqué l'islam, rapporte-t-on de sources judiciaire et ecclésiastique.

Cet assassinat risque d'ébranler les délicates relations qu'entretient la puissante Eglise orthodoxe russe, très proche du Kremlin, avec la minorité musulmane de Russie, qui compte environ 20 millions de membres.

L'inconnu s'est approché jeudi soir du pope Daniil Sisoïev, 34 ans, dans sa petite église Saint-Thomas, lui a demandé de confirmer son identité et a ouvert le feu sur lui avec un pistolet, a dit le porte-parole du parquet général russe.

Sisoïev, blessé à la tête et dans le cou, a succombé alors qu'on le transportait à l'hôpital. Son maître de chapelle a été blessé durant l'attaque. Il a été hospitalisé et placé sous la protection d'un vigile armé.

Le parquet a fait savoir que les enquêteurs privilégiaient la thèse d'un meurtre à motivation religieuse.

Le père Sisoïev était originaire du Tatarstan, république russe à majorité musulmane. Il avait reçu des menaces pour avoir prêché la foi orthodoxe auprès de musulmans et de fidèles d'autres confessions chrétiennes.

"J'ai reçu une dizaine de messages électroniques où l'on promettait de me couper la tête (si je continuais à prêcher les musulmans)", avait-il déclaré lors d'une émission télévisée en février 2008. "Mais pour moi, ne pas prêcher les musulmans est un péché", avait-il souligné selon l'agence de presse Interfax.

CRITIQUE DE L'ISLAM

Dans des vidéos de conférences diffusées sur le site YouTube (http://www.youtube.com/watch?v=uJNPSyh4zFk&feature=related), il critiquait sans ménagement l'islam, qu'il tenait moins pour une religion que pour "un projet comparable au national-socialisme ou à un parti communiste cherchant à faire advenir le royaume de Dieu sur terre avec des instruments humains".

Il avait aussi écrit des livres comme "Une réponse orthodoxe à l'islam" et "Se marier avec un musulman" - dans lequel il recommandait aux femmes russes de ne pas épouser de musulmans.

La Russie a connu un renouveau religieux après la chute du communisme. L'Eglise orthodoxe y est redevenue une force politique importante. Son chef, le patriarche Cyrille, apparaît souvent en public aux côtés de dirigeants russes et étrangers.

Dans un message de condoléances adressé à sa famille, le patriarche Cyrille fait l'éloge de la "forte attitude missionnaire" de Sisoïev et de ses "activités pleines de zèle pour la propagation de la parole de Dieu".

Les collègues de Sisoïev ont évoqué les menaces dont il avait été l'objet de la part de certains milieux musulmans.

"Le père Daniil (...) recevait régulièrement des courriels disant qu'il serait traité en 'infidèle' s'il ne mettait pas fin à ses polémiques avec les musulmans", a dit à Interfax Kiril Frolov, président de l'Association des experts orthodoxes.

Le grand mufti de Russie, Ravil Gainouddine, a présenté ses condoléances à l'Eglise orthodoxe et à la famille du pope assassiné.

"Nous tenons à dire que nous condamnons toutes les formes de terrorisme et d'extrémisme", a-t-il déclaré aux journalistes. "L'islam dénonce le terrorisme, et le meurtre d'un imam ou d'un prêtre orthodoxe est un horrible péché", a-t-il ajouté.

Avec Aïdar Bouribaïev, version française Guy Kerivel et Philippe Bas-Rabérin (Reuters)

21/11/2009

Zemmour / Domenach sur le match France-Irlande: « Les vrais Gaulois, c’étaient les Irlandais. »

 

Source: François de Souche

Citation du jour

"Les manifestations des supporters algériens, à part quelques petits incidents sur les Champs-Elysées, étaient bon enfant."

Edwy Plenel, "journaliste", 21 novembre 2009, France Infos.

 

Commentaires du PNF (par Axel)

Monsieur Edwy Plenel qualifie de "bon enfant" des émeutes ethniques - appelons les choses par leur nom, même si c'est interdit en France ... - qui ont fait des ravages dans de très nombreuses villes de France. Le ministère de l'Intérieur aurait ainsi comptabilisé au moins 330 voitures brûlées lors des "célébrations" de la victoire de l'Algérie mercredi 18 novembre (source: Europe 1).

Monsieur Edwy Plenel est un négationniste qui ne veut pas voir la réalité en face. Car cette réalité montre les conséquences catastrophiques pour notre pays des idées mondialistes, immigrationnistes et anti-nationales des "intellectuels" d'extrême gauche comme Edwy Plenel. Alors ces gens-là s'évertuent à faire comme si de rien n'était, comme si la situation de guerre civile larvée n'existait pas aujourd'hui, dans notre beau pays si menacé.

Henry et la main du diable

La main d'Henry et l'attitude des commentateurs sportifs sont symptomatiques de la perte totale des valeurs de justice, d'équité et de mérite qui sévit dans notre pays.

Qu'est-ce qui sépare l'homme de l'animal? Le sens de l'honneur, qui est lié aux valeurs de justice, de respect, d'éthique.

 

19/11/2009

Le ministre de la Justice irlandaise veut rejouer le match

Dermot Ahern demande à la FIFA de rejouer le match retour des barrages perdu par l'Irlande suite à un but de Thierry Henry inscrit de la main.

henry tricheur.jpgIl fait appel au conseil d'administration de la FIFA. Le ministre irlandais de la Justice n'est pas aussi fataliste que les joueurs de sa sélection. Pour lui, il faut réagir. Dermot Ahern demande donc offciellement de rejouer le match. "Ils ne l'accepteront sûrement pas. Ils n'ont jamais accepté ce genre de choses dans le football, mais nous devons essayer" déclare le ministre.

Pour lui, "des milliers de jeunes irlandais sont dévastés. Et si on ne rejoue pas le match, on leur explique qu'il faut tricher pour gagner." Le ministre estime qu'il a d'autant plus le droit de demander à rejouer le match que Thierry Henry a admis avoir fait une main. Un but entaché d'un double hors-jeu et d'une double main. Pour Dermot Ahern, c'est suffisant pour insister. "Nous devons tout mettre en oeuvre auprès du petit monde de la FIFA pour obtenir un match d'appui."

Alors, on remet ça?

Source

Le Pen raille les supporters algériens

Jean Marie Le Pen.jpgLe président du Front national a ironisé sur « l’identité nationale » des supporters de l’équipe de football algérienne qui ont manifesté après la qualification de leur équipe à la phase finale du Mondial.

« La contribution, d’un enthousiasme débridé, qu’apportent ces jours-ci des milliers de jeunes au débat sur l’identité nationale, dans les rues de nombreuses villes de France, mérite d’être prise en considération », a écrit Jean-Marie Le Pen dans un communiqué. « Ces jeunes gens revendiquent avec fougue leur identité nationale. Les pouvoirs publics doivent satisfaire cette revendication, en leur permettant d’abandonner l’identité française qui leur a été imposée contre leur gré et en les aidant à s’installer dans le pays qui correspond à leur drapeau« , a-t-il ironisé.

Dès le coup de sifflet final, les supporteurs des « Fennecs » ont klaxonné ou dansé, drapeau algérien au vent. Ces manifestations de joie ont été ternies par de multiples incidents, véhicules brûlés, vitrines brisées, magasins pillés ou jets de projectiles sur les forces de l’ordre, dans plusieurs villes de France.

Source: Figaro et François de Souche

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18/11/2009

Bobigny: viol collectif dans une cage d'escalier

Quatre jeunes gens auraient abusé d’une jeune fille dans un immeuble de Bobigny. Un témoin raconte à Inès ce qu’elle a entendu et vu.

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La chaîne BFM TV l’annonce lundi : « Un viol collectif » a eu lieu à Bobigny. Sur une mineure de bientôt quinze ans, apparemment handicapée. Il n’est pas précisé si cette personne est handicapée mentale ou physique. Habitant Bobigny, j’essaie d’en savoir davantage. J’y parviens en joignant le témoin qui a prévenu les urgences et la police venues secourir cette jeune fille.

Voici comment le drame se serait déroulé, selon ce témoin : « C’étais samedi 7 novembre, il était environ 15 heures. Je faisais mon ménage tranquillement avec ma mère. Au moment d’allumer l’aspirateur, j’entends un sacré boucan dans l’escalier – mon salon a un mur commun avec la cage d’escalier. J’ai aussitôt senti qu’il ne s’agissait pas de jeunes se chahutant mais de quelque chose de grave. J’ai ouvert ma porte et j’ai entendu des cris. Ceux d’une jeune fille, visiblement. J’ai entre-ouvert la porte de l’escalier le plus discrètement possible et j’ai vu une scène horrible.

» Je ne voyais que le haut d’un corps, allongé sur les marches de l’escalier. C’était une jeune fille toute blanche, le choc, je pense. Elle criait : "S’il vous plaît, ne faites pas ça ! Je vous en supplie, ne faites pas ça ! " J’ai pu voir qu’un jeune lui tirait les jambes. Mais comme que l’escalier tourne, je n’ai pas pu voir son visage. Ma mère est venue derrière moi et m’a tirée d’un coup sec et ferme. J’ai donc lâché la porte qui a légèrement claqué. Je pense que cela les a fait fuir. J’ai aussitôt prévenu le 17. C’est la première fois que je vois une intervention aussi rapide. Cinq minutes montre en main et j’entendais les sirènes en bas de chez moi.

» Après avoir secouru la jeune fille et l’avoir emmenée dans le camion de pompiers, la police est venue chez moi pour avoir plus d’informations. Le choc m’empêchait de parler d’un trait tant je sanglotais. Mais j’ai réussi à leur expliquer tout ça. Par l’intermédiaire des policiers, j’ai appris que le visage de la jeune fille avait été gazé à la lacrymogène, sûrement pour l’étourdir. De plus, j’ai vu qu’elle avait vomi deux étages plus bas. Mon Dieu, ce qu’elle a dû être choquée. J’espère que les sales types qui ont fait ça vont prendre gros. »

» J’ai appris ensuite qu’il s’agissait de quatre jeunes âgés de 16 à 18 ans. Il y a de cela trois jours (vendredi), un avis de recherche était scotché au mur devant le centre commercial (de Bobigny). Il y avait la photo d’un jeune de 18 ans qui avait habité jusqu’en 2006 dans le quartier où le viol a eu lieu. Il était écrit qu’il était recherché pour viol. Au début, j’ai cru à une mauvaise blague de la part d’autres jeunes jusqu’au moment où j’ai lu la dépêche sur BFM TV. Les quatre personnes interpellées auraient toutes participé au viol. »

» Cela m’a fait drôle de voir le plus jeune d’entre eux sur la photo. Je le connais bien et bizarrement, on ne le voit plus du tout dans le coin depuis une semaine environ. Je suis choquée par l’ampleur de la délinquance et de la violence à Bobigny. »

Inès El Laboudy

Source: Bondy Blog

17/11/2009

Jacques Marseille: "La France de Sarkozy est à poil"