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31/05/2010

"Il faut des sanctions économiques et diplomatiques contre Israël"

Après l'assaut israélien contre la flottille internationale qui voulait apporter de l'aide à Gaza, Taher Labadi, porte-parole de l'Union générale des étudiants palestiniens (GUPS) en France, dont plusieurs camarades sont partis sur les bateaux, exige du gouvernement français et de l'Union européenne une position très ferme contre Israël.

Cette vidéo montre les soldats israéliens pointant leur arme sur le bateau avant de monter à bord.

L'Etat israélien avait annoncé qu'il empêcherait la flottille de rejoindre Gaza. Cet assaut vous surprend-il ?

On suivait cette flottille internationale pour Gaza avec attention, nous échangions des mails avec des camarades français qui étaient sur les bateaux et nous décrivaient ce qui se passait à bord. Ils nous avaient expliqué ces derniers jours qu'ils sentaient du côté israélien une accélération des menaces mais personne ne s'attendait à ce crime, à une barbarie d'une telle ampleur !

C'est déjà arrivé qu'Israël s'en prenne aux pacifistes internationaux mais jamais de cette façon là ! Nous n'avions jamais imaginé qu'ils tireraient et iraient jusqu'à commettre un meurtre sur des internationaux.

Israël affirme que son armée n'a fait que riposter aux attaques des passagers du bateau "avec des barres de fer, des couteaux et des tirs à balles réelles".

Cela ne me parait pas plausible du tout, c'est de la propagande ! C'est une flottille tout ce qu'il y a de plus pacifiste, ce sont des parlementaires européens qui sont sur les bateaux, il y a même un Prix Nobel de la paix [l’Irlandaise Mairead Corrigan Maguire] !

On a du mal à imaginer que des personnes du monde entier qui vont là-bas réclamer la paix et la fin du blocus y aillent avec des couteaux et aient l'intention de s'en prendre à l'armée israélienne. C'est une agression israélienne, rien d'autre, ils avaient dit qu'ils allaient interdire l'entrée des bateaux à Gaza et ils l'ont fait.

Qu'attendez-vous des prochaines heures ?

Partout dans le monde des mouvements s'organisent. Ce soir à Paris il y aura un rassemblement à 18 h 30 devant l'ambassade israélienne. Ce que nous espèrons c'est une prise de position très ferme du gouvernement français. C'est inadmissible qu'au moment où Israël commet des crimes en tout impunité, on ait des communiqués comme celui de l'UMP qui dit que les membres de la flottille sont des provocateurs !

Je me réjouis que la France ait finalement décidé de convoquer l'ambassadeur israélien, comme ont pu le faire plus tôt l'Espagne, la Grèce, ou la Turquie. Cela montre bien la gravité de la situation. Mais ce n'est pas suffisant ! Il faut des sanctions contre Israël, des sanctions économiques, des sanctions diplomatiques. Israël vient d'être admis à l'OCDE, cela ressemble à un feu vert pour sa politique. Il faut pouvoir remettre cette adhésion en cause. Et bloquer, voire annuler l'accord d'association qui lie Israël et l'Union européenne [et accorde notamment des tarifs commerciaux préférentiels à Israël dans l'UE]. Car cet accord économique est conditionné au respect des valeurs démocratiques et des droits de l'homme. Et on voit bien, avec ce qui s'est passé ce lundi, qu'Israël ne respecte pas ces principes.


Propos recueillis par Aline Leclerc

L'armée israélienne massacre 15 personnes faisant partie du convoi humanitaire en route vers Gaza

 

flottille-internationale-acheminant-des.jpg

Quinze passagers ont été tués et vingt-six autres blessés lundi 31 mai lors de l'assaut donné par des commandos israéliens contre une flottille humanitaire internationale qui se rendait à Gaza, bilan communiqué par la chaîne 10 de la télévision israélienne.

Cette flottille internationale acheminait des centaines de militants pro-palestiniens et de l'aide pour Gaza avait appareillé dimanche après-midi de Chypre pour le territoire palestinien. Dans la soirée, peu après 21 heures, heure locale (20 heures, heure française), trois patrouilleurs lance-missiles de classe Saar israéliens avaient quitté le port de Haïfa pour aller intercepter la flottille, selon des journalistes à bord d'un des bâtiments. La marine israélienne avait annoncé son intention d'empêcher la flottille, de force si nécessaire, de s'approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise par Israël à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007.

Le bilan humain diverge selon les sources. L'armée reconnaît dix morts tandis qu'une ONG turque en compte cinq de plus : "Quinze personnes ont été tuées durant l'attaque, pour la plupart des ressortissants turcs", a affirmé Mohammed Kaya, qui dirige la branche à Gaza d'IHH, une organisation turque de défense des droits de l'homme partie prenante de l'opération navale humanitaire.

Selon la chaîne privée israélienne 10, qui a évoqué dix-neuf morts, les militants se trouvant à bord des bateaux ont opposé une violente résistance aux militaires. Les communications avec les navires sont désormais coupées. "Des centaines de soldats israéliens attaquent la flottille, et le capitaine de notre bateau est grièvement blessé", avait raconté un peu plus tôt le correspondant d'Al-Jazira, Abbas Nasser, dans son dernier appel à la chaîne située au Qatar, avant l'interruption brutale de la communication.

 

Source

30/05/2010

L'armée israélienne menace un convoi d'aide humanitaire pour Gaza

Un responsable israélien a assuré que la marine israélienne empêcherait, de force si nécessaire, la flottille si elle s’approchait des côtes de la bande de Gaza.

 

Vue de l'un des bateaux turcs participant à l'opération

Vue de l'un des bateaux turcs participant à l'opération "Flottille de la paix" pour Gaza, le 28 mai 2010 (AFP Ho)

La flottille internationale chargée d’aide pour Gaza, se trouvait samedi au large de Chypre d’où elle devait faire route dans la nuit vers l’enclave palestinienne, sous blocus israélien, malgré plusieurs reports et les avertissements de l’Etat hébreu, selon des militants.

Un responsable israélien a indiqué samedi que la marine israélienne empêcherait, de force si nécessaire, la flottille au cas où elle tenterait de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise à un blocus par Israël depuis l’arrivée au pouvoir du Hamas en juin 2007.

«Nous sommes plus déterminés que jamais», a indiqué à l’AFP Eliza Ernshire, membre du mouvement Free Gaza qui a organisé l’opération destinée à acheminer de l’aide internationale à Gaza.

Selon elle, deux des sept bateaux de la flotille ont été «délibérément endommagés». L’un a été réparé à Famagouste, dans le nord de l’île de Chypre, une zone occupée par la Turquie et non reconnue internationalement.

A 120 milles marins de la côte de la bande de Gaza

Il a quitté ce port samedi après-midi pour rejoindre le reste de la flotille vers minuit (21H00 GMT), avant que les six bateaux se dirigent ensemble vers les côtes de Gaza qu’ils devraient atteindre dimanche après-midi, a indiqué Audrey Bomse, une responsable du mouvement.

«Ces bateaux n’avaient pas de problèmes mécaniques et avaient subi des contrôles complets», a ajouté Mme Ernshire sans autres précisions sur les dommages subis.

Selon cette militante, cinq cargos et bateaux se trouvaient toujours samedi après-midi à environ 120 milles marins de la côte de la bande de Gaza.

Cinq parlementaires (d’Irlande, d’Italie, de Suède, de Norvège et de Bulgarie) figurent parmi les passagers, selon Mme Bomse.

100 maisons préfabriquées

L’aide de 10.000 tonnes consiste notamment en 100 maisons préfabriquées, 500 fauteuils roulants électriques ainsi que de l’équipement médical, selon les organisateurs.

Côté israélien, le gouvernement a lancé samedi un nouvel avertissement aux militants. «Nous tenterons de les empêcher de s’approcher des côtes de la bande de Gaza de manière pacifique, mais s’ils cherchent à passer en force nous les bloquerons», a affirmé à l’AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ygal Palmor.

L’Etat hébreu prévoit, si les bateaux refusent de rebrousser chemin, de les arraisonner et les diriger vers le port israélien d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv, avant d’interpeller les militants et de les renvoyer dans leur pays.

«De l’aveu même des organisateurs, il ne s’agit pas d’une opération humanitaire mais bel et bien d’un acte de provocation visant à causer une confrontation avec l’armée israélienne à des fins de propagande», a ajouté M. Palmor.

Selon lui, «toute l’opération est orchestrée par IHH, une organisation islamiste turque impliquée depuis longtemps dans des activités terroristes et en étroite collaboration avec le Hamas», le mouvement islamiste palestinien qui contrôle la bande de Gaza.

L’organisation Free Gaza, à l’initiative de cette traversée, a de son côté qualifié d’«ignoble» le fait qu’Israël l’accuse de violer la loi internationale, alors qu’ils ont des «bateaux non armés transportant de l’aide humanitaire à des gens qui (en) ont désespérément besoin».

A Gaza, le Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a qualifié les passagers de la flottille de «héros» lors d’une inspection du port, qui se préparait à l’arrivée des bateaux.

(Source AFP)

Accord pour un Proche-Orient dénucléarisé

La conférence de suivi du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) est parvenue vendredi à un accord, le premier depuis 10 ans, portant notamment sur le désarmement et sur la création d’une zone exempte d’armes nucléaires au Proche-Orient.

La conférence a adopté par consensus une déclaration finale de 28 pages qui prévoit quatre plans d’action sur chacun des trois piliers du Traité — désarmement, vérification des programmes nucléaires nationaux pour assurer qu’ils sont pacifiques et usage pacifique de l’énergie atomique — ainsi que sur le Proche-Orient dénucléarisé.

Sur ce dernier point, le document prévoit l’organisation en 2012 d’une conférence internationale, «à laquelle tous les Etats de la région sont censés participer et devant mener à l’établissement» d’une telle zone, ce qui implique la présence d’Israël et de l’Iran.

La déléguée américaine, la sous-secrétaire d’Etat chargée du contrôle des armements et de la sécurité internationale Ellen Tauscher, a déclaré que les Etats-Unis s’engageaient à oeuvrer au succès de cette conférence.

Mais elle a aussitôt ajouté un bémol: «Nous notons toutefois que notre capacité à y parvenir se trouve sérieusement amoindrie du fait que le document final singularise Israël dans sa section consacrée au Proche-Orient, ce que les Etats-Unis regrettent profondément.» Une nuance reprise par le président américain Barack Obama, qui a salué, dans un communiqué, un accord «équilibré et réaliste» tout en se disant «fortement» en désaccord avec le fait de singulariser Israël.

Le document affirme qu’«il importe qu’Israël adhère au traité et place toutes ses installations nucléaires sous les garanties globales de l’AIEA» (Agence internationale de l’énergie atomique).

En revanche l’Iran n’est pas mentionné nommément, alors que les Occidentaux souhaitaient qu’il soit montré du doigt pour être en violation de résolutions de l’ONU exigeant qu’il suspende ses activités nucléaires sensibles et prouve le caractère civil de son programme nucléaire.

L’Egypte et l’Iran avaient mené campagne pour qu’Israël soit spécifiquement invité à rejoindre le TNP, ce qui signifierait que l’Etat hébreu renonce à son arsenal nucléaire, et pour qu’il accepte la création d’une zone sans armes nucléaires au Proche-Orient.

Un responsable américain a émis des doutes sur les chances que la conférence sur le Proche-Orient dénucléarisé voie le jour.

«Je ne sais pas si la conférence aura jamais lieu», a déclaré Gary Samore, conseiller à la Maison Blanche sur la non-prolifération. Les Etats-Unis ne veulent pas qu’elle échoue, mais ne la co-parraineront, comme ils l’ont promis, que «si les conditions sont réunies», a-t-il dit.

Selon M. Samore, le vice-président américain Joe Biden et le conseiller pour les affaires de sécurité nationale, le général Jim Jones, avaient dit aux ambassadeurs arabes à Washington que s’ils insistaient pour mentionner nommément Israël dans la déclaration du TNP, cela «rendrait beaucoup plus difficile pour Israël de venir à cette conférence.» Israël, qui s’oppose à la création d’une zone sans armes nucléaires au Proche-Orient tant que la paix n’y règne pas, n’a jamais reconnu posséder l’arme atomique. Les Etats non nucléaires l’accusent d’échapper injustement aux mécanismes de vérification prévus par le TNP en n’en étant pas signataire.

L’ambassadeur d’Egypte à l’ONU, Maged Abdelaziz, a salué la conférence TNP pour «avoir enclenché un processus concret de mise en oeuvre de la résolution de 1995 sur le Proche-Orient». La conférence TNP de 1995 avait pour la première fois appelé à la création d’une telle zone.

Entré en vigueur en 1970, le TNP a servi de directive mondiale pour limiter la prolifération des armes nucléaires.

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a salué le «succès» de la conférence.

(Source AFP)

18/05/2010

Citation du jour

"La France est en train de vivre une épuration douce et sourde de tous ceux dont la pensée va à l’encontre des intérêts d’Israël et des États- Unis."

Aymeric Chauprade, géopoliticien français, juin 2009

 

Source

 

PNF:


Il suffit d'avoir regardé le pseudo-débat hier sur le nucléaire iranien dans l'émission "C Dans l'Air" pour en être convaincu: dans les médias français, seuls ceux qui défendent les intérêts israéliens et américains sont autorisés à s'exprimer.

Sur le plateau de "C Dans l'Air", il n'y a eu en réalité aucun débat, car tous les intervenants étaient d'accord: l'Iran est notre ennemi, Israël est notre ami...

Clotilde Reiss était selon eux "otage"... alors qu'elle est très probablement une espionne et qu'il est normal du point de vue iranien d'être intervenu, surtout que la France a arrêté un scientifique iranien qui ne faisait rien de répréhensible sur le plan légal.

Avec de telles mascarades, on pourrait se croire au temps des soviets. Et tous ces gens-là continuent à vouloir nous donner des leçons de démocratie...

Espérons que le vent tourne et que le peuple français recouvre sa liberté.

13/05/2010

De Gaulle: "Mais on a vu apparaître un Etat d'Israël guerrier et résolu à s'agrandir"

12/05/2010

Israël et l'histoire du coq chétif

 

PNF:

Les sionistes ont compris depuis longtemps qu'il valait mieux laisser faire leurs propres guerres par d'autres... la dernière invasion de l'Irak par les Etats-Unis en est un bon exemple. Et l'attitude très agressive des Etats-Unis et de la France vis-à-vis de l'Iran ne fait que confirmer nos suspicions légitimes...

10/05/2010

Strauss-Kahn: le candidat de la "gauche Marrakech"

“Quelles différences entre le bling bling de Nicolas Sarkozy et la gauche Marrakech de DSK, partagé entre Sarcelles et … Neuilly”


 

Source: François de Souche

18/01/2010

La Norvège se désinvestit de la société israélienne Elbit

europe_israel.jpg(7 septembre 2009). La ministre norvégienne des Finances, Kristin Halvorsen, a annoncé jeudi que la société israélienne Elbit ne serait plus soutenue par le fond de pension scandinave pour des "raisons morales".

Le matériel de l'entreprise est utilisé pour surveiller la barrière de sécurité construite en Judée-Samarie.

"Nous refusons de financer des entreprises qui contribuent ouvertement à l'infraction du droit humanitaire international", a déclaré Halvorsen. Elle a ajouté que les actions avaient discrètement été revendues avant l'annonce officielle.

Selon la ministre, "le mur de séparation entrave de manière éhontée les déplacements des Palestiniens de la Judée-Samarie. Par conséquent, investir dans une entreprise qui participe à un tel projet revient à "contribuer à la violation de normes éthiques fondamentales".

Par ailleurs, deux autres compagnies ont été visées par le communiqué norvégien : l'entreprise française de défense Thales SA et l'exploitant minier d'Afrique du Sud DRD Gold Ltd.

La Norvège est un important exportateur de pétrole et de gaz naturel. Les revenus excédentaires de l'Etat sont placés sur le fond de pension global du gouvernement afin d'éviter que des fonds étrangers ne prennent trop de place dans l'économie intérieure du pays.

Le fond recueille actuellement, sous l'égide de la Banque centrale, l'équivalent de 333 milliards de dollars. Depuis 2004, un conseil éthique vérifie tous les investissements nationaux et publie régulièrement des recommandations.

Source: Parti Antisioniste

15/09/2009

Nouveau message audio attribué à Ben Laden

"Nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous de toutes les façons possibles", menace Oussama Ben Laden.

(AFP/IntelCenter) "Nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous de toutes les façons possibles", menace Oussama Ben Laden.

Le site As-Sahab, souvent utilisé par Al-Qaida pour faire passer ses messages a diffusé, lundi 14 septembre, un document vidéo attribué à Oussama Ben Laden. Dans cet enregistrement intitulé "Une déclaration au peuple américain", d'une durée d'environ dix minutes, le chef islamiste met en garde le peuple américain contre tout lien avec Israël, affirme le centre américain de recherche sur le terrorisme Intel Center.

Il appelle le président à mettre fin aux guerres en Irak et en Afghanistan, sans quoi, "nous poursuivrons une guerre d'usure contre vous de toutes les façons possibles", menace Ben Laden, dans ce que le site présente comme un "message au peuple américain". Oussama Ben Laden affirme que c'est le soutien des Etats-Unis à Israël qui a conduit Al-Qaida à lancer les attaques du 11 septembre 2001. Les guerres en Irak et en Afghanistan ont été déclenchées par le lobby pro-israélien de la Maison Blanche et les défenseurs des intérêts des entreprises, et non par des militants islamistes, indique-t-il.

Selon Oussama Ben Laden, le président Barack Obama n'a pas le pouvoir de changer le cours des guerres, et le fait qu'il ait conservé le secrétaire à la défense Robert Gates et d'autres responsables de la précédente administration de George W. Bush confirme sa faiblesse.

Il y a quelques jours, As-Sahab a indiqué la diffusion à l'occasion du ramadan d'un "cadeau" aux musulmans de la part de Ben Laden, qui se cacherait dans les régions montagneuses et isolées à la frontière entre le Pakistan et l'Afghanistan. Ce message est diffusé quelques jours après le huitième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001, attribués à des militants d'Al-Qaida et qui ont fait près de 3 000 morts. Dans le précédent document du chef d'Al-Qaida diffusé en juin, Oussama Ben Laden accusait les Etats-Unis d'avoir semé "les graines de la haine" chez les musulmans.

Depuis les attentats du 11-Septembre, attribués à Al-Qaida, une soixantaine des messages ont été diffusés par Ben Laden et son adjoint, l'Egyptien Aymane Al-Zaouari. La traque de Ben Laden, lancée après les attentats avec l'invasion de l'Afghanistan, pourrait prendre encore de longues années, voire ne jamais aboutir, avait estimé en mars le secrétaire à la défense américain, Robert Gates.

Source: Le Monde

09/07/2009

Amnesty accuse Tsahal de "destructions gratuites" à Gaza

L'armée israélienne s'est livrée à des actes de "destructions gratuites", visant des civils Palestiniens, lors de son offensive dans la bande de Gaza en décembre et janvier, affirme Amnesty International.

Dans un rapport de 117 pages consacré aux 22 jours de combats, l'organisation humanitaire précise également que les tirs de roquettes des militants du Hamas contre Israël constituaient des "crimes de guerre".

Amnesty affirme n'avoir trouvé aucune preuve que des civils ont été volontairement utilisés par les combattants du Hamas comme des boucliers humains, comme l'affirmait l'armée israélienne.

amnesty-international-accuse-tsahal-de-destructions-gratuites-a-gaza.jpgAu total, ce conflit a entraîné la mort de 1.400 Palestiniens, dont 300 enfants et des centaines de civils, des chiffres en accord avec ceux avancés par le ministère de la Santé à Gaza et le Centre palestinien des droits de l'homme.

L'armée israélienne avait évalué à 1.196 les pertes palestiniennes dont 295 civils. Au cours de cette intervention, 13 Israéliens ont été tués dont trois civils.

"La plupart des destructions étaient gratuites et délibérées", estime Amnesty dans son rapport. "Elles ont été conduites dans des circonstances qui confirment qu'elles n'étaient pas justifiées par des impératifs militaires."

L'état-major israélien a réagi en disant que l'armée avait agi conformément aux règlements internationaux. Il a accusé les auteurs du rapport d'ignorer "les efforts fournis par les forces de défense israéliennes pour limiter autant que possible les dommages aux non-combattants".

"PRUDENCE"

"Dans de nombreux cas, les forces de défense israéliennes ont fait preuve de prudence, notamment en avertissant la population civile avant une attaque", ajoute Tsahal.

"Les forces israéliennes ont dirigé leurs attaques uniquement contre des cibles militaires", affirme l'état-major.

Une enquête ouverte par l'état-major israélien avait conclu à l'absence de crimes tandis que l'Etat hébreu a refusé de coopérer avec une enquête diligentée par les Nations unies.

Amnesty précise que les roquettes tirées par les combattants du Hamas ont rarement fait des victimes et ont surtout provoqué des mouvements de panique parmi les populations.

Ils n'en restaient pas moins des actes "aveugles et illégaux au regard du droit international".

Amnesty accuse le Hamas et d'autres groupes armés d'avoir mis en danger la vie des civils palestiniens en tirant des roquettes et en cachant des armes à proximité d'habitations.

L'organisation humanitaire affirme n'avoir recueilli aucune preuve montrant que "le Hamas et les autres groupes armés obligeaient des civils à demeurer à l'intérieur ou à proximité de bâtiments utilisés par leurs combattants."

Aucune preuve n'a été trouvée que ces civils étaient retenus contre leur gré dans des immeubles ou dans des quartiers sous le contrôles des insurgés.

Le rapport affirme en revanche qu'en plusieurs occasions des soldats israéliens se sont servis de civils palestiniens, y compris d'enfants comme de "boucliers humains" en les contraignant à rester à proximité de "maisons qu'ils utilisaient comme positions militaires".

Joseph Nasr, version française Pierre Sérisier et Pascal Liétout

Source: Reuters

15:16 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : israël, sionisme, gaza |  Facebook |

06/07/2009

Un sous-marin israélien a franchi le canal de Suez

JERUSALEM - Un sous-marin israélien a transité par le canal de Suez pour participer à des manoeuvres navales en mer Rouge, ont indiqué samedi des responsables de la Défense israélienne.

netanyahu moubarak.jpgCette annonce ressemble fort à un double avertissement en direction de l'Iran. D'une part, l'Etat hébreu et l'Egypte coopèrent. D'autre part, un sous-marin israélien est capable d'atteindre le golfe Persique en quelques jours et n'est nullement obligé de contourner l'Afrique, ce qui prendrait des semaines.

Israël dispose d'au moins trois sous-marins capables de transporter des têtes nucléaires.

D'après le quotidien "Jerusalem Post", c'est la première fois depuis 2005 que des navires israéliens empruntent le canal de Suez, qui relie la Méditerranée à la mer Rouge.

 

Commentaires du PNF:

 

On croît rêver, ou plutôt cauchemarder! Un pays musulman, voisin d'Israël, qui collabore militairement avec la colonie juive responsable du génocide palestinien. Il est clair qu'un tel régime collaborationniste en Egypte doit avoir toute la rue contre lui et ne peut pas être très démocratique...

Certes, il existe un autre mystère avec la Turquie, une démocratie, autre pays musulman allié d'Israël... Pas étonnant que Lellouche, nommé récemment par Sarkozy comme secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes, soit pour l'entrée de la Turquie dans l'Union "Européenne" !

29/06/2009

La France humiliée par Israël

Les soldats israéliens ont agressé plusieurs fois des diplomates français.

09.jpgSi Nicolas Sarkozy fait beaucoup d’efforts pour se rapprocher de l’Etat hébreu, on ne peut pas dire que la réciproque soit vraie. A preuve la multiplication des «bavures» commises par les forces de sécurité israéliennes à l’encontre de ressortissants français en mission et soigneusement étouffées par le Quai d’Orsay. Lundi, la directrice du centre culturel français de Naplouse (Cisjordanie) a été sortie de son véhicule, jetée à terre et rouée de coups par des militaires israéliens près de Jérusalem. «Je peux te tuer», a lancé en anglais l’un des soldats. Sa voiture portait pourtant des plaques diplomatiques. Depuis, on lui a déconseillé de porter plainte pour ne pas «gêner» la visite de Nétanyahou. Mardi, c’est le directeur du centre culturel de Jérusalem-Ouest, Olivier Debray, qui, à bord d’un véhicule pourvu de plaques consulaires, a été insulté par des policiers.

beat.jpgMiette. D’une façon générale, le corps consulaire français se plaint de la violation régulière par les policiers et les soldats israéliens des usages consulaires. Le 11 juin 2008, Catherine Hyver, consule adjointe à Jérusalem, avait été retenue dix-sept heures sans une goutte d’eau ni une miette de pain par la sécurité israélienne à un point de passage de la bande de Gaza.

3940808462-tapis-rouge-paris-pour-peres-lors-d-une-visite-sous.jpgExcréments. Mais l’incident le plus choquant est l’occupation du domicile de l’agent consulaire français, Majdi Chakkoura, à Gaza pendant l’attaque israélienne de janvier. En son absence, les soldats israéliens ont complètement ravagé les lieux - pourtant signalés à l’armée israélienne -, volé une grosse somme d’argent, les bijoux de son épouse, son ordinateur et détruit la thèse sur laquelle il travaillait. Et ils ont souillé d’excréments le drapeau français. Le Quai d’Orsay n’a là encore élevé aucune protestation. Une occupation semblable s’est produite au domicile d’une professeure palestinienne du centre culturel français. Avec ce tag écrit en français sur la bibliothèque dévastée : «Sale arabe, ont va revenir te tuer». C’est, dit-on à Gaza, la faute de français - le «t» en trop - qui a choqué l’enseignante.

Source: Libération

http://www.liberation.fr/monde/0101576075-la-france-humil...

28/06/2009

26 juin 2008: Israël dément toute tentative d'assassinat de Sarkozy et pourtant...

La véritable histoire serait que Nicolas Sarkozy a échappé de peu à un assassinat. Comme nous l'avons déjà dit ICI et ICI, il est fort probable que son discours à la Knesset où il plaide pour Jérusalem capitale des deux Etats sera très mal passé chez les extrêmistes religieux, or il faut savoir qu'ils sont nombreux à s'engager dans l'armée, ne serait-ce que pour défendre les colons. Lire ICI. Ces individus-là ne sont pas pour la paix, on a vu ce qu'ils ont fait à Rabin. Enfin, qui peut franchement croire qu'un soldat se serait suicidé au moment du départ du couple présidentiel ? La vérité semblerait toute autre et elle émane des services secrets russes. Un  garde du corps de Sarkozy serait aussi mort. Nous citons :

"Selon la Zavtra, quotidien russe, le Service fédéral de sécurité de la Fédération Russe (FSB) aurait fait un rapport au Premier Ministre Poutine et au Président Medvedev aujourd'hui indiquant que le président français Nicolas Sarkozy aurait « échappé de peu » à une tentative d'assassinat au cours de son départ de l'aéroport Ben-Gourion après une attaque qui aurait laissé un agent de sécurité français et un policier israélien morts.

Le quotidien moscovite indique également que, selon les analystes du FSB, la version officielle qui défend la thèse du suicide ne servirait qu'à masquer une « réalité évidente ». Il ajoute encore que cette tentative d'assassinat aurait été planifiée par des intégristes religieux après que, lors de son discours devant la Knesset, le président Sarkozy ait indiqué que Jérusalem devait être divisée."
Voir ICI le commentaire à côté de la video et nous faisons confiance à notre Ami.

D'ailleurs n'est-il pas bizarre que le film ne commence que lorsque tout est terminé et que l'on voit Sarkozy et son épouse monter dans l'avion ? Pourquoi est-il coupé ? Il y a là quelque chose d'anormal que l'on essaie de nous cacher. Car il est clair et net que tout le monde devait filmer le départ du couple et les adieux de Perez et d'Olmert, or là, comme par hasard, ces scènes ont soigneusement disparues.

Un jour Nicolas Sarkozy devra comprendre qu'on ne peut pas devenir ami avec les sionistes purs et durs. Les intérêts qu'ils défendent ne sont pas les mêmes que les nôtres et si l'on n'est pas d'accord avec eux, ils sont capables du pire. Nous le savons.



Israël dément toute tentative d'assassinat de Sarkozy


La cérémonie organisée à l'aéroport Ben-Gourion de Tel-Aviv pour le départ de Nicolas Sarkozy a été écourtée, mardi 24 juin, après un incident qui a impliqué un soldat israélien. Selon la police israélienne, l'homme se serait tué pendant la cérémonie mais les circonstances de sa mort sont encore floues.

Alors que la cérémonie prenait fin, au pied de l'avion présidentiel français, des gardes du corps se précipitent, selon une vidéo disponible sur CNN, vers le président français. M. Sarkozy et son épouse, qui ne semblent pas avoir entendu le coup de feu, ne paraissent pas paniqués. Ils sont évacués cependant dans leur avion tandis que le premier ministre israélien, Ehoud Olmert, et le président Shimon Pérès sont eux emmenés vers leurs voitures blindées. Une fois l'alerte levée, MM. Olmert et Pérès sont montés à bord de l'avion pour prendre congé de M. Sarkozy.

A aucun moment, M. Sarkozy n'a couru de danger, a précisé la radio publique israélienne. La police israélienne a également démenti toute tentative d'assassinat du chef de l'Etat français. Le Zaka, service de secours israélien, a indiqué que le soldat, qui se trouvait sur le tarmac de l'aéroport, s'était vraisemblablement suicidé. Les médias israéliens avançaient une autre hypothèse : l'homme se serait tué en tombant d'un toit et le tir serait parti accidentellement de son arme.

Sources
GNet revue

Posté par Adriana Evangelizt

Source: http://villepin.over-blog.com/article-20764701.html

 

Video:


 

26/06/2009

24 juin 2008 - Le président français Sarkozy visé par des assassins en Israël : deux morts

Par Sorcha Faal


24 juin 2008 - Le Service de la Sécurité Fédérale de la Fédération de Russie fait savoir ce jour au Premier ministre Poutine et au Président Medvedev que le président français Nicolas Sarkozy a « échappé de justesse » à une tentative d'assassinat, lors de son départ de l'aéroport israélien Ben Gourion (à Tel Aviv), au cours d'une attaque qui s'est soldée par la mort d'un officier de sécurité français et d'un policier israélien.

tentative assassinat 1.jpgQuant au récit « aseptisé » que la propagande occidentale fournit à ses peuples, au sujet de cette tentative d’assassinat de Sarkozy, nous pouvons le lire sur le site israélien [du quotidien Yediot Ahronot] Ynet News Service :

«
L’incident a causé une grande frayeur durant la cérémonie (d’adieu), amenant des gardes du corps à éloigner précipitamment des lieux de hautes personnalités. Les voitures blindées du Président (israélien) Shimon Peres et du Premier ministre Ehud Olmert ont été très rapidement dépêchées sur le site de la cérémonie, et ces deux personnalités ont été éloignées de l’endroit.

En même temps, le Président français était promptement emmené à l’intérieur de son avion (privé), qui attendait sur la piste, par ses propres gardes du corps. Les circonstances de l’incident ayant été élucidées, les gardes du corps ont autorisé Peres et Olmert à monter à bord de l’avion (présidentiel français), où ils ont salué et souhaité un bon voyage à Sarkozy.
»

Les analystes de la Sécurité russe affirment, par ailleurs, que cette « première version » des reportages médiatiques de la propagande occidentale, à savoir qu’un Policier des Frontières israélien se serait « suicidé » durant la cérémonie d’adieu à l’issue de la visite du Président Sarkozy est « rocambolesque », et qu’elle ne parvient pas à démentir cette tentative d’assassinat, étant donné que seuls, les policiers les plus formés et ayant le plus de « bouteille » sont autorisés à approcher des chefs d’Etat étrangers par l’Institut Israélien du Renseignement et des Opérations Spéciales, plus connu sous son acronyme hébreu de Mossad.

Ces rapports d’analyse des services russes insistent sur le fait que le Premier ministre israélien Olmert venait tout juste (la semaine passée) de prolonger le mandat du directeur du Mossad, Meir Dogan, pour deux années supplémentaires, en raison de la colère « extrême » de Dogan à l’encontre du dirigeant français, motivée par le fait que celui-ci a rétabli les relations entre son pays et le Liban et la Syrie, deux anciens protectorats coloniaux français.

La « colère » de cet extrémiste de droite israélien contre le président Sarkozy s’est transformée en « haine », poursuivent ces rapports, après le discours de Sarkozy devant la Knesset, au cours duquel il a affirmé que Jérusalem doit être partagée, et, comme nous pouvons le lire dans la dépêche du Washington Post News Service :

« Le Président français Nicolas Sarkozy a dit, devant le Parlement israélien, lundi, qu’il ne saurait y avoir de paix au Moyen-Orient tant qu’Israël ne serait pas revenu sur son refus de céder sa souveraineté sur certaines parties de Jérusalem revendiquées par les Palestiniens, défiant ainsi une des positions israéliennes les plus intangibles émotionnellement. »

A encore alimenter la colère d’Israël contre le Président Sarkozy fut la demande que celui-ci a adressée aux Israéliens de mettre immédiatement un terme à leur construction de colonies sur le territoire palestinien, ainsi que la précipitation dont la France fait montre, depuis récemment, à fournir des centrales nucléaires à ses alliés arabes (dont, notamment les Emirats Arabes Unis, la Jordanie et le Maroc).

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Les analystes stratégistes russes indiquent que les factions de droite du gouvernement israélien sont susceptibles de se sentir « entièrement fondées » à assassiner le Président Sarkozy, étant donné qu’il est lui-même d’origine juive (et qu’il a perdu cinquante-sept membres de sa famille lors du génocide nazi), et qu’en vertu de la législation israélienne, il est un citoyen d’Israël et que, donc, en raison de ses négociations avec des ennemis d’Israël au sein du monde arabe, il est, toujours sous l’empire de cette législation, un traître.

Il convient de rappeler que les forces fanatiques de l’extrême droite israélienne ont souvent recouru aux assassinats par le passé, avec notamment, en 1995, l’assassinat du Premier ministre Yitzhak Rabin par le juif orthodoxe Yigal Amir, « motivé » par le fait que Rabin avait négocié les accords d’Oslo avec les Palestiniens.

Source :
Whatdoesitmean

Traduction : Marcel Charbonnier

20/04/2009

Nucléaire iranien et arsenal atomique israélien : Deux poids deux mesures

vendredi 6 mars 2009 par Prof. Chems Eddine Chitour

« Nous sommes un pays fort, très fort, nous disposons de capacités (militaires) dont il est difficile d’imaginer l’étendue et l’intensité. Nous avons déployé d’énormes efforts pour renforcer notre force de dissuasion. Israël saura se défendre dans toutes les situations, contre toutes les menaces, contre tout ennemi ».
E.Olmert, Premier ministre israélien, jeudi 26.02.2009

Retardée à maintes reprises par le passé, la construction par la Russie de la première centrale nucléaire iranienne à Bouchehr (Sud) est achevée. L’inauguration a eu lieu en fanfare, mercredi 25 février, en présence de Sergueï Kirienko, le chef de l’agence fédérale russe de l’énergie atomique, et de son homologue iranien, Gholamreza Aghazadeh. La Russie a d’ores et déjà livré le combustible nucléaire nécessaire au démarrage de la centrale, mais il n’a pas encore été introduit dans le réacteur. L’achèvement de Bouchehr - un projet que la Russie a repris à l’allemand Siemens en 1994 - couronne le partenariat entre Moscou et Téhéran. Outre le nucléaire civil, les deux puissances régionales bordant la mer Caspienne ont tissé des liens dans le domaine énergétique, avec la création, en octobre 2008, d’un cartel du gaz (Russie, Qatar, Iran). La coopération militaire se porte également bien. L’Iran est, avec l’Inde et la Chine, l’un des trois principaux clients de Rosoboronexport, l’agence russe en charge des ventes d’armements.(1)

Le journal Le Monde avec une rare partialité prend à témoin le monde entier pour pointer du doigt l’Iran. On lit :«  Alors que l’équipe de Barack Obama n’a pas encore finalisé sa politique sur l’Iran, la fenêtre pour parvenir à une solution de l’imbroglio nucléaire semble se réduire inexorablement. L’Iran a franchi une étape significative en se dotant, selon le dernier rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (Aiea) publié le 19 février, d’une quantité suffisante d’uranium faiblement enrichi pour fabriquer, s’il le souhaite, de la matière fissile pour une arme nucléaire. En septembre 2008, l’expert américain Gary Samore, aujourd’hui en charge des questions de prolifération à la Maison-Blanche, nous avait déclaré qu’une fois que l’Iran serait en possession de 1000 kg d’uranium faiblement enrichi (UFE), ses scientifiques pourraient obtenir la matière fissile en l’espace de six mois théoriquement. On en est là, puisque l’Aiea a établi que la quantité atteinte désormais est de 1010 kg. _ D’une part, des signaux américains d’ouverture au dialogue direct avec Téhéran, sans qu’on en connaisse encore la forme - Dennis Ross s’est prononcé par le passé pour des canaux secrets. D’autre part, une poussée européenne vers de nouvelles sanctions, menée par le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne. Les sanctions sont efficaces, jugent les Occidentaux, d’autant que les prix des hydrocarbures, principale source de devises de l’Iran, se sont effondrés. La probable arrivée au pouvoir en Israël d’une équipe de « faucons » accroît la crainte d’un retour de l’option militaire. Côté européen, surtout chez les responsables français, un souhait est formulé : les Etats-Unis ne devraient pas faire d’offre générale à l’Iran avant que l’élection présidentielle iranienne, prévue en juin, n’ait eu lieu. Chacun scrute en outre les chances que le « Guide suprême », Ali Khamenei, réservera au réformateur Mohammad Khatami dans cette élection. Toujours selon M.Samore conseiller de M.Obama, l’Iran, plutôt que de se précipiter vers la matière fissile, sitôt atteints les 1000 kg d’UFE, pourrait d’abord chercher à accroître le nombre de ses centrifugeuses. Téhéran a déclaré, mercredi 25 février, en avoir 6000 en activité et viser les 50.000 « d’ici à cinq ans ». Cet accroissement réduirait à un délai très court (quelques semaines ou quelques jours), le temps nécessaire pour passer à la matière fissile. Ce qui limiterait la capacité de réaction des Occidentaux, si la crise devait se produire. »(2)

Petit retour en arrière pour comprendre les arguments de Téhéran : écoutons le professeur Mojtahed : Les ailes dures américaines et israéliennes affirment toujours qu’en cherchant à acquérir la technologie nucléaire, l’Iran veut développer des armes nucléaires et ce, malgré ses énormes réserves en pétrole et en gaz. Il est important de rappeler que l’histoire du nucléaire iranien est antérieure à l’avènement de l’actuel gouvernement islamique. Ce programme a été initié dans la moitié des années soixante-dix, quand le shah a révélé des projets d’acquisition de plusieurs centrales nucléaires en France, en Allemagne et aux Etats-Unis pour produire de l’électricité. En ce temps-là, les Etats-Unis ont encouragé l’Iran à élargir sa base énergétique hors hydrocarbures. Une étude de l’Institut de recherche de Stanford a conclu que l’Iran aurait besoin, pour le début des années 1990, d’une capacité électrique d’environ 20.000 mégawatts. Le premier noyau d’ingénieurs nucléaires iraniens a été formé au Massachusetts Institute of Technology (M.I.T.). Dans cette perspective, le projet définitif de l’accord nucléaire irano-américain est signé en juillet 1978- quelques mois avant la révolution islamique. L’accord stipulait, entre autres, la fourniture par les Américains de technologie et de matériel nucléaires ainsi qu’une aide en matière de prospection de gisements uranifères. En second lieu, les besoins électriques actuels de l’Iran sont bien plus importants que ce qui a été prévu. Avec une croissance annuelle de la demande en électricité de 6 à 8%, et d’une population estimée à 100 millions d’habitants d’ici à 2025, l’Iran ne peut pas compter exclusivement sur le pétrole et le gaz. L’industrie pétrolière, vieillissante par manque d’investissements étrangers imposé par les sanctions américaines, n’a même pas pu atteindre le niveau de production, 5,5 millions de barils par jour, atteint avant la Révolution. Le niveau actuel de la production iranienne - 3,5 millions de barils par jour - correspond tout juste à la consommation intérieure, qui s’est accrue de plus de 280% depuis 1979. Si cette tendance se confirme, l’Iran sera un importateur de pétrole d’ici 2010. Le Dr El-Baradei, les rapports d’autres investigations tout au long des années 2003-2004, ont aussi blanchi l’Iran des fausses allégations.(3)

Il a donc une explication. Téhéran veut avoir un bouquet énergétique dans lequel figure le nucléaire. Voyons maintenant la position ambivalente de l’Aiea. Dans son dernier rapport du 19 février 2009, l’Aiea déclare :«  L’Iran coopère bien avec les inspecteurs de l’Agence internationale de l’Energie atomique afin de ne pas à nouveau sous-estimer la quantité d’uranium qu’il a enrichie, fait savoir l’Agence internationale de l’énergie atomique. La déclaration de l’Aiea semble avoir pour but de gommer l’impression de sous-estimation délibérée qu’aurait pu laisser son rapport publié jeudi. Les Occidentaux soupçonnent l’Iran de vouloir se doter de l’arme nucléaire, mais Téhéran assure que son programme nucléaire vise seulement à produire de l’électricité. Le rapport de l’Aiea faisait apparaître une augmentation importante des quantités d’uranium faiblement enrichi déclarées par l’Iran depuis novembre. Passées à 1010 kg et une fois transformées en uranium enrichi, elles suffiraient, selon certains physiciens, pour fabriquer une bombe atomique. Ce chiffre est basé sur une quantité enregistrée en novembre dans un inventaire de l’Aiea qui s’est avéré supérieur d’un tiers aux estimations fournies par l’Iran aux inspecteurs. « L’Aiea n’a aucune raison de croire que les estimations d’uranium faiblement enrichi produit dans les installations (de Natanz) relevaient d’une erreur intentionnelle de l’Iran. Elles sont inhérentes aux premières phases de mise en service d’une telle installation alors que l’on ne sait pas à l’avance quelle sera en pratique son rendement », a déclaré Melissa Fleming, porte-parole de l’Aiea. "Aucune matière nucléaire n’aurait pu être retirée de l’installation à l’insu de l’agence car l’installation est soumise à une surveillance vidéo et les matériaux nucléaires sont maintenus sous scellés". »(4)

Il n’y a donc pas péril en la demeure ! L’Iran développe un nucléaire civil. Deux éléments essentiels viennent corroborer les affirmations de l’Iran selon lesquelles leur programme de recherche est entièrement pacifique. Le premier est le rapport des services de renseignements américains qui ont affirmé dans leur rapport sur l’évaluation de ce programme que l’Iran a cessé toute activité militaire nucléaire en 2003. Le deuxième élément est le fruit des travaux de l’Agence internationale à l’énergie Atomique [Aiea] qui n’a absolument rien trouvé pouvant corroborer la thèse israélienne. Il est à noter que l’Iran, contrairement à Israël, à l’Inde et au Pakistan, est signataire du TNP. En outre, ce pays a signé le Protocole additionnel de l’Aiea, rendant plus contraignante la vérification des matières nucléaires déclarées. Les pays signataires du TNP ont légalement le droit d’enrichir l’uranium pour alimenter leurs centrales nucléaires.

Comment comprendre alors, l’acharnement occidental ? A titre d’exemple, Pierre Lellouche, seul député français à « s’occuper » spécifiquement du dossier iranien, interpelle le ministre des Affaires étrangères à propos du rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique en date du 19 novembre 2008. S’ensuit une cascade d’informations scientifiques diabolisant le programme nucléaire civil iranien pressant le ministre. « Quelles initiatives comptez-vous prendre avec la communauté internationale pour essayer d’interrompre cette course vers le désastre ? » Comme réponse à l’Aiea et à cette centrale civile, la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne proposent de durcir les sanctions contre l’Iran et son programme nucléaire, rapporte jeudi 26/02/2009 The Financial Times. Dans un document confidentiel consulté par le quotidien de la City et le journal italien Il Riformista, les trois pays donnent la liste de 34 organisations et 10 personnes soupçonnées d’être liés à des programmes secrets de fabrication d’armes nucléaires ou biologiques, notamment des banques ou des établissements publics comme l’Agence spatiale iranienne. Pourquoi Israël qui s’acharne tant sur l’Iran et qui mobilise l’Occident contre l’Iran ne rend pas compte ? Israël a toujours refusé d’admettre qu’elle détenait l’arme atomique, exception faite du lapsus de Ehud Olmert, en décembre 2006. Est-ce vraiment un lapsus ou fait-il une campagne annonciatrice de la mise en œuvre d’une frappe nucléaire ? Déjà, dans une édition d’octobre 2003, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel révélait qu’Israël n’exclut pas une frappe « préventive » des sites nucléaires iraniens. Sur la base d’estimations diverses, les forces armées israéliennes possèdent entre deux cents et quatre cents têtes nucléaires. Selon la revue anglaise spécialisée Jane’s Intelligence Review, leur arsenal est équivalent à 3850 bombes d’Hiroshima. Le missile nucléaire, Popeye Turbo, a été installé sur trois sous-marins Dolphin, fournis par l’Allemagne en 1999-2000. Il faut ajouter à ces vecteurs nucléaires environ 50 missiles balistiques Jéricho II sur des rampes mobiles de lancement avec une portée d’environ 1500 km emportant une charge nucléaire d’une tonne. En outre, Israël possède le Shavit, un engin qui a permis de mettre en orbite les satellites Oufek. Il est capable de frapper n’importe quel objectif au Moyen-Orient et au Maghreb. En tout cas, l’Iran prend au sérieux cela et promet, elle aussi, de riposter.(5)

Que fait l’Aiea ? On sait que la visite en Israël, le 7 juillet 2004, de son directeur, visait à encourager Tel Aviv à participer à la création d’une zone sans armes nucléaires, selon The Independent. Le quotidien britannique note cependant qu’ « El-Baradei avait annoncé ne pas avoir l’intention de blâmer Israël, si Tel-Aviv s’abstenait de confirmer ou de nier posséder l’arme nucléaire ».(6)

C’est à se demander pourquoi cette visite a eu lieu d’autant que les résultats, nuls, étaient prévisibles. Mohammad el-Baradeï a en partie imputé à Israël les difficultés rencontrées par l’organisation onusienne pour dissuader l’Iran de se doter de l’arme nucléaire. « Le régime de non-prolifération nucléaire a perdu sa légitimité aux yeux de l’opinion publique arabe en raison du régime du deux poids, deux mesures dont bénéficie Israël », écrit-il dans l’International Herald Tribune. Israël, ajoute-t-il, est le « seul État dans la région qui n’a pas signé le Traité de non-prolifération nucléaire et qui est considéré comme possédant des armes nucléaires ».

On se souvient aussi qu’un Moyen-Orient dénucléarisé a été le grand thème de l’Assemblée générale de l’Aiea en septembre 2007. Qui refuse de signer le TNP ? L’Assemblée avait adopté avec 53 voix pour, 47 abstention et deux contre, une résolution sommant Israël à adhérer rapidement au TNP. Un Israël qui a stocké, pour l’heure, plus de 300 têtes nucléaires dans ses arsenaux. Durant toutes ces décennies, le régime sioniste a développé son programme nucléaire, entouré dans un halo d’incertitude, grâce à la vaste couverture politique et financière, que lui avait étendue l’Occident. Jouant, sur l’ambiguïté nucléaire, le parti pris des chancelleries occidentales, l’administration américaine à la tête, pour occulter un arsenal nucléaire avéré, est un sérieux défi que doit relever la région.(7)

Cerise sur le gâteau : en toute impunité Israël élimine les scientifiques iraniens à en croire le quotidien Haaretz Israël, assassine des scientifiques nucléaires iraniens dans le cadre d’une guerre secrète contre le programme d’armement illicite de la République islamique. C’est ce que le Daily Telegraph a rapporté, citant des analystes des services de renseignements occidentaux. Le quotidien britannique a dit qu’il y avait des rumeurs selon lesquelles l’agence d’espionnage d’Israël, le Mossad, était derrière la mort d’Ardeshire Hassanpour, un atomiste iranien de premier plan, à l’usine d’uranium d’Ispahan, qui est mort dans des circonstances mystérieuses, apparemment « empoisonné au gaz » en 2007. Selon ces analystes, d’autres morts récentes de personnalités importantes liées au processus d’acquisition et d’enrichissement [d’uranium] en Iran et en Europe, ont été le résultat de « frappes » israéliennes, destinées à priver Téhéran de talents techniques clés à la tête de ce programme.(8)

Il faut rappeler encore une fois que le nucléaire iranien est civil. Dennis Blair, le nouveau directeur des services du renseignement américain, affirme que l’Iran ne possède pas d’armes nucléaires ni de programme militaire pour y parvenir. Il se base sur le rapport du National Intelligence Estimate (NIE), remis en novembre 2007 par les 16 agences du renseignement américain, clarifiant que l’Iran ne poursuit pas de programme de développement d’armes nucléaires. L’ancien directeur de la CIA, Micheal Hayden, a affirmé le 15 janvier 2009 qu’il n’y avait aucune preuve que l’Iran tente de construire une bombe nucléaire. Même son de cloche de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui surveille très étroitement le développement nucléaire de l’Iran depuis 2003 avec plusieurs inspections régulières et surveillance par caméra des installations iraniennes. Selon le dernier rapport de l’AIEA, ils ont trouvé aucune composante d’arme nucléaire ou d’études en physique nucléaire reliée à un tel programme militaire en Iran. Le directeur de l’AIEA, Mohamed ElBaradei, a déclaré aux médias que l’Iran est un signataire et se conforme aux lois et au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et que sa centrale nucléaire est légale sous ces mêmes principes pour la production d’électricité. Selon ce Traité (TNP) dont l’Iran et les États-Unis sont signataires, l’Iran opère de façon complètement légale et les États-Unis sont même obligés de les assister ! C’est donc les États-Unis qui sont en violation de ses obligations internationales.

Assurément, cet acharnement n’augure rien de bon. Comme dans la tragédie irakienne, les Américains, les britanniques savaient qu’il n’y avait pas d’ADM et pourtant ce pays - dont l’histoire rapporte qu’il fut le berceau de la civilisation humaine- fut réduit en miette. Le monde n’est pas juste, et tant qu’il sera ainsi, toutes les haines seront nourries de cette injustice qui précipitera le monde vers l’abîme.

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique Alger


 1.Marie Jégo : Nucléaire, gaz, armement partenariat Moscou-Téhéran. Le Monde 26.02.2009
 2.Natalie Nougayrède. Le dossier nucléaire iranien de plus en plus urgent Le Monde 26.02.09
 3.PrP.Mojtahed-Zadeh : Le Triangle nucléaire Europe -Iran - Etats-Unis. Géo n°8 F 20/07/05
 4.M.Heinrich : L’Iran coopère et a sous-estimé ses stocks d’uranium. Reuters 22.2.2009
 5.C.E.Chitour. Nucléaire virtuel et nucléaire réel. L’Expression 11 Janvier 2007
 6.M.O.Bherer : El-Baradei pour un Proche-Orient sans mnucléaire. Courrier inter 7.7.2004.
 7. IRIB http://www.alterinfo.net/L-AIEA-somm...NP_a11503.html 22 Septembre 2007
 8.Yossi Melman « Is Israel assassinating Iran nuclear scientists ? », Haaretz, le 17. 02. 2009

La vraie force d’Israël : Ses lobbys

lundi 13 avril 2009 par Prof. Chems Eddine Chitour

« Ou bien je définis la politique sur le Moyen-Orient ou bien c’est l’Aipac qui le fait. »
Zbigniew Brzezinski, conseiller à la National Security de l’administration Carter

On a tout dit d’Israël, "peuple sûr de lui et dominateur !" pour reprendre l’expression du général de Gaulle. On est tenté à première vue de convoquer la religion pour expliquer comment cette « religion du Livre » se veut singulière à nulle autre pareille. La logique actuelle d’Israël et de ses lobbys est de diaboliser au nom de l’antisémitisme- qui ne concerne pas les Arabes, autres sémites pourtant - toute tentative de critique d’Israël. La moindre critique de l’Etat d’Israël et de la doctrine sioniste est ipso facto traitée d’antisémitisme. La liste des victimes de cet oukase ne s’arrête pas de s’allonger. Souvenons-nous des procès de la Licra contre l’abbé Pierre, Garaudy, même le philosophe Edgard Morin, juif de naissance dont Esther Benbessa a dit, à juste titre, que c’était un « Juste parmi les Justes ».

On l’aura compris : personne n’échappe à la censure même les juifs de naissance et il s’en trouve, qui n’acceptent pas cette chappe intolérable qui veut que tout ce qui critique Israël est assimilé à une critique des juifs. C’est à croire que toute l’énergie de ces inconditionnels est de traquer les contrevenants à la « Loi ». Si malgré leur meilleure volonté, les gardiens du « Temple » ne peuvent trouver nulle part des actes antisémites, alors il leur faut réanimer les horreurs du passé en rappelant qu’elles peuvent se reproduire à tout moment.Cela explique le flot ininterrompu de films et d’émissions de TV toujours neufs sur l’antisémitisme du national-socialisme et des efforts zélés pour mettre au pilori de réels ou imaginaires néo-nazis. A la base de toute la tradition juive on trouve l’idée que les juifs tout au long de l’histoire ont été continuellement torturés et persécutés Le traumatisme résultant de la peur de voir à nouveau se répéter ces atrocités est exploité à fond par les sionistes.

On rappelle quotidiennement aux juifs qu’ils vivent dans un monde hostile( !), que la peur et la crainte font partie de leur identité, de leur nature. De nombreux juifs souffrent de cette peur continuelle. Ils voudraient, disent-ils, vivre comme des hommes normaux, psychiquement sains,psychiquement équilibrés...Alors intervient le sionisme ! et ce sionisme les sermonne, l’index levé : « Pensez que vous êtes juifs !, que vos prochains vous détestent et qu’ils peuvent à chaque moment fomenter de nouveaux pogroms et vous pousser dans de nouvelles chambres à gaz. Votre seule protection consiste à posséder votre propre patrie, Israël, et à y trouver refuge. Pour cela, Israël doit survivre malgré ses ennemis. » Cette peur irrationnelle touche particulièrement les juifs qui s’engagent en faveur du sionisme alors que ceux qui sont pour le socialisme et surtout ceux qui participent au domaine scientifique et médical y sont moins sujets. Le fait que le sionisme considère l’assimilation comme le danger le plus mortel ressort des mises en garde continuelles des dirigeants sionistes le boss sioniste Nahum Goldman a dit le 30 décembre 1964 lors du 26e Congrès sioniste mondial à Jérusalem : « L’assimilation représente pour l’existence éternelle du peuple juif un danger plus grand que ne l’ont été dans le passé les persécutions, inquisitions, pogroms et l’holocauste » (cité d’après le Monde du 1.1.1965).

Cette citation prouve l’existence d’un traumatisme racial mélangé d’anxiété chez les sionistes. En son temps, la publication du livre Le juif international de Henry Ford, en 1920, a eu l´effet d´une bombe sur la scène politique américaine. Dans son livre, il révèle que les juifs contrôlent plus de 90% des médias aux USA et qu´ils abusent de ce pouvoir pour imposer aux non-juifs une réelle dictature à l´échelon mondial. « Les politiciens et les généraux américains sont menés par le puissant lobby juif israélien aux USA », révèle déjà le titre d’un intéressant article du Herald Tribune du 7 juillet 1987. Selon cet article, le lobby juif est devenu aux États-Unis, d’année en année, de plus en plus puissant et dominant. Le seul président des États-Unis qui osa braver le pouvoir sioniste, au moins dans un cas important, fut Dwight D. Eisenhower. Celui-ci jouissait en tant qu’ancien général des Forces Alliés du plus haut prestige dans son pays. En 1956, lors de la Guerre de Suez, Eisenhower força Israël avec les Français et les Anglais à se retirer des territoires occupés, faute de quoi il menaça de couper immédiatement toute aide des États-Unis. (...)

« Personne, écrit Rodrigue Tremblay, ne peut comprendre ce qui se passe politiquement aux USA sans être conscient qu’une coalition politique des principaux groupes pro-Likoud, des intellectuels néo-conservateurs pro-israéliens et des sionistes chrétiens, exerce une influence terriblement forte sur le gouvernement US et ses politiques. Avec le temps, ce vaste lobby pro-israélien, dont le fer de lance est l’American Israël Public Affairs Committee (AIPAC), a étendu l’ensemble de son emprise sur de grandes parties du gouvernement US, y compris le bureau du vice-Président, le Pentagone et le département d’État, en plus du contrôle de l’appareil législatif du Congrès. Il est assisté dans sa tâche par de puissants alliés au sein des deux principaux partis politiques, des grands médias et quelques boîtes à idées ("think-tanks") richement financés, comme l’American Enterprise Institute, la Heritage Foundation, ou le Washington Institute for Near East Policy. Les techniques de l’AIPAC sont si efficaces qu’on peut facilement avoir l’impression que c’est "un gouvernement parallèle" à Washington DC. (...) Ainsi, qui pourrait blâmer l’AIPAC d’être convaincue qu’elle tient en laisse le Congrès US ? Si l’AIPAC était une entreprise, l’AIPAC a une telle emprise sur Washington que quelquefois on peut être pardonné de confondre Tel-Aviv et Washington DC. »

« Un exemple récent : L’ AIPAC a rédigé une résolution de soutien à Israël dans ses bombardements sauvages et illégaux sur le Liban. Le 20 juillet 2006, la résolution fut votée à l’unanimité par les 100 membres du Sénat, et le vote de la Chambre fut de 410 à 8. L’affaire est entendue.(1) « Pendant de nombreuses années, l’influence du lobby resta indécelable, ignorée ou dissimulée par les médias qu’il contrôlait et par la plupart des commentateurs. Pourtant, le 10 mars 2006, deux respectés spécialistes américains, les professeurs Stephen Walt de l’université de Harvard et John Mearsheimer de l’université de Chicago publièrent une étude dans The London Review, intitulée The Israël Lobby and U S Foreign Policy, au sujet de l’influence disproportionnée que ce lobby d’intérêts particuliers a sur la politique étrangère US. Un autre exemple du type de pouvoir que le lobby détient de nos jours à Washington DC est son succès dans l’établissement au sein du département d’État, avec l’argent des contribuables, d’une agence d’intérêts particuliers, appelée l’Office of global anti-Semitism consacrée à la surveillance autour du monde des cas, entre autres choses, de critique d’Israël ou des politiques US pro-israéliennes. »(1) La même technique existe en France puisque le ministère de l’Intérieur « coordonne avec le Crif » la traque aux actes antisémites.

Dernière prouesse en date de l’AIPAC : L’administration Obama avait choisi le diplomate Charles W.Freeman pour occuper le poste de président du « National Intelligence Council », qui émet des avis à la Maison-Blanche sur les questions de sécurité. Il vient de renoncer à ce poste en accusant les lobbys pro-israéliens d’avoir mené une violente campagne contre lui. Le New York Times a donné cette nouvelle le lundi 10 mars. Dans un message publié mardi 11 octobre sur le site du Foreign Policy magazine, Freeman a blâmé les lobbys pro-israéliens. « La tactique de ces lobbys, a-t-il dit, touche le fond du déshonneur et de l’indécence. Elle procède de l’assassinat de la personnalité, de la citation inexacte et sélective, de la distorsion volontaire de l’enregistrement, de la fabrication de mensonges, et d’un total mépris de la vérité. » Al Jazeera pour sa part, a publié une déclaration de Freeman mardi 11 mars : « Il est facile de voir d’où viennent les e-mails diffamatoires qui me concernent. Ceci montre qu’un puissant lobby est déterminé à empêcher d’émettre tout autre point de vue que le sien. Le but de ce lobby est de contrôler le processus politique. Pour cela il exerce un véto sur la nomination de personnes qui contestent la validité de ses points de vue, il remplace l’analyse politique par ce qu’il juge politiquement correct, et pour préparer les décisions de notre gouvernement il exclut toutes les options autres que celles qui ont sa faveur. »

En fait, dans chaque pays occidental les lobbys veillent au grain. A titre d’exemple, La Fédération Sioniste de Grande-Bretagne et d’Irlande « The Zionist Federation of Great Britain and Ireland » créé en 1899 a pour but non seulement de veiller sur les juifs britanniques mais aussi de faciliter leur « Alya » vers Israël. Un homme qui a été agressé, lundi 19 janvier, à Londres a amené Jonathan Hoffman, vice-président de la « Zionist Federation of Great Britian », l’équivalent du CRIF en Angleterre, à déplorer que le gouvernement britannique ne s’investisse pas outre mesure dans le combat contre la montée de l’antisémitisme dans le pays. Le CRIF n’est pas en reste, il semble que le président du CRIF ait téléphoné au président Sarkozy pour s’opposer à la nomination de Hubert Védrine, trop proche des Arabes. A la place, un forcing a été fait pour le porteur de sac de riz devant les caméras. On l’aura compris : il s’agit de Bernard Kouchner.

Le dîner 2009 du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) le 2 mars, écrit Dominique Vidal aura, battu tous les records, d’affluence (plus de 1000 participants), de représentativité (le Premier ministre François Fillon et le gros du gouvernement comme de la classe politique, sauf le PCF et les Verts, non invités), d’oecuménisme (les dignitaires des principales confessions, Islam compris). Même le président de la République, dont l’Elysée avait annoncé l’absence, a fini par passer une demi-heure, de retour d’Egypte. Le président Richard Prasquier et, à sa suite, le chef du gouvernement, auront, hélas, battu un autre record : celui de la manipulation politique et idéologique. Rien de plus légitime, pour le CRIF, que d’appeler à la vigilance contre les manifestations d’antisémitisme, qui se sont multipliées, explique-t-il, pendant l’offensive israélienne contre Gaza. L’expérience du début des années 2000 incite toutefois à manier prudemment les chiffres, à ne pas mélanger courriels, graffitis et violences contre des fidèles ou des lieux de culte, à ne pas accuser en bloc et sans la moindre preuve les jeunes Français d’origine arabe ou de religion musulmane, eux-mêmes victimes de nombreuses agressions racistes ou islamophobes - sans oublier la répression au faciès...(2)

Faisant dans l’amalgame, le président actuel du CRIF tire sur tout ce qui bouge. Là où la légitimité s’arrête, poursuit Dominique Vidal, c’est quand M. Prasquier, malheureusement suivi par le Premier ministre, dénonce comme antisémites les participants aux défilés de solidarité avec Gaza, allant jusqu’à exclure de son dîner les Verts et le Parti communiste français - PCF (1), accusés de « ne pas s’être élevés contre le kidnapping (sic) des manifestations par des mouvements islamistes, avec des slogans antijuifs ». Quiconque y a pris part sait pourtant que ces débordements furent à la fois marginaux et unanimement condamnés. Quant à l’issue d’un cortège du CRIF, le 7 avril 2002, les nervis du Betar et de la Ligue de défense juive (LDJ) s’en prirent aux passants d’origine arabe, accusa-t-on M.Roger Cukierman, alors président du CRIF, d’avoir conduit une « ratonnade ? Question toujours d’actualité : qui protège la LDJ, interdite aux Etats-Unis et en Israël, mais autorisée en France malgré ses violences récurrentes ? Loin d’être un signe de force, ces dérapages du CRIF révèlent sa faiblesse. Ses dirigeants n’ont certes pas renoncé à pratiquer le chantage à l’antisémitisme pour mieux défendre la politique israélienne. Dernière preuve en date : dans le climat du dîner, M.Fillon s’est cru obligé de menacer de boycotter la seconde conférence des Nations unies sur le racisme à Durban, si Israël y était « stigmatisé » ! (2)

A juste titre, des juifs citoyens français se sont soulevés contre cette politique de racisme. Écoutons le témoignage suivant : « L’antisémitisme est une abomination. Il est synonyme de racisme envers les musulmans et les Juifs, tous deux sémites. Et justement, je reviens au sujet du jour, une question me taraudait : pourquoi les émissions religieuses sur France 2 accordaient-elles à l’époque 45 mn aux juifs, et seulement 30 aux Musulmans, alors qu’ils étaient presque dix fois plus nombreux ? (...) Donc, les musulmans et les juifs sont sémites. Le racisme est une abomination. Ce sont les politiques que je juge. L’obscurantisme est trop souvent le lot des Arabes, et les potentats locaux ne se comptent plus parmi eux. Mais ils sont rarement impérialistes, ils provoquent peu de guerres, ils n’ont jamais persécuté les individus comme nous l’avons fait notamment à travers la Shoah, ils ne divisent pas pour régner... »(3)

« Or, le repas du Crif vient d’avoir lieu. Saviez-vous qu’il s’agit d’une institution bien française, très parisienne ? L’Angleterre de Sa Majesté, par exemple, n’a pas son repas communautariste annuel. (...) Drôle de République, en vérité ! La communauté juive a tous les droits, tous les honneurs, on se prosterne devant elle, c’est la vache sacrée française. Pas touche mon Juif ! (...) A quatre pattes devant la communauté juive. Toutes les portes s’ouvriront. Rachida Dati ou Fadela Amara sont des musulmanes qui ont compris qu’il était plus important, aujourd’hui, de faire sa révérence devant un membre du CRIF que de la communauté musulmane ou noire. C’est ainsi. Et le must du must, c’est de montrer sa frimousse au repas annuel du CRIF. Tous les politiques, toutes les célébrités, y vont. Même à contrecoeur ! Il faut se montrer. Passage obligé. Malheur aux absents ! »(3)

Chacun comprend en définitive que la politique des puissances occidentales se décide au sein des puissants lobbys juifs dont le pouvoir repose sur l’argent, les médias et l’intelligence. Il faut le reconnaître, une grande partie des prix Nobel est de confession juive. Imaginons pour rire le président Sarkozy et tout son staff au diner de l’UOIF, sans conteste ce sera la révolution de la laïcité, dira-t-on, qui en a pris un coup. Les biens pensants crieront à la nécessité d’un nouveau Poitiers pour arrêter cette peste brune, pour reprendre les mots d’un président du Crif.

1. Rodrigue Tremblay : Aipac.

2.Dominique Vidal : Dérapages du CRIF, relaxe pour Siné Le Monde diplomatique 7 mars 2009

3. [Eva Le dîner du CRIF-> http://r-sistons.over-blog.com/article-28607690.html 4 mars 2009

Pr Chems Eddine CHITOUR
Ecole Polytechnique Alger


Prof. Chems Eddine Chitour

Articles de cet auteur

 

Source: http://www.oulala.net/Portail/spip.php?article3984

05/04/2009

Des soldats israéliens décrivent les atrocités commises à Gaza

El Pais, 20 mars 2009 (Traduit par Xavier Guttierrez, Parti National Français)

" Pas de pitié, nous venons pour vous anéantir " ont écrit les soldats de Tsahal dans les maisons palestiniennes.

Juan Miguel Muñoz, Jérusalem

" Quand on entrait dans une maison, on détruisait la porte et on ouvrait le feu. Cela s’appelle un assassinat. A chaque étage, on tirait sur toutes les personnes que l’on voyait. Je me suis demandé : Comment cela peut-il être raisonnable ? ", explique un militaire israélien. Ceci est un des témoignages publiés par le journal Haaretz sur ce qu’ont vécu les soldats israéliens lors de l’attaque israélienne sur Gaza, qualifiée par Tsahal et le gouvernement de Ehud Olmert d’ " opération ", et considérée par des juges et avocats préparant un dossier d’accusation auprès de la Cour Pénale Internationale comme un crime de guerre.

2472140535-olmert-doute-d-un-accord-de-paix-avec-les-palestiniens.jpgDanny Zamir, directeur de l’académie militaire Isaac Rabin, dont les élèves débattent depuis des semaines sur les expériences vécues lors de l’attaque de Gaza, a déclaré hier que les soldats témoignent de " l’utilisation injustifiée de la force militaire contre les civils palestiniens ". Parmi les 1400 victimes palestiniennes, environ un millier étaient des civils désarmés, et 239 étaient des policiers qui se trouvaient sur leur lieu de travail lors du premier jour de l’agression israélienne. Deux cents trente cinq activistes armés ont perdu la vie lors des combats.

Un autre soldat israélien a révélé qu’un commandant de Tsahal avait ordonné à ses troupes d’abattre une vieille dame qui marchait sur une route à cent mètres de distance des forces israéliennes. Un troisième soldat explique ce qui s’est passé lors de l’attaque d’une maison à Gaza: " Le chef de peloton a laissé une famille s’en aller et leur a dit de partir vers la droite. La mère et ses deux enfants, n’ayant pas compris, sont partis vers la gauche. Un tireur d’élite les a vu s’approcher d’une zone interdite. Il les a abattus ". Ce sous-officier précise que ses hommes sentaient " que la vie des palestiniens avait d’une certaine manière beaucoup moins de valeur que la vie de nos soldats. Ils pouvaient ainsi justifier leurs actions ".

enfants massacrés.jpgLes soldats israéliens ont aussi laissé des messages par écrit. " Pas de pitié, nous venons pour vous anéantir ", " mort aux Arabes ", sont seulement deux des graffiti inscrits par les militaires israéliens dans les bâtiments qu’ils ont occupés et utilisés comme base. De nombreux témoins relatent la manière dont les soldats israéliens détruisaient ordinateurs, meubles, télévisions, appareils ménagers…Les soldats de Tsahal ont également déféqué dans les lave-linges, et laissé des excréments dans les frigos.

Les règles imposées aux soldats durant le combat étaient extrêmement permissives. Tout était fait pour éviter des pertes dans l’armée israélienne, qui par ailleurs est de plus en plus composée par des jeunes d’extrême droite. Les consignes délivrées par les rabbins " de ne pas avoir de pitié " ont également grandement influé sur le comportement des soldats sur le terrain. Tsahal promet – comme d’habitude – d’ouvrir une enquête sur les exactions commises.

" Madame la vice-présidente, ma grand-mère n’est pas morte pour couvrir et justifer le comportement de soldats qui assassinent des grand-mères palestiniennes à Gaza… Les palestiniens sont traités comme des sous-hommes, des déchets…La solution n’est pas la conquête du territoire palestinien, le véritable objectif israélien, qu’Israël ne peut atteindre. Ses dirigeants ne sont pas seulement des criminels de guerre. Ce sont des idiots. " a déclaré à une session du parlement britannique, durant la guerre de Gaza, le député Gerald Kaufmann, qui a été élevé comme un juif orthodoxe et sioniste, a été l'ami de nombreux premiers ministres israéliens, à commencer par Ben Gourion, et dont les parents furent victimes de l’Holocauste.

03/04/2009

L’ONU choisit un juif pour juger Israël

L' Organisation des Nations Unies, qui accuse Israël de crimes de guerre lors de l’opération “Plomb durci” à Gaza, a choisi un juif pour mener l’enquête. Son nom: Richard Goldston, bien connu pour avoir aussi dirigé les dernières affaires de l’ONU au sujet de la Guerre des Balkans et au Rwanda.

Cette décision est très étonnante car elle compromet bien évidemment la crédibilité du jugement qui sera rendu. De fortes pressions ont probablement été exercées par les Etats-Unis et Israël pour favoriser ce choix.

Une commission se réunira dans les prochains jours pour débattre d’une part sur les victimes palestiniennes et de la nature de la confrontation entre Israël et le Hamas.

 

Source: http://www.actu.co.il/2009/04/le-danemark-a-la-tete-de-lotan/

23/03/2009

Gaza: un enfant palestinien utilisé comme bouclier humain par des soldats israéliens, selon un rapport de l'ONU

Des soldats israéliens ont utilisé un petit garçon palestinien de 11 ans comme bouclier humain en janvier dernier lors de l'offensive israélienne dans la Bande de Gaza, selon un rapport publié lundi par les Nations unies.

9a36e1ba-d9d9-11dd-bc0f-2e6ef8a67710.jpgLes forces israéliennes ont ordonné à l'enfant de marcher devant des soldats qui étaient la cible de tirs à Tel al-Hawa, un faubourg de Gaza, et l'ont forcé à les précéder lorsqu'ils pénétraient dans des bâtiments, a rapporté Radhika Coomaraswamy, représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU pour les enfants et les conflits armés.

L'enfant a également été obligé d'ouvrir les sacs de Palestiniens, semble-t-il pour protéger les militaires d'éventuels explosifs, avant d'être relâché à l'entrée d'un hôpital, a-t-elle ajouté.

Cet incident survenu le 15 janvier dernier lors d'"opérations intenses" alors que les chars israéliens étaient entrés dans le faubourg de Tel al-Hawa constitue une violation du droit international et du droit israélien, a souligné Mme Coomaraswamy.

Cet incident figure dans un rapport de 43 pages rendu public lundi et fait partie de nombreuses violations avérées des droits de l'Homme perpétrées durant les trois semaines de guerre entre Israël et le Hamas qui ont pris fin le 18 janvier dernier, a-t-elle ajouté. Mme Coomaraswamy a accusé les soldats israéliens d'avoir tiré sur des enfants, d'avoir envoyé des bulldozers sur une maison dans laquelle se trouvaient encore une femme et un enfant et d'avoir bombardé un bâtiment dans lequel ils avaient demandé la veille à des civils de se rassembler.

42de0587d01bcee19988620542cb7112_extras_albumes_0.jpgCe ne sont "que quelques exemples des centaines d'incidents" vérifiés par les responsables des Nations unies qui se trouvaient dans le territoire palestinien, a-t-elle ajouté. "Des violations ont été rapportées chaque jour, elles sont trop nombreuses pour être énumérées", selon Mme Coomaraswamy, qui s'est rendue en Israël et dans la Bande de Gaza pendant cinq jours au mois de février.

Mme Coomaraswamy a ajouté que les Nations unies enquêtaient également sur des allégations selon lesquelles des combattants du Hamas ont utilisé également des boucliers humains ou procédé à des tirs depuis des zones fortement peuplées.

Israël a critiqué le rapport, qui "n'est pas capable ou peut-être ne veut pas" traiter des attaques de roquettes du Hamas depuis la Bande de Gaza ou la menace du terrorisme. "Le rapport prétend examiner les actions d'Israël tout en ignorant délibérément et minimisant les menaces terroristes et autres auxquelles nous faisons face", a déclaré l'ambassadeur israélien Aharon Leshno Yaar devant le Conseil des droits de l'Homme des Nations unies à Genève. AP

Un expert de l'ONU réclame une enquête sur les crimes de guerre commis par l'armée israélienne à Gaza

Un expert de l'ONU réclame une enquête sur l'offensive israélienne contre la bande de Gaza en janvier, en soulignant qu'"il y a des raisons de conclure" qu'elle constitue un "crime de guerre de la plus grande ampleur", dans un rapport dont l'AFP a obtenu une copie.

20081229elpepuint_14.jpgDans ce texte qu'il doit présenter lundi devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, le Rapporteur spécial onusien sur la situation dans les Territoires palestiniens, Richard Falk, appelle à une "enquête d'experts" pour déterminer si, étant donné le contexte, il était possible aux Israéliens de distinguer entre cibles militaires et population civile.

"Si ce n'était pas possible, alors l'offensive est par nature illégale et constitue un crime de guerre de la plus grande ampleur", écrit M. Falk.

Il souligne au passage que "sur la base des éléments de preuve actuellement disponible, il y a des raisons d'en arriver à cette conclusion".

Fin décembre, l'armée israélienne avait lancé une offensive de trois semaines à Gaza, qui s'était soldée par la mort de 1.300 Palestiniens, dont une grande majorité de femmes et d'enfants, et la destruction de très nombreuses maisons d'habitations ainsi que d'édifices publics.

M. Falk a été expulsé d'Israël en décembre dernier après avoir été arrêté et incarcéré à son arrivée dans le pays.

Israël aurait soutenu une organisation terroriste yéménite

Un Yéménite accusé d'avoir communiqué par internet avec le Premier ministre israélien Ehud Olmert pour comploter contre le Yémen, a été condamné à mort lundi par un tribunal de Sanaa. 

un-yemenite-condamne-mort-pour-contact-avec-israel.jpgDeux de ses complices ont été condamnés à des peines de prison par la cour spécialisée dans les affaires de terrorisme.

Israël a qualifié les accusations de "totalement fantaisistes".

Bassam al-Haïdari, 26 ans, a été condamné à la peine capitale, Imad al-Rimi, 23 ans, à cinq ans de prison et Abdallah al-Mahfal, 24 ans, à trois ans de prison, selon le verdict du tribunal de la capitale yéménite où ils étaient jugés depuis le 10 janvier, sous l'accusation de "contact avec un pays ennemi".

"C'est injuste et le juge est injuste" s'est écrié le troisième accusé alors que les deux premiers sont restés impassibles à l'énoncé du verdict.

"J'ai été condamné sans preuves", a encore dit Abdallah al-Mahfal.

Les trois condamnés ont immédiatement interjeté appel de leur jugement.

"Ces accusations sont totalement fantaisistes. Nous n'avons aucune connaissance d'un contact avec cette personne", a déclaré à l'AFP Mark Regev, porte-parole du Premier ministre israélien interrogé sur la condamnation à mort de Haïdiri.

"Nous recevons chaque jour de nombreux messages venant du monde arabe et musulman et nous nous félicitons de ce que ces auteurs veuillent dialoguer avec Israël", a-t-il ajouté.

Selon l'acte d'accusation, Bassam al-Haïdari a "pris l'initiative d'envoyer un message électronique au Premier ministre de l'entité sioniste dans lequel il écrivait: +Nous sommes l'Organisation du Jihad islamique et vous êtes juif. Mais vous êtes honnêtes et nous sommes prêts à tout faire".

L'acte d'accusation affirme encore que Bassam al-Haïdari, alias Abou Ghaïth, avait ensuite "reçu la réponse du Premier ministre de l'entité sioniste dans laquelle il écrivait: +Nous sommes prêts à vous soutenir+".

L'affaire avait été révélée en octobre 2008 par le président Ali Abdallah Saleh en personne. Il avait alors fait état du démantèlement d'"une cellule terroriste" liée, selon lui, aux services de renseignements israéliens.

L'acte d'accusation situe les contacts entre ces trois personnes et Israël dans la période allant de mai à septembre 2008.

A l'ouverture de leur procès, les trois accusé ont plaidé non coupable et nié les charges pesant contre eux.

La question de contacts avec Israël est hautement sensible au Yémen où l'opinion publique et les autorités sont hostiles à l'Etat hébreu et très solidaires des Palestiniens.

02/03/2009

L'Iran demande à Interpol l'arrestation de 15 criminels de guerre israéliens

L'Iran a demandé à Interpol l'arrestation de quinze Israéliens considérés par la justice iranienne comme des criminels de guerre, car ayant participé à l'intervention de Tsahal à Gaza en décembre, a annoncé le procureur de Téhéran, Saeed Mortazavi (photo), dont les propos étaient relayés dimanche par la télévision nationale.

 
Les autorités iraniennes avaient annoncé en décembre avoir formé un tribunal destiné à juger des Israéliens pour l'offensive lancée dans la bande de Gaza, et indiqué être prêtes à juger les accusés en leur absence.

"Nous avons achevé cette semaine notre enquête sur une quinzaine d'individus comptant parmi les criminels", a déclaré le procureur de Téhéran, Saeed Mortazavi.

"En nous appuyant sur cette enquête et d'après l'article deux de la charte d'Interpol, nous avons demandé à Interpol d'arrêter ces suspects", a-t-il ajouté.

La justice iranienne a établi une liste de 34 responsables militaires israéliens et 115 particuliers qu'elle accuse de "crimes de guerre, invasion, occupation, génocide et crimes contre l'humanité", a indiqué la télévision iranienne.

L'offensive de 22 jours menée par l'armée israélienne dans l'enclave palestinienne a fait plus de 1.300 morts côté palestinien, dont une majorité de femmes et d'enfants. Treize Israéliens ont péri.

Les autorités israéliennes et américaines ont accusé l'Iran de fournir des armes et un entraînement militaire aux activistes du Hamas dans la bande de Gaza. Téhéran a répondu ne fournir qu'un soutien moral, financier et politique au Hamas et aux Palestiniens.

Israël a promis à ses militaires de leur fournir la protection de l'Etat face à toutes poursuites judiciaires venant de l'étranger.

18/01/2009

Après la trêve, Israël se penche sur les retombées du conflit

Les photos grand format qui s'étalent à la une des deux plus grands journaux israéliens résument bien la perception de la situation dans la bande de Gaza, côté israélien.

On y voit des tankistes israéliens sur leurs blindés Merkava, un grand sourire aux lèvres et les doigts faisant le V de la victoire. L'un d'eux agite le drapeau israélien.

9a36e1ba-d9d9-11dd-bc0f-2e6ef8a67710.jpg"Nous avons obtenu ce que nous voulions", dit le Premier ministre Ehud Olmert, cité en titre du Yediot Ahronoth. Quant au Maariv, sous un bandeau annonçant le cessez-le-feu, il titre par ces mots: "La Victoire".

L'annonce d'une trêve unilatérale par Israël après 22 jours de combats face au Hamas dans la bande de Gaza a sans aucun doute rencontré dans la presse tout l'écho qu'Ehud Olmert et ses ministres de la Défense, le travailliste Ehud Barak, et des Affaires étrangères Tzipi Livni (parti Kadima) pouvaient souhaiter à trois semaines des législatives anticipées du 10 février.

Derrière les titres, cependant, restent les doutes sur le temps que tiendra ce qu'Israël dit avoir atteint. Reste aussi la crainte que ce conflit n'ait fait que perpétuer la crise avec le Hamas à Gaza plutôt que d'y porter un coup d'arrêt.

Et si, en Israël même, nombreux sont ceux qui se réjouissent de voir l'armée poser en vainqueur - notamment après l'absence de victoire claire dans le conflit de l'été 2006 face au Hezbollah -, l'opinion publique israélienne est en complet décalage avec le reste du monde, où l'on a observé le conflit et l'augmentation du nombre de victimes avec une inquiétude de plus en plus profonde.

Plus de 1.300 Palestiniens, dont 410 enfants, ont été tués et 5.300 autres Palestiniens, dont 1.630 enfants, ont été blessés en trois semaines de conflit.

Dix soldats et trois civils israéliens ont péri durant la même période.

Durant le conflit, les médias israéliens ont soutenu de manière retentissante l'offensive "Plomb durci". Même des éditorialistes de gauche ont jugé justifiés les combats contre le Hamas, qui a tiré 8.000 roquettes et obus de mortier contre le territoire israélien depuis 2001.

LA PRESSE SE POSE DES QUESTIONS SUR L'AVENIR

Quant à l'avenir, la presse avance des analyses plus nuancées. "Cette guerre était tout simplement une guerre. Il était tout bonnement question de se défendre. Mais ce ne fut pas une guerre menée avec habileté", écrit dimanche Eyal Megged, commentateur au journal Maariv, tabloïd de centre-droit.

gaza-28dic.jpg"Cette guerre était censée changer la donne. Cela avait été annoncé de manière explicite. Mais la situation - et cela est regrettable -, n'évoluera qu'en pire. Nous allons nous réveiller au lendemain de la guerre avec une situation de haine, une situation empoisonnée", ajoute-t-il.

Dans les colonnes de Yediot Ahronoth, l'offensive est clairement située dans un contexte électoraliste.

Olmert n'est pas candidat aux législatives du 10 février, mais Ehud Barak comme Tzipi Livni aspirent à le remplacer à la tête du gouvernement.

"Le cessez-le-feu n'a pas encore été mis en oeuvre sur le terrain que le consensus national qui régnait en Israël ces dernières semaines a pris fin la nuit dernière", estime Nahum Barnea, l'un des éditorialistes les plus en vue d'Israël, en soulignant que désormais, le ton d'une véritable campagne électorale va reprendre.

"Pour ce qui est de la guerre en soi, continue-t-il, il semble que l'opération aurait pu prendre fin deux ou trois jours après le lancement de la phase terrestre. C'était en tout cas le point de vue défendu tant par Barak autant que par Livni; c'est Olmert qui a tenu à ce qu'elle se poursuive", ajoute-t-il.

filipinos manilla.jpgEn dehors d'Israël, des manifestations pacifistes ont eu lieu presque chaque jour à Londres, Paris, Rome et dans d'autres villes dans le monde entier. Les photos de mort et de destruction dans Gaza et les bilans des victimes - les quelque 400 enfants morts parmi les 700 civils tués - ont provoqué la colère.

En Israël, cette indignation, soit ne s'est pas exprimée ouvertement, soit a été tenue pour de l'incompréhension face à ce qu'endure Israël. Et les accusations de crimes de guerre à l'encontre d'Israël ont été balayées par les responsables gouvernementaux israéliens.

 

Commentaires du PNF:

 

Israël n'existe que par son armée. Cette colonie juive a été créée depuis ses débuts dans le sang (palestinien). Israël, comme toutes les colonies, n'a aucune légitimité autre que la supériorité militaire. C'est pour cela que les Israéliens sont tous derrière leur armée, car ils savent pertinemment qu'ils occupent la terre d'un autre peuple depuis 60 ans, et qu'il est tout à fait naturel que ce peuple résiste face à l'envahisseur.

La solution à long terme à ce conflit n'est pas une solution à deux Etats, mais le départ des Juifs israéliens vers une autre terre. Les palestiniens n'ont jamais accepté l'arrivée des Juifs dans leur pays, la Palestine. La meilleure solution est donc de créer un nouvel Etat d'Israël dans un lieu où les Juifs seront acceptés et pourront vivre en paix. Les Etats-Unis, pays où se trouve une très importante et influente communauté juive, ont toujours été aux côtés d'Israël. Un référendum devrait y être organisé afin de décider de la création d'une ville-Etat juive (un nouvel Etat d'Israël en quelque sorte) sur le sol américain (ce n'est pas l'espace qui manque) où les juifs pourront vivre en paix, dans un pays où ils seront acceptés par les autres habitants.

Cette solution n'est pas du tout utopique. Les Français d'Algérie ont bien quitté l'Algérie après plus de 130 ans d'occupation. Il a fallu un grand homme, De Gaulle, pour résoudre ce conflit.

Obama sera-t-il le Messie espéré qui permettra de raisonner l'ogre sioniste et de mettre fin à la colonisation de la Palestine par les Juifs?

18:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nazionisme, israël |  Facebook |

12/01/2009

Téhéran envisage d'imposer des sanctions aux entreprises étrangères qui traitent avec Israël

Le gouvernement iranien envisage d'imposer des sanctions aux entreprises étrangères qui traitent avec Israël, a rapporté dimanche la télévision d'Etat.

boycott-israel-275x275.gifElle a précisé que le gouvernement avait approuvé les grandes lignes d'un texte législatif en vertu duquel les sociétés étrangères seraient confrontées à des sanctions de l'Iran si elles cherchaient à traiter avec Israël. Aucune autre précision n'a été donnée.

Le texte doit être ratifié par le Parlement iranien pour avoir force de loi.

Mardi, les autorités iraniennes ont publié un décret interdisant aux entreprises internationales de travailler en Iran si des Israéliens possèdent des participations dans ces sociétés.

Ces deux mesures sont considérées comme un geste de soutien au Hamas, cible depuis le 27 décembre de l'offensive de l'armée israélienne dans la Bande de Gaza. AP

 

Commentaires du PNF:

Si seulement tous les pays du monde, à commencer par les pays musulmans, pouvaient en faire autant, cela donnerait au moins un prix pour Israël au sang actuellement versé par les Palestiniens de Gaza. Une base de données devrait être édifiée et publiée, montrant toutes les entreprises faisant du négoce avec Israël (à commencer par Renault, qui a lancé sa nouvelle voiture électrique dans cette colonie juive).

10/01/2009

Les Etats-Unis seraient en train de livrer d'importantes quantités d'armes à Israël

Le Pentagone a démenti vendredi que les États-Unis ont affrété un navire marchand à partir de la Grèce pour livrer plusieurs milliers de tonnes d'armes à Israël à la fin du mois.

Selon des documents du Military Sealift Command (MSC) de la marine américaine, le navire transporterait 325 conteneurs standards de 20 pieds contenant des "munitions" et effectuerait deux trajets entre le port grec d'Astakos et le port israélien d'Ashdod entre la mi-janvier et la fin du mois.

Le Pentagone a nié que ces armes avaient un lien avec le conflit dans la bande de Gaza et a expliqué que les munitions étaient destinées à des stocks américains en Israël.

"La livraison de munitions est destinée à des stocks américains installés en Israël suivant un accord passé entre les États-Unis et Israël en 1990", a dit le lieutenant-colonel Patrick Ryder, porte-parole du département d'État.

"Ce ravitaillement qui était antérieurement prévu est un ravitaillement de routine et n'est pas destiné à soutenir la situation actuelle à Gaza", a déclaré Ryder.

Une mention "matériel dangereux" figurant sur le carnet de bord ferait référence à des substances explosives et à des détonateurs, mais aucun autre détail n'est fourni.

"Transporter quelque 3.000 tonnes de munitions en un seul chargement, c'est beaucoup", a déclaré un courtier maritime, sous couvert d'anonymat.

"Ce genre de demande est plutôt rare et nous n'avons pas vu cela sur le marché depuis des années", a-t-il ajouté.

RAISONS "LOGISTIQUES"

Le MSC assure le transport de blindés et de fournitures militaires pour les forces armées américaines en utilisant d'ordinaire sa propre flotte de bateaux, mais il lui arrive parfois d'avoir recours à des navires marchands pour des raisons de logistique.

La demande de fret a été faite le 31 décembre avec une arrivée de la première cargaison au plus tard le 25 janvier et la seconde à la fin du mois.

Cette demande de fret intervient après la location d'un bâtiment commercial allemand en décembre qui avait transporté une cargaison encore plus importante de matériels militaires des États-Unis vers Israël avant le début des opérations dans la bande de Gaza.

Les courtiers maritimes à Londres, spécialisés dans les convoyages d'armes pour l'armée britannique ou l'armée américaine, ont précisé que ce genre de livraisons à Israël sont rares.

Un expert des questions militaires à Londres a indiqué, qu'en raison du calendrier, ces acheminements d'armes pouvaient être "irréguliers" et liés à l'offensive contre Gaza.

Le navire, affrété par le MSC en décembre pour une durée de 42 jours, aurait transporté 989 conteneurs standards de 20 pieds entre Sunny Point en Caroline du Nord et Ashdod.

Selon les documents, le navire possédait la capacité de "transporter 5,8 millions de livres (2,6 tonnes) en poids net d'explosifs", ce qui représente une très grande quantité, ont précisé des courtiers.

Le navire avait été requis au début du mois de décembre pour un chargement au 15 de ce mois.

Le Jerusalem Post, citant des responsables de la défense, avait rapporté la semaine dernière qu'une première cargaison de missiles était arrivée début décembre et que ces armes avaient été utilisées pour détruire les sites souterrains à partir desquels le Hamas tirait des roquettes contre le sud d'Israël.

 

 

06/01/2009

L'armée israélienne bombarde deux écoles pleines de réfugiés fuyant les combats

16h23 : 635 morts depuis le début de l'opération «Plomb Durci». Au moins 635 personnes ont été tuées et plus de 2.900 autres blessées dans l'offensive israélienne dans la bande de Gaza depuis son lancement le 27 décembre, ont affirmé les services d'urgence palestiniens.

fotosTemas.jpg16h04 : Ecole bombardée de l'ONU, le bilan s'alourdit. Au moins 40 personnes qui s'étaient réfugiées dans une école gérée par l'ONU dans le nord de la bande de Gaza, ont été tuées dans une attaque israélienne dans le secteur. Un appareil israélien a tiré quatre roquettes dans le périmètre de l'école Al-Fakhoura à Jabaliya dans laquelle s'était réfugiées des centaines de Palestiniens fuyant les combats. Des dizaines d'entre eux se trouvaient devant l'école lorsque l'attaque israélienne a eu lieu.

15h57 : «La position américaine est inconsciente». Un membre de la famille royale saoudienne, ancien ambassadeur du royaume aux Etats-Unis, a fustigé «l'inconscience» de la position américaine sur le conflit dans la bande de Gaza. «L'administration Bush vous a laissé un héritage dégoûtant.C'est assez, aujourd'hui nous sommes tous des Palestiniens et nous cherchons le martyre pour Dieu et pour la Palestine, à la suite de ceux qui sont morts à Gaza»

15h30 : La ligue arabe accuse les Etats-Unis. La Ligue arabe reproche à Washingtonde bloquer l'adoption par le Conseil de sécurité de l'ONU d'une résolution sur un cessez-le-feu à Gaza, pour permettre à Israël «de poursuivre son agression». La ligue a également réagi aux déclarations de Tony Blair, le représentant du Quartette pour le Proche-Orient, qui souhaitait une «action claire» permettant de couper les tunnels de contrebande entre l'Egypte et Gaza, qui permettent l'approvisionnement en armes du Hamas. Ces déclarations «visent d'un côté à créer des problèmes à l'Egypte et d'un autre côté à présenter des propositions dont ils savent qu'elles ne peuvent être acceptées par le Hamas».

Source: http://www.lefigaro.fr/international/2009/01/06/01003-200...

11/10/2008

Quatrième nuit de violences à Saint-Jean d'Acre, en Israël

SAINT-JEAN D'ACRE, Israël (Reuters) - Des affrontements ont opposé Juifs et Arabes pour la quatrième soirée consécutive dans la ville israélienne de Saint-Jean d'Acre, annonce la police.

Vingt-deux personnes, membres des deux communautés, ont été arrêtées par les forces de l'ordre après l'incendie de deux maisons vendredi, a précisé Micky Rosenfeld, porte-parole de la police nationale.

Les médias rapportent qu'un cordon de police a bloqué à la nuit tombée un quartier de la ville qui a été fermé à la circulation, et qu'une troisième maison, appartenant à des Arabes, a été incendiée.

Vendredi, la Premier ministre désignée Tzipi Livni s'était rendue dans la cité portuaire de 46.000 habitants réputée pour la coexistence pacifique entre les deux communautés, où elle avait lancé un appel au calme.

De nombreux restaurants et magasins de la vieille ville, destination touristique de l'ancienne capitale des Croisés, sont restés fermés samedi.

Les troubles avaient éclaté mercredi soir à l'occasion des festivités du Yom Kippour, la fête juive du Grand Pardon.

Un Arabe s'était rendu en voiture dans le quartier juif, perturbant le début de cette fête de 24 heures avant d'être chassé par des jets de pierre, ce qui avait entraîné une réaction violente des habitants musulmans.

Pendant le Yom Kippour, les Juifs s'abstiennent d'utiliser leur voiture ou toute autre machine.

Ammar Aouad, Haim Shafir, version française Pierre Sérisier et Jean-Stéphane Brosse

PNF: Encore une belle leçon de tolérance de la part des colons israéliens, qui attaquent tout Arabe entrant dans le quartier juif! Il y a des similitudes avec la situation en France, où un Blanc entrant dans une banlieue récemment "colonisée" court le risque d'être attaqué par les nouveaux venus, simplement en raison de sa race...

17/08/2008

ISRAEL GEORGIE - Saakachvili : son Ministre de la Défense est israélien. Il a été fait Docteur honoris Causa de l’Université de Haïfa

Il y a 4 ans Saakachvili avait été fait Docteur honoris causa de l’Université d’Haïfa. Il avait fait un nouveau voyage en Israël pour participer à l’inauguration de la semaine officielle de l’amitié Géorgiens-Juifs, tenue sous les auspices du Président géorgien, et à laquelle les dirigeants israéliens sont invités d’honneur.

La relation entre le Président de Georgie Saakachvili et Israël est réelle et profonde. Selon ses propres propos : “deux Ministres de mon Gouvernement sont des israéliens”.

En fait ceci est inexact. Le Ministre de la défense de Georgie, Davit Kezerashvili est un israélien qui maîtrise bien l’hébreu. Le ministre d’Etat à la réintégration, M. Yakobashvili est juif mais pas israélien. Il maîtrise couramment l’hébreu.

En 2006, lors de guerre entre Israël et le Liban, en signe d’amitié avec Israël, il était disposé à se rendre en Israël et visiter Haïfa. Il y a quatre ans il avait fait une visite en Israël pour participer à l’inauguration d’un centre de recherche sur les problèmes énergétiques modernes. Le Dr. Brenda Schaffer, directrice du centre, avait dépeint Saakachvili comme le “Nelson Mandela du XXIe siècle”.

De nombreux amis américains du Président sont des juifs. Lors de ses études à l’Ecole de Droit de Columbia en 1994, et pour la préparation d’un diplôme de Doctor of Laws (Docteur en droit) de l’école de droit de l’Université George Washington il a eu l’occasion de rencontrer l’élite juive américaine.

Mikheil Saakachvili est né à Tbilissi, à l’époque située en République socialiste soviétique de Géorgie en Union Soviétique, d’une famille de l’intelligentsia géorgienne. Son père, Nikoloz Saakachvili, est un médecin encore en activité à Tbilissi, qui dirige un centre de balnéothérapie local. Sa mère, Giuli Alasania, est historienne et enseigne à l’Université d’État de Tbilissi.

En 1984, Mikheil Saakashvili est diplômé de l’Ecole secondaire de Tbilissi N°51. Il poursuit ses études en Ukraine et obtient son diplôme de l’Ecole Internationale de Droit de l’Université d’État de Kiev (Ukraine) en 1992. Il travaille brièvement comme chargé de mission pour les droits de l’homme pendant l’intérim du Conseil d’Etat de Géorgie qui suit la démission du Président Zviad Gamsakhourdia, avant de recevoir une bourse du Département d’État des États-Unis (via le programme de partenariat de diplômés du FSA d’Edmund Muskie).

Il reçoit un LL.M. de l’Ecole de Droit de Columbia en 1994, et un diplôme de Doctor of Laws (Docteur en droit) de l’école de droit de l’université George Washington l’année suivante. En 1995, il obtient également un diplôme de l’Institut International des Droits de l’Homme à Strasbourg.

Après son diplôme, alors qu’il travaille à New York dans le cabinet de droit de Patterson Belknap Webb & Tyler, début 1995, Saakachvili est approché par Zourab Jvania, un ancien ami de Géorgie, qui travaille pour le compte du président Edouard Chevardnadze en vue de recruter de jeunes Géorgiens talentueux. Il se présente aux élections de décembre 1995 aux côtés de Jvania, et les deux hommes sont élus au Parlement de Géorgie, au titre de l’Union des citoyens de Géorgie, le parti de Chevardnadze.

Source: http://www.israelvalley.com/news/2008/08/15/19048/israel-...

 

VOIR AUSSI LA VIDEO DU PHILOSOPHE FRANCAIS PIERRE DORTIGUIER SUR LE SUJET (SUR LA TV IRANIENNE PLUS LIBRE QUE L'ESPACE MEDIATIQUE FRANCAIS SUR LA QUESTION DU POUVOIR SIONISTE!):

 http://lecafepoliticien.blogspot.com/2008/08/saakachvili-...

 

 

Ossétie du Sud: le Hezbollah salue l’échec de “l’aventure” américano-israélienne

La crise en Ossétie du Sud est le résultat d’une “aventure” orchestrée par les Etats-Unis et Israël, a estimé jeudi soir à Beyrouth le leader du mouvement islamiste libanais Hezbollah, Hassan Nasrallah.

armée russe en géorgie.jpg“Ce qui se passe en Géorgie est une bonne leçon pour tous ceux qui souhaitent se laisser entraîner par les Etats-Unis dans leurs aventures”, a-t-il estimé dans un discours prononcé à l’occasion du 2e anniversaire de la fin de la guerre israélo-libanaise de 2006, retransmis par la télévision libanaise.

Toutes les actions entreprises par Washington sont “coordonnées avec Israël” et visent en fin de compte à “sauver l’Etat hébreu” et à “garantir ses intérêts”, a poursuivi M. Nasrallah, arguant que l’armée géorgienne était équipée d’armes israéliennes et qu’étaient présents en Géorgie des inspecteurs et des généraux israéliens, qui avaient dirigé l’intervention armée contre le Liban.

Les projets américains visant à “briser la région (du Proche-Orient) pour complaire à Israël” sont “voués à l’échec”, a résumé le leader du Hezbollah.

Publié par Kris Roman

Source: http://eurorus4fr.wordpress.com/2008/08/15/ossetie-du-sud...