03/01/2010
Sarkozy : "le pot de confiture du mensonge"
Une petite vidéo pour commencer l'année sur une note légère...
19:43 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sarkozy, blabla |
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02/01/2010
2 novembre 1841: les Afghans humilient les Britanniques
Le 2 novembre 1841, à Kaboul, le meurtre d'un officier britannique du nom d'Alexandre Burnes débouche sur l'une des plus terribles défaites qu'ait jamais connue l'armée de Sa Majesté.
Obligée de fuir vers Jalalabad, la garnison indo-britannique de Kaboul (16.500 hommes) va être décimée dans les semaines qui suivent par les guerilleros afghans.
Cet événement nous rappelle que l'Afghanistan fait partie des très rares pays qui n'ont jamais accepté la tutelle des puissances étrangères, en particulier occidentales.

Les Anglais étaient intervenus en Afghanistan pour renverser l’émir Dost Mohammed, dont ils craignaient qu’il fasse allégeance aux Russes.
Après une marche difficile, l’ «armée de l’Indus», forte de 16500 combattants anglais et indiens, avait pris ses quartiers d’hiver à Kaboul : parties de polo, soirées mondaines,...
Mais les liaisons entre officiers anglais et femmes indigènes alimentent le ressentiment des Afghans.
Une émeute éclate le 2 novembre 1841. Alexandre Burnes, qui a choisi de résider dans une maison forte de Kaboul plutôt que dans le cantonnement militaire, est assassiné.
Craignant un soulèvement général, le commandant de l’expédition ordonne un repli immédiat sur Jalalabad, à une semaine de marche. Mais l’hiver s’est installé en force et les cols sont enneigés.
Dès le premier jour, les pillards afghans dépouillent l’armée de ses bagages. Plus de couvertures ni de tentes. L’hiver ajoute ses morsures aux attaques des francs-tireurs. C’est très vite la débandade.
Les soldats de la reine Victoria sont massacrés ou réduits en esclavage. Un seul homme, le chirurgien Brydon, arrive à Jalalabad.
Atteinte dans son prestige par la plus grave défaite de son histoire coloniale, la Grande-Bretagne organise sans tarder une expédition punitive. Celle-ci se contente de détruire le fastueux Bazar couvert de Kaboul et d’imposer un vague traité d’allégeance aux Afghans, avant de se retirer.
Après quelques décennies de paix fragile, le pays bascule à nouveau en 1878 dans une deuxième série de guerres contre les Britanniques. Depuis lors, et jusqu'à la fin du XXe siècle, l'Afghanistan restera fidèle à sa vocation d'État-tampon entre les impérialismes russe et anglo-saxon.
20:03 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : impérialisme britannique, afghanistan |
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31/12/2009
L'image du jour: agence de la Société Générale à Marseille
18:04 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : immigration, invasion, retour des immigrés chez eux |
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Max Gallo: "la forme la plus équilibrée de fonctionnement démocratique est dans les nations traditionnelles"
Que reste-t-il aujourd'hui de l'idée de nation, à l'heure de l'Europe, de Facebook et du "tout sans frontières" ?
Je crois que la globalisation a son importance. Les moyens de communication, l'instantanéité rendent les frontières classiques et nationales obsolètes. Il n'empêche que cette globalisation provoque un besoin d'enracinement. En même temps que l'on dispose d'un compte sur Facebook, ou que l'on achète ses livres sur Internet, on s'enracine dans des villages. J'affirme que, pour l'instant, la forme la plus équilibrée de fonctionnement démocratique est dans les nations traditionnelles. Depuis l'effondrement de l'Union soviétique, la chute du Mur, où on a vu un regain national. Dernière preuve en date : l'échec de l'Europe en matière de coordination des plans de sorties de crise. Les plans ne sont-ils pas tous nationaux ?
Le retour de la nation en temps de crise peut produire le pire...
Il peut produire le pire si on refuse certaines réalités. Je suis partisan de l'Europe - malgré les apparences -, à condition que ce soit une Europe qui ne se construise pas sur la mort des nations. Pas seulement pour des questions affectives. Je suis italien d'origine, je me sens binational, italien autant que français. Il y a encore une réalité nationale forte, même si 85 % des lois dépendent de directives européennes.
Vous sentez-vous européen ? Existe-t-il une identité européenne ?
Oui, je me sens européen. C'était une erreur que de vouloir supprimer dans le Traité de 2005, sous la pression de la France, la référence aux origines chrétiennes. Ou l'on ne parle pas des origines historiques de l'Europe et on laisse la question ouverte en disant qu'elle est une civilisation. Ou l'on en parle et il faut être dans la vérité historique. Et la vérité historique est que l'Europe est une création liée au catholicisme. En disant cela, on n'exclut personne.
17:42 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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30/12/2009
Dette: la France avertie par l'agence de notation Fitch




La France, l'Espagne et le Royaume-Uni font face aux mêmes risques liés à l'endettement, estime l'agence de notation Fitch.
France, Espagne et Royaume-Uni, même combat contre la dette. Selon l'agence de notation Fitch Ratings, Paris est à mettre dans le même sac que ses deux dispendieux voisins : il y a urgence à annoncer un programme de retour à l'équilibre des finances publiques s'ils veulent conserver leur prestigieuse note «AAA». Pour ces trois pays, argumente l'agence, la dette s'élèvera à plus de 90% du PIB en 2011. Or, elle fixe la limite acceptable pour un pays noté «triple A» à 80%.
«L'Angleterre, l'Espagne et la France doivent mettre en œuvre une politique budgétaire crédible dans les prochaines années, étant donné le rythme de dégradation de leurs comptes et les défis auxquels ils devront faire face pour stabiliser leur endettement», écrit Fitch. En cas d'inaction, «la pression sur la note de leur dette s'intensifiera». Traduction: s'ils ne jugulent pas leurs déficits ils verront leurs notes dégradées, ce qui alourdira la charge des intérêts.
L'agence de notation est-elle trop sévère avec la France en la plaçant sur le même plan que ses deux voisins ? «Contrairement à la France, les moteurs de la croissance britannique -l'endettement- et de l'économie espagnole le bâtiment et les fonds européens- ont été très sévèrement touchés par la crise», tempère en effet Jean-Christophe Caffet, économiste à Natixis.
La France est entrée dans la crise avec une dette lourde
De plus, les déficits budgétaires britannique et espagnol, reflet de leur situation économique, se sont creusés beaucoup plus rapidement. Fitch le reconnaît, notant que ces deux pays, avec les Etats-Unis, «ont subi une plus rapide détérioration des finances publiques et font face à un plus grand défi budgétaire en terme de réduction de la dette publique».
Reste que la France a abordé la crise en moins bonne posture. En 2007, alors qu'elle était lestée par une dette représentant 69,9% du PIB, l'Espagne plafonnait à 42,1% et le Royaume-Uni à 46,9%. En 2011, la France sera encore dans la moins bonne position des trois, avec un ratio dette sur PIB de 99,2%, contre 94,1% pour le Royaume-Uni et 74,3% pour l'Espagne.
Surtout, Paris manque de crédibilité, comme Londres et Madrid. «Les investisseurs savent que l'Allemagne fera le nécessaire pour réduire sa dette c'est inscrit dans la loi, mais ils ignorent quelles seront les réactions de la France», décrypte Philippe Waechter, directeur de la recherche économique à Natixis Asset Management. «Habituellement, les gouvernements français se contentent de dire que ça ira mieux demain. C'est peut-être suffisant lorsque tout va bien, mais cela ne l'est plus aujourd'hui, comme le souligne Fitch, vu l'ampleur du dérapage des finances publiques», ajoute Philippe Waechter.
La France va donc devoir redresser ses finances, ne serait-ce que pour disposer de marges de manœuvres en cas de second choc économique.
15:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, france, sarkozy, faillite |
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France : la dette dépasse les 75% du PIB
Au troisième trimestre, la dette brute au sens de Maastricht s'est élevée à 1.457,4 milliards d'euros, à 75,8% du PIB. La hausse de l'endettement de l'Etat et de la sécu explique cette évolution.
La dette publique brute (Etat, sécurité sociale et collectivités locales) poursuit sa hausse. A la fin du troisième trimestre, la dette brute au sens de Maastricht s'élevait à 1.457,4 milliards d'euros, en augmentation de 29,4 milliards par rapport au trimestre précédent, selon les chiffres publiés par l'Insee ce mardi. «Exprimée en pourcentage du PIB, elle se situe approximativement à 75,8%, en hausse de 1,9 point», précise l'Institut national de la statistique. Au deuxième trimestre, la dette avait atteint 73,9% du PIB.
La hausse observée sur la période , moindre que celle observée lors du deuxième trimestre (+61,1 milliards d'euros), a été tirée notamment par la progression de l'endettement de l'Etat. Afin de financer le déficit budgétaire, l'Etat a creusé sa dette de 23,4 milliards d'euros. L'endettement a également financé une prise de participation de la Société de prise de participation de l'Etat dans une banque française, le Crédit Agricole, de 3 milliards d'euros, ajoute l'Insee.
Les administrations de sécurité sociale ont aussi contribué à la hausse de la dette publique brute à hauteur de 5,9 milliards d'euros, «en particulier sous l'effet d'une hausse de l'endettement de l'Acoss (+3,9 milliards d'euros)», détaille l'Insee.
Le gouvernement a prévu dans son projet de loi de finance que la dette devait encore progresser jusqu'à 77,9% du PIB à la fin de l'année. En 2010, il table sur une dette à 84% du PIB, sans prendre en compte le grand emprunt.
Par ailleurs, la dette publique nette, qui inclut la trésorerie et les placements à court terme, est en plus forte augmentation, sur la période, que la dette brute. Elle s'est alourdie de 57,1 milliards d'euros par rapport au deuxième trimestre, s'élevant fin septembre à 1.331,5 milliards d'euros. En cause, une «forte diminution de la trésorerie de l'Etat (-28,3 milliards d'euros), qui retrouve un niveau proche de celui d'il y a un an», explique l'Insee.
15:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dette, france, sarkozy |
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29/12/2009
“Ils me dégoûtent, ces mômes-là”
Une directrice d’établissement scolaire spécialisé dans la gestion d’un “public divers” tente de convaincre ses élèves de défiler pour honorer les morts de 39/45… Pas gagné.
22:05 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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“Fuck you, fuck la France, bande de bâtards”, hurlent-ils

“Sans-billets” : l’indécence et la furie
Les grands écrivains nous l’ont enseigné : il est des faits divers qui illustrent une époque mieux que n’importe quelle analyse complexe. La flambée émeutière qui a brûlé les pieds de la tour Eiffel samedi dernier est sans doute de ceux-là.
A l’origine, une distribution de billets de banque organisée par un site internet. Publicité, cupidité, vulgarité. Trilogie infernale de la modernité. Celle des émissions de téléréalité. Celle de l’argent sans travail, de l’enrichissement sans mérite, de la réussite sans effort. Celle de l’assistanat, dit la droite ; des bonus des traders, dit la gauche. Sept mille personnes se précipitent. La préfecture de police a autorisé, puis interdit, puis autorisé. On ne sait plus. Le sait-elle ? Symbole d’un Etat indécis, aboulique. Un Etat négociateur. Un Etat qui n’est plus capable d’assurer ni les conséquences de ses choix ni la sécurité des citoyens.
Dans les cours de récréation de banlieue, ils traitent les “petits Blancs” de “sales Français”.L’interdiction ultime de la distribution provoque bousculades et fureur. Des bandes de jeunes à capuches, venus de banlieues, renversent et brûlent les voitures, molestent, brisent, blessent journalistes et badauds. “Fuck you, fuck la France, bande de bâtards”, hurlent-ils.
Les mêmes ou d’autres sifflent la marseillaise au Stade de France. Dans les cours de récréation de banlieue, ils traitent les “petits Blancs” de “sales Français”. Agressent les chauffeurs de bus, pompiers, flics, tous les représentants de l’Etat, et donc de la République française, qui n’a plus droit de cité dans “leurs cités”. Toutes ces chères victimes de discriminations, nous serine la gauche antiraciste qui juge indigne le débat sur l’identité nationale.
Les organisateurs de la distribution avortée promettent de verser l’argent au Secours populaire. C’est la touche finale de l’humanitarisme médiatique, ruine de l’humanisme authentique.
Eric Zemmour
Source : Le Figaro Magazine et François de Souche
22:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : zemmour |
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