Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/06/2009

24 juin 2008 - Le président français Sarkozy visé par des assassins en Israël : deux morts

Par Sorcha Faal


24 juin 2008 - Le Service de la Sécurité Fédérale de la Fédération de Russie fait savoir ce jour au Premier ministre Poutine et au Président Medvedev que le président français Nicolas Sarkozy a « échappé de justesse » à une tentative d'assassinat, lors de son départ de l'aéroport israélien Ben Gourion (à Tel Aviv), au cours d'une attaque qui s'est soldée par la mort d'un officier de sécurité français et d'un policier israélien.

tentative assassinat 1.jpgQuant au récit « aseptisé » que la propagande occidentale fournit à ses peuples, au sujet de cette tentative d’assassinat de Sarkozy, nous pouvons le lire sur le site israélien [du quotidien Yediot Ahronot] Ynet News Service :

«
L’incident a causé une grande frayeur durant la cérémonie (d’adieu), amenant des gardes du corps à éloigner précipitamment des lieux de hautes personnalités. Les voitures blindées du Président (israélien) Shimon Peres et du Premier ministre Ehud Olmert ont été très rapidement dépêchées sur le site de la cérémonie, et ces deux personnalités ont été éloignées de l’endroit.

En même temps, le Président français était promptement emmené à l’intérieur de son avion (privé), qui attendait sur la piste, par ses propres gardes du corps. Les circonstances de l’incident ayant été élucidées, les gardes du corps ont autorisé Peres et Olmert à monter à bord de l’avion (présidentiel français), où ils ont salué et souhaité un bon voyage à Sarkozy.
»

Les analystes de la Sécurité russe affirment, par ailleurs, que cette « première version » des reportages médiatiques de la propagande occidentale, à savoir qu’un Policier des Frontières israélien se serait « suicidé » durant la cérémonie d’adieu à l’issue de la visite du Président Sarkozy est « rocambolesque », et qu’elle ne parvient pas à démentir cette tentative d’assassinat, étant donné que seuls, les policiers les plus formés et ayant le plus de « bouteille » sont autorisés à approcher des chefs d’Etat étrangers par l’Institut Israélien du Renseignement et des Opérations Spéciales, plus connu sous son acronyme hébreu de Mossad.

Ces rapports d’analyse des services russes insistent sur le fait que le Premier ministre israélien Olmert venait tout juste (la semaine passée) de prolonger le mandat du directeur du Mossad, Meir Dogan, pour deux années supplémentaires, en raison de la colère « extrême » de Dogan à l’encontre du dirigeant français, motivée par le fait que celui-ci a rétabli les relations entre son pays et le Liban et la Syrie, deux anciens protectorats coloniaux français.

La « colère » de cet extrémiste de droite israélien contre le président Sarkozy s’est transformée en « haine », poursuivent ces rapports, après le discours de Sarkozy devant la Knesset, au cours duquel il a affirmé que Jérusalem doit être partagée, et, comme nous pouvons le lire dans la dépêche du Washington Post News Service :

« Le Président français Nicolas Sarkozy a dit, devant le Parlement israélien, lundi, qu’il ne saurait y avoir de paix au Moyen-Orient tant qu’Israël ne serait pas revenu sur son refus de céder sa souveraineté sur certaines parties de Jérusalem revendiquées par les Palestiniens, défiant ainsi une des positions israéliennes les plus intangibles émotionnellement. »

A encore alimenter la colère d’Israël contre le Président Sarkozy fut la demande que celui-ci a adressée aux Israéliens de mettre immédiatement un terme à leur construction de colonies sur le territoire palestinien, ainsi que la précipitation dont la France fait montre, depuis récemment, à fournir des centrales nucléaires à ses alliés arabes (dont, notamment les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et le Maroc).

tentative assassinat 2.jpg

Les analystes stratégistes russes indiquent que les factions de droite du gouvernement israélien sont susceptibles de se sentir « entièrement fondées » à assassiner le Président Sarkozy, étant donné qu’il est lui-même d’origine juive (et qu’il a perdu cinquante-sept membres de sa famille lors du génocide nazi), et qu’en vertu de la législation israélienne, il est un citoyen d’Israël et que, donc, en raison de ses négociations avec des ennemis d’Israël au sein du monde arabe, il est, toujours sous l’empire de cette législation, un traître.

Il convient de rappeler que les forces fanatiques de l’extrême droite israélienne ont souvent recouru aux assassinats par le passé, avec notamment, en 1995, l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par le juif orthodoxe Yigal Amir, « motivé » par le fait que Rabin avait négocié les accords d’Oslo avec les Palestiniens.

Source :
Whatdoesitmean

Traduction : Marcel Charbonnier

Elizabeth Levy avoue, hors-micro, que les ministres français reçoivent leurs ordres directement du CRIF

France = judéocratie (plus que jamais sous l'ère Sarkozy!)


 

Voir la biographie de Roger Cukierman, ancien président du CRIF et vice-président du Congrès Juif Mondial:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Roger_Cukierman

09:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

25/06/2009

Karachi, les curieux oublis de la justice

Par GUILLAUME DASQUIE

Site de l'attentat qui a fait 14 morts et et 12 blessés le 8 mai 2002 à Karachi.

Site de l'attentat qui a fait 14 morts et et 12 blessés le 8 mai 2002 à Karachi. (© AFP Rehan Arif)

Dès le début de l’affaire, les cadres de la DCN (Direction des constructions navales) se montrent convaincus que l’attentat du 8 mai 2002 contre son personnel à Karachi résulte directement de ses engagements contractuels dans ce pays. C’est-à-dire un contrat signé le 21 septembre 1994 pour livrer et fabriquer trois sous-marins au Pakistan. Enjeu : 950 millions de dollars. C’est l’une des nombreuses révélations du dossier d’instruction dont Libération a pu prendre connaissance, et qui éclairent l’hypothèse d’un attentat lié à des différends autour de commissions versées en marge de la vente des sous-marins.

L’avertissement de la DCN

Ainsi, le 2 septembre 2002, Philippe Japiot, patron de la branche internationale du groupe, écrit au juge Jean-Louis Bruguière pour que sa société se constitue partie civile. Argument avancé dans ce courrier de trois pages : «C’est à raison de l’exécution de ce contrat que les onze ingénieurs et techniciens ont été assassinés [dans l’explosion du bus, ndlr] dans des conditions particulièrement odieuses et que douze de leurs collègues ont été gravement blessés dans l’exercice de leur mission.» Et d’affirmer que la DCN «se trouvait directement visée par les faits de terrorisme». Philippe Japiot termine sa lettre en soutenant : «C’est parce que DCN-International a conclu et mené à bien le contrat du 21 septembre 1994 que des personnels ont été pris pour cible.» A la lecture de cette correspondance, personne ne semble croire à l’hypothèse d’un attentat aveugle chez les responsables militaires français (la DCN, dont les avocats ont accès au dossier, est à cette époque une émanation directe du ministère français de la Défense, alors sous la tutelle de Michèle Alliot-Marie).

Mieux, pour que le magistrat instructeur suive ce raisonnement, Philippe Japiot lui transmet un exemplaire - certes tronqué - du fameux contrat du 21 septembre 1994. Sur les 162 pages de cet accord, Jean-Louis Bruguière n’en reçoit que sept. Celles-ci comportent un sommaire général du contrat, où apparaît l’existence d’une clause numéro 47 consacrée aux paiements de commissions, précédée d’une clause secrète frappée du numéro 46. Jamais le juge d’instruction ne demandera une copie intégrale du contrat.

Les confidences américaines

Pourtant, les premières investigations effectuées à Karachi auraient pu orienter le magistrat. Dès le 11 mai 2002, le procureur Michel Debacq, en charge du pôle antiterroriste de Paris, installe ses quartiers au consulat de France de Karachi pour mener l’enquête en accord avec les autorités civiles pakistanaises. Il reçoit la visite de Randall Bennett, responsable du service de sécurité diplomatique de l’ambassade des Etats-Unis. Cet enquêteur américain dirige alors depuis quatre mois une cellule d’investigation travaillant en étroite collaboration avec la police pakistanaise pour tenter de retrouver les assassins du journaliste Daniel Pearl. Il répercute à Michel Debacq les confidences que ses équipiers ont recueilli auprès de leurs collègues pakistanais. Selon eux, l’attentat ne serait pas imputable à Al-Qaeda et ne serait pas lié aux tensions entre des groupes islamistes et des puissances occidentales. Le mobile serait à rechercher dans la coopération bilatérale pour la vente et la construction des sous-marins.

Un courriel émanant d’un adjoint de Bennett, versé au dossier, confirme que dès le 9 mai les policiers locaux privilégient cette analyse. À l’exception de ce courriel, tous les procès-verbaux provenant de ce transport judiciaire à Karachi seront annulés en 2003 par la cour d’appel de Paris, pour vice de compétence territoriale. Simple problème de procédure regrette-t-on alors à la chancellerie. Mais jamais on ne tentera de reconvoquer Randall Bennett pour recueillir dans de meilleures conditions, à Paris, ses informations. Pourtant, l’homme ne se cache pas. Il y a quelques mois, nous avons retrouvé sa trace alors qu’il travaillait pour l’ambassade des Etats-Unis à Bagdad.

L’investigation financière

Ces conjonctions d’appréciations s’inscrivent dans un contexte particulier. Entre l’été 2001 et début 2002, une tempête judiciaire secoue les arrangements financiers entre l’état-major de Karachi et la DCN. La Cour des comptes pakistanaise boucle des investigations sur des pactes de corruptions passés par des officiers pakistanais avec des responsables français pour obtenir la signature du contrat des sous-marins Agosta 90B. Le 30 janvier 2002, lors d’une audience devant la première chambre de Rawalpindi, l’amiral en chef de la marine, Mansur ul-Haq, plaide coupable pour avoir reçu des Français près de 7 millions de dollars en guise de remerciement. Le chef du service de renseignement de la marine pakistanaise écope de sept ans de prison, et un capitaine de trois ans de prison.

Dans le dossier pénal de l’attentat, aucune trace de ces affaires sulfureuses, alors même qu’elles paraissent avoir conditionné le partenariat autour du chantier de la DCN à Karachi. Curieux. D’autant qu’à Paris, des homologues à la Cour de discipline budgétaire partagent le même intérêt pour les volets financiers de ces relations sous-marines. Un magistrat détaché auprès de la Cour sollicite le 28 mars 2002 la levée du secret-défense pour obtenir des comptes rendus de réunions tenues à Matignon (sous le gouvernement d’Edouard Balladur, dont le ministre du Budget était Nicolas Sarkozy), entre le 2 juillet 1993 et le 2 septembre 1994 et portant sur les volets financiers de la vente des sous-marins. Le 6 juin 2002, la Commission consultative du secret de la défense nationale a donné son accord à la déclassification de ces notes. Hélas, là encore, le dossier pénal n’en a pas profité. Jusqu’à présent.

L’enquête relancée

Depuis quelques mois, les juges Yves Jannier et Marc Trévidic, qui remplacent Jean-Louis Bruguière (après son départ pour suivre une carrière politique aux côtés de l’UMP), ne semblent pas vouloir écarter d’emblée l’examen d’un éventuel mobile financier. La semaine dernière, ils confiaient aux familles des victimes qu’il s’agissait d’une «piste cruellement logique». Deux semaines plus tôt, le 15 mai, ils auditionnaient le directeur financier de la DCN, un ancien cadre de la direction du Trésor. Un pro des comptes qui a éclairé la répartition des 10,25 % de commissions prévues par le contrat, soit près de 100 millions de dollars. Un pactole distribué, parfois de manière occulte, vers divers intermédiaires politiques et militaires en France et au Pakistan. Certains fréquentables, d’autres un peu moins. Après sept ans d’une prudence consommée, l’enquête démarre enfin.

Source: Libération

http://www.liberation.fr/societe/0101576062-karachi-les-c...

“Pendre Saakachvili” : Poutine persiste et signe

Reprise d'article

Posté par Kris Roman le décembre 4, 2008

http://tempsreel.nouvelobs.com/index.html

A la question : “Est-il vrai que vous avez voulu pendre [le président géorgien, ndlr] Saakachvili par un endroit particulier ?”, le Premier ministre russe a répondu : “Pourquoi par un seul endroit ?”

Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a laissé entendre jeudi qu’il aurait volontiers pendu par les testicules le président géorgien Mikheïl Saakachvili au cours de la guerre russo-géorgienne en août.
“Est-il vrai que vous avez voulu pendre Saakachvili par un endroit particulier ?”, a demandé un auditeur en direct au téléphone au cours d’une séance de questions-réponses télévisée.
“Pourquoi par un seul endroit ?”, a répondu Vladimir Poutine avec un regard rigolard bien appuyé, déclenchant dans le studio des rires et quelques applaudissements.

Même sort que Saddam

“Parlons sérieusement. Nous connaissons des événements tragiques dans une région, l’Irak”, où les forces américaines sont intervenues “sous prétexte de chercher des armes de destruction massive qui n’ont jamais été trouvées”, a-t-il poursuivi.
“Le chef de l’Etat (Saddam Hussein) a été pendu pour des exactions dans des villages chiites. Saakachvili a organisé un bain de sang et des exactions contre les Ossètes”, a affirmé Vladimir Poutine.

Sainte Russie

“S’il n’y avait pas eu d’agression [géorgienne en Ossétie du Sud, ndlr], la Russie aurait continué de créer les conditions pour une réunification de la Géorgie. Le peuple géorgien doit décider quelle est la responsabilité de l’homme politique qui a conduit à une telle situation”, a-t-il souligné.
L’auditeur faisait allusion à des propos publiés mi-novembre dans Le Nouvel Observateur, selon lequel le Premier ministre russe aurait dit vouloir “faire pendre par les couilles” le président géorgien Mikheïl Saakachvili pendant la guerre en Géorgie.

Coutumier des déclarations de ce genre

Vladimir Poutine avait déclaré le 12 août au cours d’une rencontre avec le président français Nicolas Sarkozy venu négocier à Moscou un cessez-le-feu : “Saakachvili, je vais le faire pendre par les couilles”, selon des propos du conseiller diplomatique à l’Elysée, Jean-David Levitte, rapportés par Le Nouvel Observateur.
Ces propos n’ont pas été démentis en novembre par le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov.
Vladimir Poutine est un adepte des déclarations fleuries de ce genre. Il s’est notamment illustré en se disant prêt à “buter les terroristes jusque dans les chiottes”.

Source: http://eurorus4fr.wordpress.com/2008/12/04/pendre-saakach...

00:37 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : russie, géorgie |  Facebook | |

23/06/2009

Liberté d'expression en France: "C dans l'air" condamnée pour provocation à la haine envers les Roms

Article publié le 07 Mai 2009

L'ancien PDG de France Télévisions, Marc Tessier, a été condamné, jeudi 7 mai, par le tribunal correctionnel de Paris pour provocation à la haine envers les Roms, après avoir diffusé en février 2005, sur France 5, une émission "C dans l'air" consacrée à la délinquance parmi les gens du voyage. En revanche, l'animateur Yves Calvi, ainsi que le criminologue Xavier Raufer, invité sur le plateau de l'émission, ont été relaxés, les magistrats de la 17e chambre considérant que leurs propos n'avaient pas "incité le public à la discrimination envers les Roms".

Source : LE MONDE.FR avec AFP

Commentaires du PNF:

Cette condamnation envers une émission d'information, est une énième preuve de la dérive liberticide et du terrorisme intellectuel qui sévissent en France. Tout le monde sait que les Roms, gentiment appelés "gens du voyage", vivent le plus souvent de vols et autres arnaques aux services sociaux. Le fait qu'il n'est même pas permis d'exprimer cette réalité et d'en débattre est tout simplement une honte pour la justice de notre pays et une atteinte à nos libertés fondamentales.

 

 

13:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : roms, délinquance |  Facebook | |

22/06/2009

Villepin, absent au Congrès, tacle Dati et Sarkozy

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin ne se rendra pas au Congrès réuni par Nicolas Sarkozy lundi et conseille au président de la République d'arrêter "les petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat".

DOMINIQUE DE VILLEPIN CRITIQUE LES "PETITES RÉFORMES" DE NICOLAS SARKOZY

Interrogé sur Canal Plus, Villepin a également critiqué l'action au ministère de la Justice de Rachida Dati, qui devrait quitter le gouvernement la semaine prochaine en raison de son élection au Parlement européen.

Prié de dire s'il irait à Versailles, en tant qu'ancien Premier ministre, pour assister au discours de Nicolas Sarkozy devant les parlementaires, Dominique de Villepin a répondu sans s'attarder sur le sujet : "Je n'y serai pas puisque je serai à Strasbourg".

Jacques Chirac et le président du Conseil constitutionnel Jean-Louis Debré seront également absents, selon Le Figaro.

Dominique de Villepin a souhaité que Nicolas Sarkozy, qui dévoilera les grands axes de sa politique lundi, soit "plus concentré sur des réformes de grande ampleur plutôt que dispersé sur une multitude de petites réformes dont on ne voit pas toujours le résultat."

"Est-ce que nous ne nous sommes pas trop dispersés dans l'action que nous avons menée, est-ce que nous n'avons pas négligé un certain nombre de sujets importants pour les Français?", a-t-il demandé.

Les priorités de la majorité devraient être, selon lui, de "réduire les déficits publics" et de "donner la priorité à l'emploi".

"Après, on pourra, si besoin est, considérer l'allongement de la durée du travail. Faisons en sorte que le marché du travail fonctionne et on allongera éventuellement si c'est nécessaire", a-t-il dit.

Interrogé sur le bilan de Rachida Dati au ministère de la Justice depuis deux ans, l'ancien Premier ministre a répondu en souriant : "C'est à Nicolas Sarkozy de répondre."

Explicitant sa réponse, Dominique de Villepin a poursuivi : "Je crois qu'il y a eu beaucoup d'occasions perdues, beaucoup d'attente du coté du monde judiciaire, beaucoup de dossiers qui sont restés pendants, beaucoup de réformes qui ont été engagées et pas toujours abouties."

Malgré tout, l'UMP reste sa "famille politique". "On peut être chez soi même quand il y a des tensions et parfois quelques inélégances", a dit Dominique de Villepin, qui comparaîtra en correctionnelle à partir du 21 septembre dans le cadre de l'affaire Clearstream.

Il est soupçonné d'avoir participé à une machination visant à déstabiliser Nicolas Sarkozy. L'ancien ministre des Affaires étrangères puis Premier ministre de Jacques Chirac s'est dit persuadé d'être innocenté par la justice.

Clément Guillou, édité par Guy Kerivel (Reuters)

01:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : villepin, président |  Facebook | |

20/06/2009

Affaire Sarkozy/Balladur: la France aurait déjà riposté à l'attentat de Karachi

Les magistrats chargés de l'enquête sur l'attentat anti-français de Karachi en mai 2002 suspectent les services secrets français d'avoir déjà conduit une opération de représailles au Pakistan, apprend-on de source proche du dossier.

Des agents français ont mené une action armée contre des militaires pakistanais tenus pour responsables de l'attentat qui a tué 14 personnes, dont 11 ingénieurs et techniciens français de la Direction des constructions navales (DCN), selon au moins un témoignage et un document versés au dossier.

Citant des sources non identifiées, le journal Libération affirme samedi que les agents français de la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure) ont "cassé les jambes" de trois amiraux pakistanais et tué un officier de rang inférieur.

Ce bilan supposé ne figure cependant pas au dossier judiciaire. Le ministère de la Défense français ne commente pas "tout ce qui de près ou de loin, vrai ou faux, concerne une procédure judiciaire en cours", a dit un porte-parole.

Selon les pièces du dossier, l'action de la DGSE semble avoir été menée après l'attentat, mais elle pourrait aussi l'avoir précédé, les militaires pakistanais menaçant déjà à ce moment les autorités françaises pour qu'elles paient des sommes estimées dues sur un contrat d'armement.

Pour Me Olivier Morice, avocat des familles de victimes, l'existence d'une action, si elle se confirme, démontre que l'Etat savait dès le départ que l'attaque de Karachi ne pouvait pas être imputée à des activistes islamistes.

"C'est invraisemblable que les familles n'aient pas été prévenues", a-t-il dit à Reuters samedi.

"Si l'action a été menée avant l'attentat, on aurait pu prendre des mesures pour protéger nos ressortissants. Si c'est après, l'Etat français savait que l'attaque n'était pas un attentat terroriste", a-t-il ajouté.

DEMANDES D'AUDITION

Me Morice entend demander dès la semaine prochaine aux magistrats des auditions dans le milieu de la défense nationale et veut qu'ils entendent aussi des responsables politiques.

La version d'un attentat mené par des activités islamistes a été soutenue officiellement par la France et le Pakistan pendant sept ans. Deux islamistes condamnés à mort en 2003 au Pakistan ont cependant été acquittés en appel en mai.

Les deux juges d'instruction chargés de l'affaire, Yves Jannier et Marc Trévidic, ont officiellement informé les victimes jeudi qu'ils privilégiaient le scénario d'une implication des services pakistanais.

Selon des participants à la réunion, le juge Marc Trévidic leur a déclaré que la piste d'une opération commanditée par des militaires pakistanais était "cruellement logique".

Les juges disposent d'éléments matériels démontrant que le paiement de commissions, légal à l'époque, avait été convenu au moment de la signature en 1994 entre la DCN et le Pakistan d'un contrat sur la livraison de sous-marins Agosta.

D'autres pièces du dossier montrent que le paiement de ces commissions a été interrompu en 1996 sur ordre de Jacques Chirac, devenu alors chef de l'Etat.

Enfin, les juges ont obtenu la transmission à leur procédure des documents d'une autre enquête visant la DCN, où est soupçonné un financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 via les marchés d'armement, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.

L'hypothèse est donc que l'arrêt des paiements de commissions au Pakistan serait lié au fait que Jacques Chirac avait découvert un retour d'argent ayant profité à Edouard Balladur, son rival malheureux à la présidentielle de 1995.

En 2000, le versement de commissions a été rendu illégal après la signature par la France d'une convention internationale, ce qui pourrait être l'origine du litige avec le Pakistan.

Ministre du Budget en 1993-1995, et directeur de la campagne d'Edouard Balladur, le président Nicolas Sarkozy a déclaré vendredi à Bruxelles que le scénario retenu par les juges était fantaisiste.

"Ecoutez, franchement, c'est ridicule", a-t-il dit "C'est grotesque, voilà. Respectons la douleur des victimes. Qui peut croire à une fable pareille ?".

Thierry Lévêque, édité par Guy Kerivel (Reuters)

19/06/2009

Le nom de Nicolas Sarkozy dans une affaire de corruption?

Ca remonte à 1993-95, quand il était ministre du budget

Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy
REUTERS/© Charles Platiau / Reuters

C'est quoi cette histoire?
Ca remonte à longtemps, la période 1993-95, où Nicolas Sarkozy est ministre du budget du gouvernement d'Edouard Balladur. D'après Bakchich.info, il aurait donné son accord pour la création d'une entreprise au Luxembourg, baptisée Heine, qui servait à faire transiter des commissions dans les affaires de ventes d'armes. Un peu comme l'affaire des frégates de Taïwan (pour vous rafraîchir la mémoire, cliquez ici). La DCN (direction des constructions navales) aurait vendu pour 60 milliards de francs d'armes entre 1991 et 2002, dont 6 milliards de commissions.

Là où le bât blesse
"La création de la société Heine au second semestre 1994 s'est faite après accord de Nicolas Bazire, directeur de cabinet du premier ministre Edouard Balladur, et du ministre du budget Nicolas Sarkozy, et fait un lien entre le financement de la campagne électorale de M. Balladur pour l'élection présidentielle de 1995" peut-on lire dans le rapport de police que s'est procuré Bakchich. Deux précisions. Les commissions étaient autorisées jusqu'à l'an 2000 (et la mise en place de la charte de lutte contre la corruption). En revanche, le financement de la campagne électorale, s'il était avéré, ne l'était pas.

A l'origine d'un attentat?
Mediapart.fr évoque le rôle trouble d'un agent français né au Liban Ziad Tiakkedine qui aurait facilité la vente de sous-marins au Pakistan en 1994. Mais une fois que Jacques Chirac a été élu, il a coupé court aux versements des commissions. Ce qui aurait entraîné en représailles l'attentat de Karachi, au Pakistan, en 2002, où 12 Français travaillant pour la... DCN avaient trouvé la mort.

No comment
20minutes.fr a joint l'Elysée, qui n'a pas souhaité faire de commentaires.

18/06/2009

Air France porte plainte après un acte de sabotage

Deux faisceaux électriques reliés à un détecteur de fumée ont été sectionnés sur l'aéroport de Düsseldorf. Une "panne" cependant sans gravité.

C’est au moment du décollage, le 4 juin dernier sur l’aéroport de Düsseldorf en Allemagne, qu’un voyant a signalé une panne du détecteur de fumée situé dans une soute à bagages, sur un Airbus A318 d’Air France. Un incident pour lequel la compagnie française a décidé de porter Air-France-porte-plainte-apres-un-acte-de-malveillance_img_234_199.jpgplainte, estimant qu’il s’agissait là d’un acte de malveillance. Une hypothèse également retenue par la gendarmerie des transports aériens.

L’alerte a été donnée par le commandant de bord. Mais cette panne de niveau 2 n'étant pas considérée comme majeure, l'avion n’a pas été contraint d’être immobilisé et a pu rallier l'aéroport de Roissy normalement.

Après l’atterrissage en France, des mécaniciens d'Air France ont découvert que deux faisceaux électriques reliés à ce détecteur avaient été sectionnés. "Apparemment, le saboteur disposait d'un accès aux pistes et il avait des connaissances en aéronautique", précise Le Point. Les fils électriques auraient pu être coupés grâce à un cutter.

Air France assure que ce type de panne [on croit rêver, ils utilisent le mot "panne" au lieu du mot "sabotage". Décidément, la guerre sémantique fait rage chez Air France...] n’est pas exceptionnel. Mais "cet incident prend un relief particulier après la catastrophe du Rio-Paris", reconnaît une source aéroportuaire. Le vol AF 4447 Rio-Paris a disparu au large des côtes brésiliennes dans la nuit du 31 mai au 1er juin avec 228 personnes à bord.

Source: http://www.europe1.fr/Info/Actualite-France/Faits-divers/...

15:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : air france, sabotage |  Facebook | |

17/06/2009

Dieudonné s'exprime librement sur la télévision québécoise


 

PNF:

Nous ne sommes bien entendu pas d'accord avec Dieudonné sur la question essentielle de la Turquie, et également concernant l'immigration en France. Sur le reste, Dieudonné est un valeureux défenseur de la liberté d'expression, en cela il faut le défendre, car on est peu de choses aujourd'hui en France face au tout-puissant lobby sioniste.

 

 

Alain Soral : la gauche déteste la France


10/06/2009

Censure et terrorisme intellectuel du lobby sioniste en France: l'exemple du renvoi de Radio France du journaliste Richard Labévière

L' "orwellisation" de la presse française expliquée, preuve à l'appui, par le journaliste Richard Labévière, renvoyé de Radio France pour avoir organisé une interview avec le président syrien en août 2008.

Sa "tête" a été demandée et obtenue par l'ambassadeur d'Israël en France.

Sarkozy a placé Christine Ockrent-Kouchner (la femme de son ministre des Affaires Etrangères Bernard Kouchner) à la tête de France Monde afin de garantir une position éditoriale pro-sioniste et d'éliminer les journalistes qui ne respecteraient pas les consignes.

  

 

Même l'AFP serait impliquée dans ce complot sioniste.


 

 

 

 A ce sujet, voir ici l'article de Télérama, daté du 5 mars 2008:

 

Christine Ockrent nommée directrice générale de France Monde : non, ce n’est pas une blague !

 

LE FIL TéLéVISION - Personne n’osait y croire, mais c’est officiel ce soir : la reine Christine (Mme Kouchner à la ville) est nommée numéro 2 de notre audiovisuel extérieur. Des pratiques dignes d’une république bananière, qui ne manqueront pas de ravir nos partenaires francophones, qui craignaient que TV5 Monde ne soit la “voix de la France”…

photo-christine-ockrent.jpgIls l'ont vraiment fait. Après plusieurs jours de rumeurs, l'Elysée a officialisé ce soir la nomination de Christine Ockrent au poste de directrice générale de France Monde, holding qui coiffera désormais l'audiovisuel extérieur français (France 24, TV5 Monde, RFI). Oui, oui, Christine Ockrent, à la ville Mme Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères. Un Kouchner qui a évidemment plus que pesé dans la nomination de sa compagne à ce poste stratégique. Car si aujourd'hui France 24 n'est pas sous la tutelle du Quai d'Orsay, le vaste projet de réforme de l'audiovisuel extérieur voulu par Nicolas Sarkozy prévoit le rattachement de l'ensemble de la holding. Même si certains planchent aujourd'hui pour qu'au final il dépende de Matignon, histoire de sauver la face et de masquer un évident conflit d'intérêt.

En tout cas, le mal est fait, et on voit d'ici les railleries qui ne manqueront de fleurir dans la presse étrangère – et, on l'espère, française – dans les prochains jours. Fort marris de ne pas avoir été associés à cette réforme, les actionnaires francophones (belges, québécois, suisses) de TV5  Monde s'inquiétaient du risque que cette chaîne ne devienne uniquement la voix de la France, et non plus celle de la francophonie.  Avec la compagne du ministre français des Affaires étrangères aux commandes, on peut dire que c'est mal parti. Surtout, la France devrait se voir reprocher des pratiques dignes d'une république bananière.

Et il y a le reste. Car celle qui fut un temps appelée la « reine Christine » est aussi la reine des ménages (1), pratique qui ne fait pas franchement bon ménage, justement, avec la déontologie journalistique. La liste de ses prestations s'avère d'ailleurs longue comme le bras :  animation de la dernière université du Medef, lancement de Microsoft Windows Vista, « forum retraites » de la Caisse des  dépôts, soirée SFR... Une activité parallèle et effrénée qui a ému la Société des journalistes de France 3, dont Ockrent est salariée pour son émission du dimanche soir Duel sur la Trois, réclamant des sanctions à la direction de la chaîne. Finalement, elle n'en aura pas eu le temps, même si on a pu remarquer le peu d'empressement des dirigeants à prendre des mesures.

Last but not least, le site du Point a révélé il y a quelques semaines que dame Christine émargeait aussi à 120.000 euros par an pour une chronique hebdomadaire bilingue sur France 24, chaîne qui désormais sera sous sa responsabilité. Un chiffre qui a, on peut s'en douter, suscité plus que de l'émoi chez les jeunes salariés de la chaîne d'infos internationale. La nomination d'Alain de Pouzilhac, président de cette dernière, à la tête de France Monde apparaît du coup presque anecdotique.

Richard Sénéjoux

(1) pratique de certains journalistes qui consiste à monnayer leur notoriété pour l'animation de débats, conférences et autres activités commerciales en tous genres.

 

Source: http://television.telerama.fr/television/25787-christine_...

 

Articles sur le thème:

Otan: révélations sur le retour de la France

levitte sarkozy.jpg

(Nicolas Sarkozy avec Jean-David Levitte, son conseiller diplomatique)

4 avril 2009 - Alors que Strasbourg accueille aujourd'hui le sommet de l'Otan, voici l'article que je publie cette semaine sur le retour complet de la France dans la structure militaire de l'Alliance.

J'essaye de répondre à trois questions:

1/ Quels postes de commandement voulait l'Elysée au début des tractations?

2/ Quelles avancées de l'Europe de la Défense l'équipe de Nicolas Sarkozy espérait-elle arracher pour justifier cette réintégration?

3/Et qu'a-t-elle finalement obtenu?

 

Otan: histoire secrète du retour de la France

Ce samedi 11 août 2007, George Bush reçoit Nicolas Sarkozy en visite «privée» dans sa maison familiale de Kennebunkport, au bord de l'Atlantique. Au menu : hamburgers, haricots noirs et claques dans le dos. Officiellement on parle de tout et de rien. On fait seulement connaissance. En réalité, le nouveau président français (il a été élu trois mois plus tôt) vient mettre George Bush dans la confidence. «Nicolas Sarkozy nous annonce, sous le sceau du secret, qu'il veut faire réintégrer la France dans le commandement de l'Otan, raconte un important officiel américain. Il dit même qu'il souhaiterait que cela se passe très vite, dès le prochain sommet de l'Alliance atlantique, en avril 2008 à Bucarest. Evidemment, Bush, qui était très isolé et critiqué sur la scène internationale, était ravi de ce rapprochement spectaculaire.» L'Elysée n'a jamais reconnu que les choses s'étaient déroulées si tôt et d'une façon si abrupte. En fait, l'histoire du retour complet de la France dans l'Otan recèle nombre d'épisodes gênants pour Nicolas Sarkozy et son équipe. Certains d'entre eux nous ont été racontés par différents responsables français, américains et européens, sous couvert de l'anonymat.
Comme il est d'usage sous la Ve République, l'essentiel s'est déroulé dans le bureau du conseiller diplomatique du président de la République, l'incontournable Jean-David Levitte. Tout commence là, le 27 juillet 2007, trois semaines avant la rencontre «privée» de Kennebunkport, quand Jean-David Levitte réunit le chef des armées, le chef d'état-major particulier de Nicolas Sarkozy, le directeur politique du Quai-d'Orsay et le conseiller diplomatique du ministre de la Défense. Il ne leur annonce pas exactement la couleur. Il dit vouloir sonder les différents ministères sur un «éventuel» retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan. Mais chacun comprend que tout est déjà joué, et que Nicolas Sarkozy, bien qu'il n'ait jamais évoqué la question pendant la campagne, a déjà tranché. Si bien que le chef d'état-major de l'armée française, le général Georgelin, conclut ainsi, en souriant, la réunion : «Messieurs, le moment est historique. On devrait prendre une photo pour l'immortaliser»

Au cours de cette réunion «historique», on évoque déjà les postes dans l'Otan que la France devrait obtenir «en échange» de son retour complet dans la structure militaire de l'Alliance. On veut au moins l'un des trois «qui comptent vraiment», et qui sont déjà occupés par des Européens : adjoint du chef américain de l'Otan, poste tenu par un Britannique; chef d'état-major des opérations, poste toujours occupé par un Allemand; ou commandant de «Brunsumm», le QG d'où sont gérées, en partie, les opérations en Afghanistan, poste également tenu par un Allemand. Comme on va le voir, la France n'obtiendra aucun de ces trois commandements.
Ce 27 juillet 2007, dans le bureau de Jean-David Levitte, on évoque aussi la défense européenne. Mais il ne s'agit pas - pas encore - de faire de son avancée un préalable au retour complet de la France dans l'Otan. En fait, un seul des participants en parle pour lancer, exaspéré : «Cette réintégration, celle que vous préparez, c'est la mort de la défense européenne...»
L'Elysée comprend le danger d'une telle remarque si elle fait tâche d'huile au sein de l'establishment français. Car depuis 1998 l'élite politique française, de droite comme de gauche, a fait de l'Europe de la Défense l'un des axes majeurs de la diplomatie française. L'équipe de Sarkozy ne peut donc prendre le risque d'être accusée à la fois de se réaligner sur l'Amérique et de négliger un symbole de la souveraineté européenne. Bref, de tuer simultanément de Gaulle et Monnet.


Quelques jours après cette réunion, et sous la pression de François Fillon, on décide donc deux choses : d'abord de ne pas réintégrer tout de suite, sous Bush, mais en 2009 après l'élection d'un nouveau président américain. Et pour célébrer l'événement, on envisage d'organiser en France le sommet du 60e anniversaire de l'Otan. Angela Merkel, qui veut elle aussi accueillir cet événement historique, proposera un sommet commun franco-allemand - ce que Nicolas Sarkozy acceptera en novembre 2007.
Seconde décision : profiter de la future présidence française de l'UE pour essayer de décrocher des avancées importantes dans l'Europe de la Défense, en prétendant qu'on ne reviendra complètement dans l'Otan que si on les obtient. Cependant, on se garde bien - et c'est là toute la manip - de fixer un objectif précis. Si bien que n'importe quel progrès, si minime soit-il, fera l'affaire... Au début, on espère pouvoir décrocher le gros lot, la seule avancée qui vaille : la création d'un vrai quartier général de la défense européenne, à la fois stratégique et opérationnel, un QG permanent comportant des centaines d'officiers - un symbole fort. Fin août, Jean-David Levitte en parle à son homologue britannique au cours d'un déjeuner à Paris. Cela ne paraît pas impossible.
Mais, patatras, Gordon Brown, jusque-là très populaire, s'effondre dans les sondages. Or les élections britanniques approchent. Il n'est plus question pour lui d'apparaître trop «europhile». Du coup, dès l'automne 2007, le ministre britannique de la Défense Des Browne annonce à son homologue français que, si cela peut aider Nicolas Sarkozy à faire revenir totalement la France dans l'Otan, il est prêt à consentir quelques efforts en matière de défense européenne, mais que, pour le QG, c'est non. «C'est une ligne rouge», dit-il à Hervé Morin.
A l'Elysée, on ne lâche pas prise. Paris espère contourner Londres par Washington. Grâce à l'habile Levitte, et en échange de l'envoi en renfort de 700 soldats français en Afghanistan, George Bush accepte de faire un véritable panégyrique de l'Europe de la Défense, lors du sommet de l'Otan de Bucarest en avril 2008. Mieux, quelques semaines plus tard, le Pentagone fait savoir qu'il n'est plus opposé à la création d'un QG européen. C'est une révolution. Mais Gordon Brown ne veut toujours rien entendre. Que faire ? Bien que l'Allemagne ait, elle aussi, acquiescé du bout des lèvres, Nicolas Sarkozy décide de ne pas tenter l'épreuve de force avec Londres. Et, avant même la présidence française de l'Union, il abandonne, sans le dire, l'idée de ce QG. Il n'y aura donc pas de véritable avancée de la défense européenne.
Sur le front de l'Otan, aussi, les choses restent au point mort. Les Britanniques - et, cette fois, les Allemands - bloquent. Début 2008, Paris a demandé à Londres d'accepter que le poste d'adjoint au chef militaire de l'Alliance, toujours occupé par un Britannique, devienne tournant, c'est-à-dire soit attribué successivement à un Anglais, un Allemand et un Français. La réponse ne tarde pas : c'est «No !» Du coup, Berlin refuse de lâcher l'un des ses commandements. Et Nicolas Sarkozy ne parviendra pas à convaincre Angela Merkel de changer d'avis. «Comment les Français, qui nous ont craché dessus pendant des années, ont-ils pu croire un instant que nous allions nous réjouir de leur retour complet dans l'Otan et leur céder nos places comme ça, pour leurs beaux yeux ?», demande un responsable allemand.

Concessions

A l'été 2008, au début de la présidence française, voilà donc Nicolas Sarkozy Gros-Jean comme devant. Pas de QG européen, pas de grands commandements : comment, dans six mois, «vendre» aux Français la réintégration de la France dans l'Otan ? Côté défense européenne, il faut faire le forcing, arracher quelque chose. Plus résolu et concentré qu'on ne le dit, Hervé Morin obtient de ses 26 homologues quelques concessions qui, regroupées et bien enveloppées, pourront peut-être faire illusion. Mais, pour les postes à l'Otan, il faut aller voir le grand frère. En octobre 2008, le Pentagone accepte le principe de lâcher deux de ses commandements au profit des Français. Mais rien n'est signé. Il faut obtenir le feu vert final auprès de l'équipe d'Obama. Au lendemain de l'élection présidentielle américaine, Jean-David Levitte traverse discrètement l'Atlantique pour rencontrer son homologue, le général Jones, lui-même ancien patron de l'Otan et francophone. Bien que Barack Obama ne soit pas encore officiellement investi, Jones donne son accord. Si bien que juste avant Noël, en conseil restreint de défense, le conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy révèle aux ministres concernés, Kouchner et Morin, ce qu'il a obtenu à Washington : les commandements de Norfolk et de Lisbonne.
La pêche semble bonne. Norfolk est un poste prestigieux, l'un des deux commandements «stratégiques» de l'Alliance. Mais il n'est pas opérationnel. «Le QG de Norfolk, SACT, est une sorte de think tank censé diffuser les nouvelles pratiques militaires américaines auprès des Européens. C'est tout», dit un responsable français, très sceptique sur la valeur réelle de ce commandement. Quant à Lisbonne, il s'agit du QG de la «Force de réaction» de l'Otan (la NRF), force qui n'a été employée qu'une seule fois. C'était au Pakistan pour aider les populations après un tremblement de terre. Ce fut un désastre. «Lisbonne, raconte un officiel français, n'a réussi qu'à mobiliser deux bulldozers espagnols que les autorités pakistanaises ont finalement refusés.» Belles prises, en effet.

Source: http://globe.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/04/03/otan-...

09:55 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : otan, sionisme, sarkozy |  Facebook | |

08/06/2009

Le crash du Rio-Paris dû à un attentat? Une hypothèse très probable

http://www.france-info.com/IMG/jpg/Crash-VolAF447-Q.jpg

A ce stade, la version officielle du crash de l’avion Air France est que primo la vitesse de l'Airbus A330 était « erronée » et que secundo un « enchaînement d'événements catastrophiques » a conduit à sa désintégration en vol.  Un peu court comme analyse… Albert Soued, spécialiste du Moyen Orient, effectue (en réponse à ma demande et en exclusivité pour monde-info et drzz.info) l’analyse suivante, un peu plus étoffée que la version officielle : « Les experts restent très prudents et n'écartent plus l'"éventualité d'un attentat", à moins que, fort de 11 000 heures d'expérience en vol, le pilote chevronné ne soit devenu assez fou pour entrer de plein fouet dans l'oeil d'une forte turbulence, au lieu de la contourner.

 

-

 

FOX NEWS révèle qu'Air France avait reçu des menaces de bombes, une première fois en Argentine, le 27 mai et peut-être avant ce vol. En effet, il y a des habitudes qui ont été prises vis à vis d'une France considérée comme le maillon faible de l'Europe, puisqu'elle préfère l'apaisement à la confrontation ("la paix à tout prix") : - les attentats télécommandés par l'Iran dans les années 80/90 ; - l'attentat de Toulouse camouflé en accident :on a confirmé les 2 détonations, c'est à dire qu'un explosif assez puissant a déclenché l'explosion de l'engrais normalement inerte ; - aujourd'hui un crash suspect, car 2 avions allemands passant quelques minutes après l'avion d'Air France n'ont rien subi, et les avions sont superprotégés contre le risque de foudre. Il faut savoir que Rio est infesté d'agents du Hezbollah.

 

-

 

Par ailleurs, la France a ouvert une base sur le golfe persique, en grande pompe et en pays sunnite, et cela ne plaît guère aux ayatollahs. La France ne veut pas perdre le Liban lors des élections du 7 juin : on ne serait pas étonné que nos responsables aient reçu un message leur demandant de ne pas s'opposer à l'arrivée au pouvoir au Liban d'une coalition pro-iranienne...sinon les attentats vont continuer... On n'a pas fini de parler du Moyen Orient, surtout avec Obama. Celui-ci se pliera aux exigences nucléaires d'un Iran messianique, étoile montante de l'Islam et cherchant à supplanter l'Arabie et son wahhabisme. Il ne faut pas oublier que 90% des réserves de pétrole du Moyen Orient sont en territoire shiite, même en Arabie. Il faut peut-être se préparer à un futur renversement des alliances » (Albert Soued et Miguel Garroté pour monde-info et pour drzz.info).


PNF:

Autre hypothèse: l'attentat a pu être commis par des groupes militants basés en Amérique du Sud qui veulent envoyer un signal clair à la politique pro-américaine et pro-israélienne de Sarkozy, qui a rompu totalement avec la tradition gaulliste et humaniste de la France.
La France doit retirer ses troupes d'occupation en Afghanistan, et se retirer de l'OTAN dès que possible. Souhaitons pour notre pays que Dominique de Villepin puisse se présenter aux prochaines élections, afin de proposer une alternative à l'américanisme et au sionisme qui violent l'indépendance de notre pays et entachent son honneur.

12:21 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Europe politique : illusions perdues

30 ans après les premières élections au Parlement européen, on annonce un taux d'abstention record dans un climat de désillusion assombri par la crise économique et l'absence de renouvellement du personnel dirigeant impliqué dans les échecs passés...

L'Europe ne fait plus recette. Faut-il incriminer l'incivisme des électeurs ? Les leaders politiques avant tout préoccupés par leur carrière nationale ?...

Les causes du désintérêt sont bien plus profondes et bien plus graves si l'on veut bien se souvenir qu'en 1992 (référendum sur le traité de Maastricht) comme en 2005 (référendum sur le traité constitutionnel), les citoyens français (et hollandais) se sont passionnés comme jamais pour les enjeux européens avec des taux de participation exceptionnels et des résultats à l'arraché.

Scrutin peu démocratique

La première explication au désintérêt des citoyens tient au scrutin de liste à la proportionnelle (avec quelques variantes autorisées par la décision européenne de 1974 : proportionnelle intégrale comme en France ; panachage et sélection partielle des candidats comme en Allemagne).

En théorie, ce mode de scrutin est parfaitement démocratique car il permet à toutes les sensibilités d'être représentées au Parlement. Dans les faits, c'est une entrave majeure à l'expression démocratique ! Voir à ce propos notre article : Quel mode de scrutin pour nos députés ?

Il n'est pas difficile de s'en apercevoir, en particulier en France où le scrutin se déroule à la proportionnelle intégrale (chaque parti impose l'ordre dans lequel seront désignés ses candidats) : on connaît à l'avance le nom de 80% des futurs élus, l'incertitude tenant aux imprécisions sur les scores des différents partis (ainsi Benoît Hamon, 3e sur la liste socialiste en Île-de-France n'est-il pas encore certain de son élection).

Les candidats n'ayant aucun effort à fournir ni aucune compétence à démontrer, leur désignation (et leur élection) relève du seul bon vouloir des appareils des partis. Élue d'office car 2e sur la liste UMP (droite) de l'Île-de-France, Rachida Dati peut ainsi se permettre d'afficher son mépris pour sa future fonction ; 3e sur la même liste, Jean-Marie Cavada sera lui aussi inévitablement élu alors qu'il a été deux fois défait lors d'élections nationales au scrutin uninominal.

Le déclin de la participation aux élections européennes est très sensible dans tous les pays où le vote n'est pas obligatoire, y compris ceux qui appliquent une proportionnelle tempérée par le panachage (faculté de choisir les députés sur les listes des partis). En Allemagne, le taux de participation est tombé de 66% en 1979 (France : 61%) à 43% en 2004 (France : 43%). Le mal ne tient pas seulement au mode de scrutin. Il est bien plus profond...

Mainmise de l'oligarchie

Le plus inquiétant est la rupture entre les élites dirigeantes de l'Europe et les citoyens. Celle-ci remonte assez clairement aux années 1990.

Après la chute du mur de Berlin et en pleines guerres de Yougoslavie, tandis que triomphe en Europe l'idéologie néolibérale, la Communauté économique européenne (CEE) engage au forceps une nouvelle étape de la construction européenne. Plutôt qu'un acte politique fort, les dirigeants européens font le choix d'une intégration économique accrue et de la mise en place d'une monnaie unique. C'est le traité de Maastricht.

Les réticences sont fortes chez les citoyens qui craignent que les États ne soient dépossédés de leur pouvoir en matière sociale et économique. Beaucoup jugent qu'une initiative politique eut été mieux appropriée aux circonstances (guerres yougoslaves, éclatement du bloc soviétique).

En France, où le président François Mitterrand se risque à un référendum, le traité de Maastricht est approuvé d'extrême justesse après que l'on eut assuré les citoyens sceptiques que les domaines de compétences des États seraient préservés selon le «principe de subsidiarité» inscrit à l'article 3 du traité. Le mot, emprunté au vocabulaire ecclésiastique fait florès.

Mais la Commission européenne va retourner comme un gant ledit principe et s'en servir pour intervenir tous azimuts dans les domaines les plus dérisoires et les plus inattendus, au gré des sollicitations des lobbyistes qui hantent les administrations de Bruxelles. Dans le même temps, elle va fermer les yeux sur les dérives sanitaires (crise de la vache folle) et ranger au placard la «préférence communautaire» inscrite dans le traité de Rome.

C'est le triomphe des grandes entreprises et en particulier de la grande distribution, dans l'électronique, le textile, l'équipement de la maison, les jouets... Au nom de l'ouverture des marchés et de la libre concurrence, ces entreprises se détournent de leurs fournisseurs européens qui leur proposent des produits à 40 euros qu'elles revendent 100 euros ; elles préfèrent acheter en Chine des produits équivalents mais de médiocre qualité qui ne leur coûtent que 10 euros et qu'elles revendent 90 euros (ces chiffres sont des ordres de grandeur relatifs mais vraisemblables et attestés par de nombreux exemples).

L'Europe commence de la sorte à se désindustrialiser cependant que les instances européennes, au lieu de revoir leur pratique, mettent le pied sur l'accélérateur en invoquant les grands principes («une Europe ouverte sur le monde est facteur de paix», «la libre concurrence est garante de la baisse des prix»,...).

À cette première tromperie sur le «principe de subsidiarité» et la «préférence communautaire» viennent s'ajouter en 2003 la question de la Turquie et en 2005 celle du traité constitutionnel.

Pas besoin de débattre sur le cas de la Turquie : la question a été résumée par Michel Rocard, ancien Premier ministre socialiste, qui assure que «l'intégration politique de l'Europe n'étant plus d'actualité, rien ne s'oppose à l'admission de ce pays au sein de l'Union». Tout est dit. Pour l'oligarchie européenne, l'Union a vocation à devenir une simple zone de libre-échange et, dans cette perspective, il n'y a pas de raison d'en exclure aujourd'hui la Turquie, demain le Maroc et Israël, la Libye et l'Algérie,... Beaucoup de citoyens, cependant, ne se résignent pas à la fin du rêve européen et souhaitent, par-dessus des États forts, une Union qui les protège contre les menaces extérieures, aussi bien le dumping économique de la Chine que les conflits du Moyen-Orient, Turquie incluse.

Dès 2004, nous avons subodoré sur Herodote.net que les atermoiements de la classe politique à propos de la Turquie pourraient entraîner un rejet du traité constitutionnel. Il a été effectivement rejeté par les Français le 29 mai 2005 à cause de cela mais aussi de ce que nombre de citoyens doutaient de la justesse de la vision néolibérale en filigrane dans le traité («concurrence libre et non faussée», ...).

La crise économique qui a frappé la planète en 2007-2008 a révélé au grand jour l'ineptie et la dangerosité de ce néolibéralisme, aussi éloigné du libéralisme des Lumières que le socialisme soviétique de la social-démocratie scandinave. Or, rien n'a changé en Europe, sinon que l'on a transféré sur le dos des contribuables les dettes impunément accumulées par les banquiers.

Les dirigeants politiques qui ont porté à bout de bras la politique néolibérale n'ont pas résigné leur fonction et même pas amorcé un mea culpa. Plus fort que ça, ils ont recyclé mot pour mot, sous le nom de «traité modificatif» ou traité de Lisbonne, le traité constitutionnel rejeté par deux des trois peuples qui se sont exprimés à son propos.

La palme de la désinvolture appartient à la chancelière allemande et au président français qui, à leur électorat, tiennent un discours vigoureux sur la Turquie mais se gardent à Bruxelles de freiner le processus d'intégration. Difficile dans ces conditions de faire reproche aux citoyens de mettre peu d'enthousiasme à se rendre aux urnes...

Joseph Savès

Source: Herodote http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=560

06/06/2009

Copenhague 2009: signez l'appel

Clearstream: le Conseil d'Etat rejette une requête de Villepin

PARIS (Reuters) - Le Conseil d'Etat a rejeté une requête déposée par Dominique de Villepin demandant l'annulation d'un décret pris par Nicolas Sarkozy dans le cadre de l'affaire Clearstream.

L'ancien Premier ministre contestait la prolongation dans ses fonctions à Paris du juge d'instruction Henri Pons, qui a permis à ce dernier de le renvoyer en correctionnelle.

Selon Dominique de Villepin, cette décision constituait un détournement de pouvoir de la part du chef de l'Etat et avait pour objet la mise en place d'une instruction partiale de cette affaire de manipulation présumée.

Le Conseil d'Etat a jugé que la décision de reporter du 3 au 20 novembre 2008 la prise de fonctions à Montpellier du juge d'instruction "n'est pas de nature à caractériser un détournement de pouvoir", dit-il dans un communiqué.

Quant au risque d'instruction partiale, "le Conseil d'Etat considère qu'aucun élément du dossier qui lui a été soumis ne permet d'étayer cet argument".

Cet affrontement judiciaire entre un ancien chef de gouvernement et un président de la République en exercice constitue une première en France, d'autant que les deux appartiennent au même mouvement politique.

Il fait figure de prélude au procès de l'affaire Clearstream proprement dite, programmé du 14 septembre au 14 octobre au tribunal correctionnel de Paris.

Dominique de Villepin sera jugé pour une manipulation présumée menée en 2004 avec de fausses listes de comptes bancaires de la société Clearstream, transmises à la justice.

Poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse", il est soupçonné d'avoir utilisé à des fins de déstabilisation ces listes, imputant la détention de fonds de corruption à des centaines de personnalités, dont Nicolas Sarkozy.

Ce dernier est partie civile au dossier, ce que Dominique de Villepin juge, là aussi, irrégulier puisque le président de la République est en position de donner des ordres au procureur, via le ministère de la Justice.

Jean-Baptiste Vey, édité par Yves Clarisse

Air France : un rapport interne accablant sur « la sécurité des vols »

Bakchich revient avec un spécialiste du transport aérien, François Nénin, sur les procédures mises en place par Air France en matière de sécurité. Un bilan pas si flatteur !

«  Nous n’avons aucune idée de l’origine du crash et nous risquons de ne jamais rien savoir », confiait mardi 2 juin au matin à Bakchich un conseiller de la direction d’Air France.

Effectivement, rien ne montre aujourd’hui que la compagnie ait la moindre part de responsabilité dans cette tragédie.

Pour autant, dès les premières heures, la direction de la communication d’Air France ne pouvait s’empêcher d’évoquer «  la foudre » comme cause probable de l’accident. Avant de faire brutalement marche arrière devant l’incrédulité des spécialistes face cette explication unanimement jugée un peu courte.

Avant « la foudre », c’était « la météo »

En 1992, immédiatement après le crash du Mont Saint Odile (87 morts), la direction d’Air Inter avait, elle, évoqué « la météo » pour expliquer un accident qui nécessitera pas moins de 14 années d’instruction judiciaire ( !) avant qu’une vérité officielle (très contestée) ne soit établie.

Selon un principe solidement établi dans notre espace aérien, ni le constructeur, ni la compagnie aérienne ne sauraient jamais être mis en cause en cas de catastrophe. Sont-ils infaillibles pour autant ?

A l’évidence non, comme le prouve le rapport interne que nous publions. Réalisé en juin 2006 par la Direction générale des opérations aériennes,, ce rapport répondait à une série d’incidents graves et pour la plupart ignorés du grand public.

Au terme de cet audit, les rapporteurs concluaient que « Air France est particulièrement exposée aux risques aériens du fait des particularités de son réseau, de l’architecture de sa base principale et enfin de son histoire récente ».

Cliquer sur l’image pour télécharger le rapport complet

Rapport_airfrance-1ebcd.jpg 
Rapport sur la sécurité aérienne
Cliquer sur l’image pour télécharger le rapport en intégralité

Air France, pas si sûre

Ils pointaient en outre que «  des faiblesses importantes en terme de formation, d’appropriation réelle et concrète et de capacité d’évaluation de ces facteurs humains, ont été observées dans la population PNT comme d’ailleurs dans toutes les populations dont les actions et les décisions ont des conséquences directes sur la sécurité des vols »

Des faiblesses qui, ajoutaient les trois rapporteurs, « n’ont pas permis à l’entreprise d’avoir une vue claire et objective de ses performances en matière de sécurité aérienne et d’y apporter les solutions concrètes et adaptées, en temps et en heure ».

Et la commission de s’affirmer convaincue qu’il y a lieu d’établir « un lien formel de causalité entre les faits constatés et ses résultats en terme de sécurité ».

François Nénin, journaliste indépendant, est spécialiste du transport aérien. Il dirige aussi securvol.fr, un site Internet spécialisé dans l’évaluation de la sécurité des compagnies aériennes. Air France, il s’y intéresse depuis des années. Selon lui, derrière la belle image de la compagnie se cache depuis longtemps de nombreuses défaillances.

Source: http://www.bakchich.info/Air-France-un-rapport-interne-de...

L'islamisation planifiée de l'Occident

Philippe de Villiers, porte-parole de l'Elysée ?

P2V

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, le conteste et déclare que "Philippe de Villiers n'est pas le porte-parole de l'Elysée. Celui-ci multiplie les déclarations à ce sujet, déclarations qui sont évidemment sujettes à caution."

Les déclarations en question sont celles faîtes par Philippe de Villiers dans l'hebdomadaire Famille Chrétienne :

Pourquoi êtes-vous autant focalisé sur le thème de la Turquie et de l’islamisation ?

"Tout simplement parce que nous verrons les premières transformations d’églises en mosquées dans les trois ans qui viennent. En tout cas, c’est ce que m’a dit Nicolas Sarkozy."

Quand ?

"J’ai eu une discussion de fond avec lui à l’Elysée à la fin de l’année dernière ; il m’a dit : « Toi tu as les intuitions, moi j’ai les chiffres. Et tes intuitions sont confirmées par mes chiffres. L’islamisation de l’Europe est inéluctable. » Attention : c’est un processus qui ne se fera pas instantanément, mais qui prendra quelques décennies."

Pourquoi cette question vous paraît-elle centrale ?

"La plupart des hommes politiques ont une douce ignorance de ce qu’est l’islam et se proposent de transformer l’Europe en supermarché des religions concurrentes. Sans prendre conscience que l’islam n’est pas seulement une religion, mais que, confondant le temporel et le spirituel, il impose un droit. Mais derrière cette douce ignorance des hommes politiques, il y a ceux qui savent (...) La réalité c’est que nous allons vers un chassé-croisé avec, d’un côté en Europe l’avortement de masse et la promotion du mariage homosexuel et, de l’autre, l’immigration de masse (...)"

Vous n’exagérez pas les dimensions du phénomène ?

"Non. Le fond de la question est simple : l’Europe refuse son propre avenir démographique. Pour cela, elle a une arme redoutable, présente dans la charte des droits fondamentaux annexée au Traité de Lisbonne : la promotion du mariage homosexuel. Ce qui se fait par le principe de non-discrimination et la dissociation du mariage et du sexe des époux (qui figure dans l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux). En réalité, il y a deux armes utilisées par les dirigeants européens pour tuer l’Europe démographiquement : la promotion du mariage homosexuel et l’avortement de masse. Et une troisième : le recours à une immigration à 80% islamique pour remplacer le peuplement manquant (...)"

Philippe Carhon

http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2009/06/philippe-de-villiers-porteparole-de-lelys%C3%A9e-.html#comments

00:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : islam, danger |  Facebook | |

Copenhague 2009: Dites oui à la planète

00:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

05/06/2009

Elle est convoquée au commissariat pour avoir écrit "Hou la menteuse" dans un commentaire sur Internet

Cette mère de famille de trois enfants est convoquée jeudi prochain au commissariat de Dax, dans les Landes.

Une convocation pour « injures publiques envers un membre du ministère ».

Les raisons de cette convocation pour cette femme de 49 ans demeurant à Saint-Paul-les-Dax trouvent leur origine dans un simple commentaire de trois mots…

Un commentaire de trois mots qui a fait l’objet d’une plainte en février dernier, de Nadine Morano, la secrétaire d’Etat à la Famille.

Sur le site Dailymotion, cette mère de famille a déposé le commentaire suivant:

« Hou la menteuse ».

Un commentaire à la suite d’une vidéo où Nadine Morano, sur le plateau d’ITélé, s’expliquait sur son apparition « en catimini » à un meeting de Ségolène Royal.

Selon le Point, , le Parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire le 13 février pour "injure publique" .

A la suite de cette enquête préliminaire, les sites Dailymotion et YouTube ont reçu une réquisition judiciaire de la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP).

Une réquisition afin  d’obtenir "en urgence la date, l'heure et les adresses IP utilisées et tout élément d'identification, pour la mise en ligne des commentaires", selon Sud Ouest.

Et c’est ainsi que jeudi prochain, cette mère de famille va se retrouver au commissariat de Dax, entendu jeudi prochain par un officier de police judiciaire de la BRDP, une unité dépendant du 36 quai des Orfèvres et basée à Paris, pour avoir osé écrire cette terrible phrase :

« Hou la menteuse ».

Source: http://fr.news.yahoo.com/63/20090605/tfr-elle-est-convoqu...

 

Commentaires du PNF:

Cet événement est tellement grotesque qu'il peut prêter à sourire. Mais non, vous ne rêvez pas! Aujourd'hui en France, on peut voler des vélos, des voitures, insulter et cracher sur les gens dans la rue en toute impunité, mais on ne peut pas écrire "Hou la menteuse" sur un blog internet!

Notre pays est devenu complètement fou. Vite, ressaisissons-nous, Français, et sanctionnons dimanche ce gouvernement de traîtres de la nation!

 

12:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : hou la menteuse |  Facebook | |

04/06/2009

Rio-Paris : un pilote a vu un « éclat intense »

Le commandant du vol 974 d’Air Comet a fait un rapport sur ce qu’il a vu dans la nuit de dimanche à lundi, dans une zone proche de l’accident, écrit le quotidien espagnol. Il a transmis son rapport à la direction de sa compagnie, laquelle a transmis l’information à Air France, Airbus et à la Direction générale de l’aviation civile espagnole.

tour de controle.jpg« Soudain, nous avons observé au loin un éclat fort et intense de lumière blanche, qui a suivi une trajectoire descendante et verticale et qui s’est dissipé en six segments », écrit le pilote.

Le copilote ainsi qu’une passagère ont vu la même chose, selon le journal.

A ce moment, l’avion d’Air Comet se trouvait en latitude à 7 degrés au nord de l’équateur et en longitude à 49 degrés ouest tandis que la position estimée du vol Rio-Paris était sur l’équateur et à 30 degrés ouest, selon El Mundo.

« Compte tenu de la coïncidence en terme d’heure et de lieu, je porte à votre connaissance ces éléments pour qu’ils puissent être, éventuellement, utiles à l’éclaircissement des faits », écrit le pilote dans son rapport dont a eu connaissance El Mundo.

Le journal estime que « le rapport du pilote met sur la table une des hypothèses écartées comme cause de l’accident : l’explosion d’une bombe à bord de l’avion ».

Source: Le Soir (Belgique)

01:25 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rio, paris, airbus, attentat |  Facebook | |

03/06/2009

Crash du vol Rio - Paris: un attentat?






2 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – Si l’hypothèse principale retenue par les médias pour expliquer « la disparition » étrange de l’Airbus A330 d’Air France reliant Rio à Paris est celui de la foudre, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour croire que l’hypothèse d’un attentat ne peut être écartée d’un revers de manche.

Dans un entretien au Figaro, un pilote de ligne désirant garder l’anonymat, relève d’abord que « dans l’histoire de l’aviation, on ne connaît pas aujourd’hui de cas de foudroiement qui aboutisse à la perte d’un avion. »

Ensuite il s’interroge sur le message électronique annonçant une panne de circuit électrique : « Il y a cinq sources d’énergie électrique à bord d’un appareil. Pour qu’il y ait une panne totale, il faudrait que ces cinq sources ne fonctionnent plus. Lorsque tout tombe en panne, une batterie prend de façon transitoire et partielle le relais, ainsi qu’un moteur qu’on utilise généralement au sol. Une sorte d’éolienne est déclenchée pour générer de l’électricité. Pour que le commandant de bord n’ait plus aucune capacité à piloter l’avion, il faudrait que toutes ces sources d’électricité soient endommagées. Ça me paraît difficile. »

Enfin, il n’hésite pas à affirmer que l’on « peut très bien imaginer qu’une bombe a provoqué une dépressurisation de l’appareil, et que l’avion prenne du temps à se démonter en morceaux. De même, ça peut carrément être une grosse bombe qui a fait exploser tout l’avion, ce qui expliquerait que l’appareil n’a pas eu le temps d’envoyer un signal d’alerte. »

Dans un point de vue publié par Le Télégramme de Brest d’aujourd’hui, le spécialiste du renseignement Jean Guisnel, pourtant en guerre contre le conspirationnisme, évoque également la thèse de l’attentat :

« Nous n’évoquons pas cette éventualité pour nourrir une quelconque théorie du complot, d’autant moins que les services spécialisés estiment n’avoir pas eu d’indice d’une particulière montée de tension, ni avoir identifié de menace spécifique. Pour autant, ne laissons pas complètement de côté cette éventualité, à tout le moins tant que des éléments techniques ne l’auront pas exclue. N’oublions pas que des groupes moyens-orientaux sont très implantés en Amérique du Sud, et qu’ils y font d’ailleurs l’objet d’une surveillance attentive des services spécialisés. L’histoire ne manque pas, hélas, d’attentats non revendiqués, non annoncés, et ne faisant l’objet d’aucune explication. Mais la France, très engagée au Moyen-Orient, dans le Golfe, en Afghanistan, et ailleurs, n’aurait-elle reçu aucun avertissement ? Et si c’était le cas, l’aurait-elle dit ? Il ne s’agit que d’une hypothèse parmi d’autres, et rien de plus. Mais ne la balayons pas d’un revers de manche... »

Sans tirer de conclusion, signalons l’inquiétude exprimée par certains de nos militaires depuis le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, parlant de la nouvelle base française d’Abou Dhabi, située à 220 km des côtes iraniennes et que le président Sarkozy vient d’inaugurer, ces spécialistes « décèlent chez Sarkozy ‘un comportement à risque’, car, lors d’une crise majeure, la France pourrait être impliquée dans un éventuel conflit. Et sans qu’elle l’ait voulu, en cas de raids israéliens ou américains contre des sites nucléaires iraniens. »

A lire : France/OTAN : Jeune recrue déjà cocufiée !

 http://bridge.over-blog.org/article-32165441-6.html

Source: http://www.dazibaoueb.fr/article.php?art=4112

Commentaires du PNF:

Souvenez-vous du 11 septembre dernier. Des chauffeurs routiers se trouvant dans une navette du Tunnel sous la Manche entendent deux explosions. Un incendie se déclare ensuite et endommage très sévèrement l'infrastructure du tunnel.

Aucun média ne mentionne alors l'hypothèse de l'attentat, pourtant évidente.

Quatre Français d'origine maghrébine seront arrêtés le lendemain à Rennes, pour activité terroriste...

Aujourd'hui, bis repetita de la part des médias français, qu ne remplissent pas leur devoir d'information. On nous raconte que la foudre (d'Allah?) se serait abattue sur l'avion... Ce serait même évident, car c'est une zone extrêmement dangereuse pour les avions, avec des orages, etc, etc...

Certes, le risque zéro n'existe pas. Mais à l'aune des connaissances actuelles, l'hypothèse d'un attentat n'est absolument pas à écarter, ce que semblent faire les médias.

La France vient de rentrer sous le commandement américain de l'OTAN. D'autre part, il y a juste quelques jours, Sarkozy était à Abu Dhabi pour signer l'accord de défense avec l'émirat, voisin de l'Iran. Par ailleurs, le jour même du crash du vol Rio-Paris correspond au premier voyage commercial de l'A380 en Europe continentale. Une fête était même prévue à Paris pour fêter l'arrivée de l'A380 de la Singapore Airlines. Enfin, nous ne sommes qu'à quelques jours des élections européennes. Sans compter qu'au Brésil,  est célébrée cette année l'année de la France. On pourrait aussi rajouter parmi les critères de risque qu'il existe au Brésil une importante communauté juive.

Les médias veulent-ils encore aider leur chouchou Sarkozy, qui pourrait attendre la fin des élections européennes pour annoncer la nouvelle de l'attentat, résultat de sa politique pro-sioniste?

30/05/2009

L'Iran accuse les USA de l'attaque d'une mosquée, Washington nie

L'attentat qui a fait au moins 20 morts jeudi dans une mosquée chiite de Zahedan, ville à prédominance sunnite du sud-est de l'Iran, est l'oeuvre de terroristes à la solde des Etats-Unis, affirme un responsable iranien.

"Nous avons confirmation que ceux qui sont à l'origine de cet acte terroriste à Zahedan sont à la solde de l'Amérique", a dit Jalal Sayyah, responsable provincial du Sistan-Balouchistan, en précisant que trois personnes avaient été arrêtées.

Le guide suprême de la révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei, a lui aussi laissé entendre que la main de l'étranger avait joué un rôle dans l'explosion de Zahedan:

"Nul ne peut douter que certaines puissances venant s'ingérer dans nos affaires et leurs services d'espionnage ont le sang de personnes innocentes sur leurs mains."

Le département d'Etat américain a vigoureusement démenti ces accusations.

"Nous condamnons cet acte terroriste dans les termes les plus vifs possibles", a dit le porte-parole du département d'Etat, en ajoutant : "Nous ne soutenons aucune forme de terrorisme en Iran."

L'explosion a fait 20 morts et environ 80 blessés, a déclaré à l'agence de presse officielle Irna le gouverneur de la province, Ali Mohammad Azad. Irna a quant à elle parlé un peu plus tard de 25 morts.

Il s'agit d'une des explosions de bombe les plus meurtrières en Iran depuis la fin de la guerre Iran-Irak en 1988. En avril 2008, une explosion avait tué 14 personnes dans une mosquée de Shiraz, dans le sud de l'Iran, mais le pays est dans l'ensemble relativement calme, dans une région quant à elle en proie aux troubles, de l'Irak au Pakistan et à l'Afghanistan.

L'organisation sunnite insurgée Jundollah (Soldats de Dieu), qui d'après Téhéran fait partie du réseau sunnite Al Qaïda et a le soutien des Etats-Unis, a selon une chaîne arabe revendiqué l'attentat de Zahedan. Cette même organisation, qui se dit en lutte pour les droits de la minorité sunnite d'Iran, avait déjà affirmé avoir fait exploser une bombe en février 2007, qui avait tué 18 gardiens de la Révolution, dans cette même ville.

UNE FUSILLADE FAIT TROIS BLESSÉS À ZAHEDAN

Al Arabia, chaîne à capitaux saoudiens dont le siège est à Doubaï, indique qu'un homme a téléphoné à sa rédaction en affirmant qu'il s'agissait d'un attentat suicide qui visait la milice religieuse iranienne Basij, laquelle tenait réunion à l'intérieur de la mosquée pour coordonner sa stratégie en vue de l'élection présidentielle iranienne du 12 juin.

Le groupe qui a posé la bombe "comptait tirer profit de la situation troublée en Afghanistan et au Pakistan, au moment où notre pays s'achemine vers l'élection présidentielle", a dit quant à lui le gouverneur de la province. "Les terroristes avaient l'intention de commettre d'autres actes terroristes dans d'autres provinces et régions du pays", a-t-il précisé.

Vendredi en fin de journée, des hommes armés pilotant une moto ont ouvert le feu sur le quartier-général de campagne du président Mahmoud Ahmadinejad à Zahedan, blessant trois personnes, rapporte l'agence Irna.

Zahedan est la capitale de la province du Sistan-Balouchistan, frontalière du Pakistan, qui est fréquemment le théâtre de heurts entre les policiers iraniens et des trafiquants de drogue ou des activistes.

Les chefs d'Etat iranien, pakistanais et afghan se sont rencontrés dimanche dernier à Téhéran pour leur premier sommet, dont l'objectif était notamment d'accroître la coopération dans la lutte contre le terrorisme et contre le trafic de drogue.

Pakistan et Afghanistan s'emploient à contenir la menace des taliban, qui sont de plus en plus actifs ces dernières années. Le Pakistan a lancé une offensive militaire dans la vallée de Swat, à une centaine de kilomètres seulement d'Islamabad, pour éradiquer les taliban présents dans la région.

Source: Reuters, Version française Guy Kerivel et Eric Faye

Commentaires du PNF:

Cette probable implication des Etats-Unis dans le soutien au terrorisme en Iran est à rapprocher de l'accusation exprimée récemment par le gouvernement yéménite contre Israël, dont les services secrets soutiendraient des groupes terroristes au Yémen.

On voit bien que la "lutte contre le terrorisme" n'est en réalité qu'une posture rhétorique et médiatique adoptée par les Etats-Unis et Israël, deux pays qui sont prêts à soutenir le terrorisme lorsque cela peut servir leurs intérêts.

 Israël pratique d'ailleurs, à la vue de tous, le "terrorisme d'Etat" contre les civils palestiniens, même lorsque ceux-ci se trouvent dans des centres de réfugiés de l'ONU!

 

27/05/2009

France, pays majoritairement musulman: dans combien de temps?

Posté par El-che

En 1974, à la tribune de l'ONU, le président de la République Algérienne, Houari Boumediene, a déclaré :
« Un jour, des millions d'hommes quitteront l'hémisphère sud pour aller dans l'hémisphère nord. Et ils n'iront pas là-bas en tant qu'amis. Parce qu'ils iront là-bas pour le conquérir. Et ils le conquerront en le peuplant avec leurs fils. C'est le ventre de nos femmes qui nous donnera la victoire ».

Dans le Figaro du 19 décembre 2006, notre 'grand ami' Mouammar Kadhafi déclarait : « Sans épée, sans fusil, sans conquêtes, les 50 millions de musulmans en Europe la transformeront bientôt en continent musulman ! »

Source: Site musulman http://www.mejliss.com/showthread.php?t=446626 

Commentaires du PNF:

Face au danger démographique qui nous guette, l'establishment continue sa politique de l'autruche. Les Français doivent se réveiller pour défendre leur territoire, leur culture et leur identité millénaire.

Dans un monde de plus en plus mondialisé, le droit du sol n'a plus de sens. Il faut y mettre fin. Il faut également pousser les Maghrébins et les Africains à quitter notre pays, où ils ne se sentent pas bien. Un grand plan Marshall doit être mis en place, avec des aides au retour au pays, pour que les étrangers qui ont envahi notre pays rentrent chez eux, dans la paix et la sérénité.

Sans quoi, la bombe démographique éclatera, déclenchant une guerre civile qui est inévitable si de telles mesures ne sont pas prises rapidement.

19:04 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, danger, invasion, islam |  Facebook | |

Le Pen: homme politique visionnaire, seul contre tous


26/05/2009

Islam: la France en danger (1/2)


Islam: la France en danger (2/2)


25/05/2009

Une retraitée tuée lors d’un rodéo urbain. Comité de soutien pour le chauffard. Habitants terrorisés

Posté le 22 mai 2009, 15:37  |  Auteur : Ubu  

Alors qu’elle marchait sur un trottoir de Saint-Cyr-L’Ecole, Yvette, une retraitée de 69 ans a été percutée de plein fouet par une moto. Elle est décédée des suites de ses blessures. “Youssof“, le conducteur de la moto roulait sur la roue arrière d’un deux roues non homologué .
Plusieurs témoins ont vu Youssof percuter Yvette. L’auteur du drame est un habitué de ce type de rodéo urbain. En 2006, il avait percuté et blessé un enfant dans les mêmes circonstances. Il est également bien connu de la justice pour trafic de stupéfiants et pour conduite sans permis de conduire.
Mais un « comité de soutien» s’est organisé en faveur de… Youssof : « Dans le quartier de cette ville populaire, la tension est montée d’un cran. Et la peur s’est emparée des riverains qui n’osent pas commenter l’événement de peur des représailles », relate Julien Constant dans Le Parisien du 21 mai.
(article en consultation payante) (NOVOPRESS)
(Merci à Civitas Parisiorum et Pitch)
Merci à tous de faire tourner l’information sur les blogs, forums, chats… sur Facebook etc… Car, pour le moment, seuls Le Parisien, Novopress et Fdesouche en ont parlé.
Une telle information doit faire la une des médias !

13:12 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, violence |  Facebook | |

20/05/2009

Les établissements veulent éviter un conflit sur le paiement des jours de grève

Les universitaires grévistes verront-ils leur fiche de paie amputée ? Le 16 mars, Valérie Pécresse avait, dans une note sur l'exercice du droit de grève, rappelé aux universités les principes fixés par la loi. La ministre de l'enseignement supérieur avait réaffirmé la règle dite du "trentième indivisible" : même pour une grève de quelques heures, un fonctionnaire ne peut se voir retirer moins d'une journée de salaire. Cette règle "s'applique en cas de service non fait mais aussi en cas de service incomplet", avait-elle rappelé.

Des étudiants de l'université Bordeaux III assistent à un cour en plein air devant la mairie, le 19 mai.
Toutefois, sauf coup de théâtre, il semble que le souci d'apaisement prime aujourd'hui : ni le gouvernement, ni les présidents d'université ne s'orientent vers des retenues salariales massives, comme celles qui, en 2003, avaient durablement traumatisé les grévistes de l'enseignement primaire et secondaire.

Dans les universités, la situation est confuse. Les obstacles sont nombreux pour appliquer les retenues salariales aux enseignants du supérieur. Encore faut-il que les grévistes soient recensés ou se déclarent eux-mêmes... Mais pour des personnes dont le temps d'enseignement se calcule sur l'année, une telle déclaration, "n'est pas pertinente" assure Jean-Louis Fournel, du collectif Sauvons l'université. Le principal syndicat du secteur, le Snesup-FSU, demande à ses adhérents, sur son site Internet, de ne pas remplir les formulaires de déclaration envoyés par les établissements.

"SANS ÉTAT D'ÂME"

Exemple parmi d'autres, l'université Lumière Lyon-II, très mobilisée depuis le début du conflit, a enregistré, pour 976 universitaires, 159 journées de grève en février, 24 en mars et aucune après. "Il n'y a pas d'obligation de se déclarer gréviste dans le supérieur", rappelle le responsable local du Snesup-FSU, Philippe Selosse, selon qui "personne n'a idée du nombre réel de grévistes qu'il y a eu". De premières retenues ont cependant été opérées sur les salaires d'avril.

A l'université de sciences sociales Toulouse-I, où 4 % de grévistes ont été décomptés selon Bruno Sire, son président, celui-ci déclare qu'il ne fait "rien d'autre qu'appliquer la loi, sans état d'âme". "Simple principe d'équité, ajoute-t-il, je ne vais pas dire au personnel administratif qu'il n'est pas payé et payer les enseignants-chercheurs !"

La bataille qui se profilait à l'université de Toulon n'aura pas lieu. Son président, Laroussi Oueslati, a annoncé, mardi 19 mai, qu'il reculait. Les lettres adressées le 11 mai à une quinzaine d'enseignants-chercheurs, les menaçant de retenir l'équivalent de 98 jours de salaire s'ils ne justifiaient pas de leur emploi du temps depuis le début du mouvement en février, "sont nulles et non avenues", a-t-il indiqué.

Certains présidents d'université impatients de voir la situation retourner à la normale, sont tentés de frapper les contestataires au portefeuille, afin, notamment de faire cesser les rétentions des notes du premier semestre, mot d'ordre lancé dès février par la coordination nationale des universités.

Selon le Snesup-FSU, les universités d'Amiens, Aix-Marseille-II, Lyon-I, Nancy-I, Nantes, Nice, Reims, Rennes-I ou Tours, ont employé ce type de "menaces". Avec les examens qui se profilent, il devient néanmoins urgent de réunir l'ensemble des notes pour les jurys de diplômes.

Pour récupérer ces données, le président de Toulouse-I indique avoir "envoyé une note de service stipulant que, conformément à la loi, une non exécution d'une obligation de service, était assimilable à un fait de grève, donc passible de la retenue d'un trentième de salaire". Aujourd'hui, dit-il, "toutes les notes ont été transmises".

A Lille-II (droit et santé) en revanche, dix enseignants refusent toujours de remettre ces notes. Une première lettre envoyée le 8 avril n'ayant pas eu l'effet escompté, le président a averti qu'à dater du 20 avril, il allait procéder à des retenues "pour service non fait".

"Pour ne pas pénaliser les étudiants, nous les avons informés de leurs notes, plaide Philippe Enclos, maître de conférence et responsable du Snesup-FSU. De même, nous avons décidé de repousser les délibérations des jurys en fin d'année. Mais le président a refusé de nous recevoir". Les enseignants concernés ont théoriquement perdu l'équivalent d'un mois de salaire, mais le président se déclare "prêt à discuter" une fois les notes rendues.

Christian Bonrepaux, Luc Cédelle et Philippe Jacqué
Commentaires du PNF:  Le laxisme de Sarkozy
Deux ans ont passé depuis l'élection de Nicolas Sarkozy au pouvoir. Et plus le temps passe, plus l'on se rend compte que Sarkozy a bien trompé tout son monde (au moins le monde de ses électeurs...) lors des élections présidentielles. Car il affiche un laxisme digne des gouvernements de gauche!
Sarkozy, bien trop occupé à être réélu en 2012, n'a pas défendu lors de ce conflit la majorité silencieuse des étudiants qui était contre le blocage des universités. Il affiche un laxisme scandaleux qui va coûter très cher à bon nombre d'étudiants, étudiants le plus souvent en bas de l'échelle sociale et n'ayant pas les moyens d'aller dans le privé, là où les cours ont réellement lieu...

17:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : grève, laxisme |  Facebook | |