20/09/2009
L'homme du jour: Dominique de Villepin
"Les forces de Dominique de Villepin résident dans son positionnement anti-Sarkozy, lui qui est désormais porté comme membre de l'opposition dans certains sondages. Un homme politique capable de rassembler une partie de la droite, une partie de cette droite exaspérée par un Nicolas Sarkozy vulgaire et égocentrique, un Président de la République über-communicant superficiel, un Sarko à la limite du populisme méprisant la grandeur de la France et de sa langue. A l'opposé, Villepin pourrait trouver ses chances pour 2012 en se plaçant au-dessus, un candidat représentant une certaine idée de la France.
Villepin sait qu'un homme politique ne meurt jamais, que plus la traversée du désert s'avère rude, plus le come-back peut sembler miraculeux. N'enterrons pas, ne méprisons pas Dominique de Villepin. Certes il est seul, sans troupes et sans parti, mais le personnage plaît, l'homme séduit, son positionnement pourrait rassurer, son aristocratie et sa supériorité intellectuelle pourraient séduire une France en décomposition. Ne lui reste plus qu'à savoir s'entourer, à trouver des alliés, à apprendre à communiquer intelligemment, et enfin et surtout à raconter une histoire, à marteler une posture et des messages forts durant les années précédant le scrutin de 2012."
Luc Mandret (Marianne)
13:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : villepin, france, prestige, indépendance |
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Tsahal et les journalistes palestiniens
5 juillet 2008: Un journaliste de la chaîne Al-Aqsa est abattu à Gaza par l'armée israélienne. Alors qu'il est blessé et qu'il gît inanimé à terre, les soldats israéliens continuent à tirer.
Source: Reuters
13:07 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sionisme, tsahal, massacres |
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François de Closets veut tuer l'orthographe en pure perte
François de Closets a donc écrit un bouquin dans lequel il règle ses comptes avec une discipline qui l’a fait souffrir dans sa jeunesse. Notre langue et ses subtilités seraient, selon lui, trop dures pour la moitié de la population. Et c’est trop inzuste, comme dirait Caliméro. Il insiste notamment sur le fait que la très grande variété et complexité de notre vocabulaire lèsent les personnes dépourvues d’une bonne mémoire.
Heureusement que Monsieur de Closets n’est pas né Chinois ni Japonais. Apprendre tous ces idéogrammes l’aurait lésé davantage. Effectivement quand on n’a pas une bonne mémoire, il faut bûcher, apprendre les mots par cœur en les écrivant, en les réécrivant. En sport, j’ai toujours eu du mal avec les barres parallèles, fixes ou asymétriques. Dame Nature ne m’avait pas doté des bras adéquats. Pourtant, je suis aujourd’hui certain qu’avec davantage de volonté et de travail, j’aurais pu en faire beaucoup plus que je ne le faisais. Eh oui, c’est du boulot, le sport, l’orthographe mais aussi les maths ou les sciences quand on n’est pas spontanément doué pour.
Du reste, et la fameuse dictée de Sauver les lettres est là pour le prouver, le niveau en orthographe était meilleur au milieu des années 80, date à laquelle la massification était déjà intervenue dans le second degré. Et l’orthographe n’était pas plus facile il y a vingt-cinq ans. Cela démontre bien qu’on a lâché la bride aux élèves sur ce plan là. On a notamment interdit de distinguer les notes de Français selon qu’elles concernaient la rédaction, l’orthographe, la grammaire ou l’explication de textes. Au lieu d’avoir une note sur le bulletin trimestriel comme aujourd’hui, on en avait quatre, ce qui obligeait à faire un effort dans toutes ces disciplines. On a aussi concocté des barèmes plutôt empathiques envers les allergiques à la dictée.
Et c’est là que j’en arrive à me demander si François de Closets vit bien en France en 2009. Il parle de gens montrés du doigt parce qu’ils ont une mauvaise orthographe, dans les entreprises ou ailleurs. Aujourd’hui, pourtant, il n’est pas rare que même de jeunes directeurs de ressources humaines ne soient pas non plus exemplaires sur ce plan là. Le “montré du doigt”, le bouffon, de nos jours, c’est davantage celui qui fait attention à ne pas faire de faute et qui écrit des textos ou des courriels dans un français correct.
Même si François de Closets et Le Point, qui semble avoir pris ce combat au sérieux, arrivaient à leurs fins et influençaient les décideurs pour aboutir à cette fameuse simplification, on n’aurait pas de meilleurs élèves pour autant.
Pas de meilleurs élèves. Et une langue estropiée pour rien.
Source: Marianne
12:56 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : orthographe, identité nationale, patrimoine |
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18/09/2009
La phrase du jour: « Sarkozy , sur l’immigration, il montre les muscles, c’est tout.»
« Sur le papier oui, il y a des différences, mais dans les faits…il n'y en a aucune…La seule vraie mesure de droite depuis un an et demi, c’est le paquet fiscal…Le reste…Je ne crois pas que Sarko soit un dictateur…Sur l’immigration, il montre les muscles, c’est tout…»
["Hold-uPS arnaques et trahisons", Antonin André, Karim Rissouli]
Malek Boutih, membre du Parti Socialiste et ancien président de Sos Racisme de 1999 à 2003.
Source: Novopress
23:38 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, gauche |
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Sommet de Copenhague 2009
13:06 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
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17/09/2009
30 ans de coma
Dans son livre La société ouverte et ses nouveaux ennemis, le philosophe Alain Laurent tente d’imaginer les réactions d’un Français tombé dans le coma en 1978 et se réveillant en 2008… **
Voici comment Alain Laurent décrit la surprise de ce Français lorsqu’il redécouvre son pays, 30 ans plus tard :
- il est devenu un « Gaulois », terme dont il ne gardait qu’un vague et folklorique souvenir datant de ses jeunes années à l’école primaire.
- il lui est devenu presque impossible de retourner, si ce n’est à ses risques et périls, dans certains quartiers de banlieue qu’il a connus paisibles et accueillants, et métamorphosés aujourd’hui en enclaves où des bandes encapuchonnées font régner la loi de la jungle en toute impunité, où les taxis n’osent plus s’aventurer…
- il se scandalise d’avoir à payer, outre ses impôts, les largesses de l’État-providence, le gouffre financier de la «politique de la ville», la réparation des dégâts d’un vandalisme devenu sport de masse, ou le coût des dépenses de sécurité supplémentaires.
- il réalise qu’écoles et hôpitaux, autrefois considérés comme des sanctuaires, sont devenus le théâtre de violences contre les enseignants, les médecins, les infirmières…, commises par des groupes de voyous ou des fanatiques religieux.
- il se résigne au fait que des pans entiers de son pays se sont tiers-mondisés
- il contemple, dans des quartiers qualifiés de «sensibles», des fantômes vétus de noir des pieds à la tête, des incendies de voiture devenus si courants qu’ils ne sont plus rapportés par la presse, des policiers qui tirent en l’air pour se dégager d’embuscades (du jamais vu même en mai 1968), des centres-villes mis à sac, des bus ou des métros attaqués comme les diligences de l’Ouest américain…
- son mode de vie est rejeté et moqué : il se fait traiter de « Céfran » ou de « sale Français ».
- se souvenant que d’autres immigrés sont déjà venus s’installer en France, sans être aidés en permanence, sans prétendre changer les usages du pays, tout en faisant l’effort de s’intégrer, il se pose la question : « en quoi les immigrés d’aujourd’hui sont-ils différents » ?
- il réalise péniblement que la France est entrée dans une ère de guérilla civile larvée, dont les autorités nient l’ampleur, mais dont la réalité est confirmée quotidiennement
- il souffre de devoir endurer sans mot dire le comportement insultant, la violence, la susceptibilité maladive et le machisme de certains jeunes hexagonaux qui vomissent tout ce qui de près ou de loin rappelle la France.
D’une telle énumération, Alain Laurent déduit que « l’opinion selon laquelle il y a trop d’immigrés ou encore le désir de revivre en paix et de voir préserver l’identité culturelle de sa patrie » n’est ni une tare, ni une maladie, ni une déviance.
Selon lui, cette opinion relève du « sens commun ». Il s’insurge en conclusion contre la démonisation et l’humiliation publique infligées à tous les Français qui assument ouvertement cette opinion.
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**Alain Laurent s’inspire du film « Goodbye Lenine »
Source: François de Souche
01:51 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : france, immigration |
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15/09/2009
La citation du jour
«Au nom de la tolérance, on nous invite à approuver bruyamment l’intolérance des autres à notre égard.»
Alain Finkielkraut, La défaite de la pensée, 1987, page 199.
00:50 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : tolérance-mania |
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L'affaire Hortefeux illustre la méfiance de l'UMP vis-à-vis du Net
Après la diffusion par Le Monde.fr des images de Brice Hortefeux à l'université d'été de l'UMP, plusieurs membres du gouvernement et de l'UMP ont émis de vives critiques sur le rôle que joue aujourd'hui Internet dans la diffusion d'images et d'informations. Ces images, qui montrent un dérapage de M. Hortefeux sur les origines maghrébines d'un militant de l'UMP, ont été visionnées plus d'un million de fois par le biais des sites d'information et des réseaux sociaux.
Ces déclarations ne sont pas uniquement une marque de soutien au ministre de l'intérieur, après les demandes de démission de la gauche et la polémique déclenchée par ces images. Elles s'inscrivent dans un cadre plus global, celui d'une vision politique de la Toile.
Internet, zone de non-droit ?
En novembre 2007, Nicolas Sarkozy se félicitait de la signature des accords de l'Elysée entre fournisseurs d'accès à Internet et ayants droit, s'enthousiasmant de "l'avènement d'un Internet civilisé. Internet, c'est une 'nouvelle frontière', un territoire à conquérir. Mais Internet ne doit pas être un 'Far West' high-tech, une zone de non-droit (...)". Cette image, le président de la République l'a employée à plusieurs reprises. En juin 2008, lors de la présentation du projet de loi Hadopi, Nicolas Sarkozy évoque à nouveau Internet en ces termes : "Comment pourrait-il y avoir dans notre société des zones de non-droit ? Comment peut-on réclamer en même temps que l’économie soit régulée et qu’Internet ne le soit pas ?"
Christine Albanel, alors ministre de la culture, et Franck Riester, le rapporteur UMP du projet de loi Hadopi, ont également employé l'expression "zone de non-droit" à de nombreuses reprises, tout comme Henri Guaino, monté au créneau pour la défense d'Hortefeux.
Cependant, si, sur plusieurs points, le droit français n'est pas totalement adapté aux évolutions du Web, Internet est loin d'être un espace de non-droit. Les textes régissant le droit d'auteur, le droit de la presse ou le commerce ont été adaptés à ce nouveau média. La diffamation ou l'incitation à la haine raciale sont, par exemple, punis tout aussi sévèrement en ligne que dans un journal ou dans la rue ; la contrefaçon est réprimée de la même manière sur le Web que dans un magasin, et le commerce en ligne est soumis aux mêmes obligations qu'un commerçant ayant pignon sur rue.
Internet, zone de l'amateurisme et du trucage ?
C'est l'argument qui est revenu le plus fréquemment dans les premières heures de la défense de Brice Hortefeux. La vidéo aurait été truquée, coupée ou sortie de son contexte. Internet est "un immense espace (...) dans lequel on peut finalement diffuser n'importe quelle image, la tronquer dans tous les sens", estime ainsi Jean-François Copé, pour qui les images de Seignosse ont été tournées "avec un téléphone portable". En réalité, les images ayant été tournées par des journalistes de Public Sénat avant d'être diffusée par le Monde.fr, et n'ont aucunement été coupées ou truquées, comme le prouve la version intégrale de la scène diffusée a posteriori par Public Sénat.
S'il y a eu par le passé des exemples de documents ayant été tronqués ou manipulés pour en masquer le sens – l'exemple le plus célèbre étant cet extrait d'entretien de Barack Obama volontairement coupé pour en altérer la signification – les cas de trucages massifs restent rares. Et surtout, ces modifications ont un impact relativement faible, car les démentis et les preuves de manipulation circulent tout aussi vite, sur les blogs et les réseaux sociaux, le plus souvent avec l'appui des médias dits "traditionnels".
Mais pour l'UMP, il semble exister un fossé entre "les médias" et "Internet" : aux premiers, la mission noble d'information, au second, la "poubelle de l'info", selon le mot d'Alain Finkelkraut. Interrogé vendredi sur France Inter, Jean-François Copé estimait que "le vrai sujet" est la manière dont "l'ensemble du monde médiatique s'est emballé sur cette histoire. Il y a derrière ça un débat de fond qui est celui du rôle que nous allons laisser à Internet en matière de diffusion de l'information." Une vision partagée également par le sociologue des médias Dominique Wolton, et qui fait bondir Pierre Haski, cofondateur du site d'information Rue89, qui avait diffusé la vidéo du "off" de Nicolas Sarkozy à France 3 : "Ah bon ? Journaliste disposant de la carte de presse numéro 35028 (ça me fait un certain nombre d'heures de vol…) et travaillant sur un média 100 % Internet dont tous les journalistes ont la carte de presse, j'ai du mal à comprendre". Plus ironique, le dessinateur Michaelski résume d'une case l'histoire des principales vidéos "à scandale" de ces dernières années... Pour montrer qu'elles ont toutes été diffusées par des médias "traditionnels".
Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la majorité dénonce des "images volées diffusées sur Internet", alors qu'il s'agit d'une vidéo réalisée par des journalistes dans le cadre d'un reportage. En 2007, après la diffusion d'une séquence dans laquelle il traitait de "salope" l'ancienne députée centriste Anne-Marie Comparini, Patrick Devedjian avait tout d'abord affirmé qu'il s'agissait "d'images volées lors d'une conversation privée et diffusée sur Dailymotion", avant de reconnaître que les images avaient été tournées par la télé lyonnaise TLM et de présenter ses excuses.
00:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : liberté, internet, lois liberticides |
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Nouveau message audio attribué à Ben Laden

(AFP/IntelCenter) "Nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous de toutes les façons possibles", menace Oussama Ben Laden.
Le site As-Sahab, souvent utilisé par Al-Qaida pour faire passer ses messages a diffusé, lundi 14 septembre, un document vidéo attribué à Oussama Ben Laden. Dans cet enregistrement intitulé "Une déclaration au peuple américain", d'une durée d'environ dix minutes, le chef islamiste met en garde le peuple américain contre tout lien avec Israël, affirme le centre américain de recherche sur le terrorisme Intel Center.
Il appelle le président à mettre fin aux guerres en Irak et en Afghanistan, sans quoi, "nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous de toutes les façons possibles", menace Ben Laden, dans ce que le site présente comme un "message au peuple américain". Oussama Ben Laden affirme que c'est le soutien des Etats-Unis à Israël qui a conduit Al-Qaida à lancer les attaques du 11 septembre 2001. Les guerres en Irak et en Afghanistan ont été déclenchées par le lobby pro-israélien de la Maison Blanche et les défenseurs des intérêts des entreprises, et non par des militants islamistes, indique-t-il.
Selon Oussama Ben Laden, le président Barack Obama n'a pas le pouvoir de changer le cours des guerres, et le fait qu'il ait conservé le secrétaire à la défense Robert Gates et d'autres responsables de la précédente administration de George W. Bush confirme sa faiblesse.
Il y a quelques jours, As-Sahab a indiqué la diffusion à l'occasion du ramadan d'un "cadeau" aux musulmans de la part de Ben Laden, qui se cacherait dans les régions montagneuses et isolées à la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan. Ce message est diffusé quelques jours après le huitième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, attribués à des militants d'Al-Qaida et qui ont fait près de 3 000 morts. Dans le précédent document du chef d'Al-Qaida diffusé en juin, Oussama Ben Laden accusait les Etats-Unis d'avoir semé "les graines de la haine" chez les musulmans.
Depuis les attentats du 11-Septembre, attribués à Al-Qaida, une soixantaine des messages ont été diffusés par Ben Laden et son adjoint, l'Egyptien Aymane Al-Zaouari. La traque de Ben Laden, lancée après les attentats avec l'invasion de l'Afghanistan, pourrait prendre encore de longues années, voire ne jamais aboutir, avait estimé en mars le secrétaire à la défense américain, Robert Gates.
Source: Le Monde
00:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ben laden, israël, etats-unis |
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