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18/04/2009

Chasse au Blanc dans un bus RATP

La censure a ses subtilités. Cette vidéo, disponible - après des jours de censure - sur You Tube, a été floutée et de plus écourtée pour que l'on ne voit pas l'épisode final où notre compatriote gaulois se fait traiter de "sale français de merde" par un sauvageon originaire d'Afrique du Nord, à qui on serait ravi d'offrir un billet simple en charter pour Alger. "La France, tu l'aimes ou tu la quittes!" (comment dit-on cela en arabe?)

Préférez la version non censurée du site russe Ru Tube disponible dans l'article suivant celui-ci. Elle n'a pas été écourtée ni floutée.


Chasse au Blanc dans un bus RATP

chasse au blanc bus RATP 2.jpg

 

Cette vidéo est censurée sur les sites de You Tube et Daily Motion, mais est heureusement disponible sur le site russe Rutube (merci à nos amis russes pour leur amour de la liberté d'information, et leur indépendance d'esprit).

Les médias français, dans leur grande majorité, ne parlent jamais du caractère évidemment raciste de cette agression, et se contrefichent totalement du sort de la victime, qui dorénavant, prendra le taxi ou achètera une arme...

La France est le pays de l'apartheid, les Blancs ne peuvent pas y utiliser les transports en commun sans risquer de se faire attaquer par des sauvageons venus d'Afrique.

La France, pays des Droits de l'Homme? A qui veut-on faire croire cela? Nous n'avons pas de médias libres.

Les Français honnêtes n'ont qu'un seul droit: celui de payer leurs impôts, et de se laisser envahir en silence et agresser en toute impunité par les immigrés, issus de la belle "diversité"!

 

Des activistes palestiniens écrivent une lettre géante sur le Mur de la Honte

Des activistes palestiniens ont écrit vendredi à la bombe, en anglais, les mots "My dear Palestinian brothers" (Mes chers frères palestiniens, NDLR) sur un tronçon de la clôture de sécurité érigée par Israël dans les territoires palestiniens, premiers mots d'une longue lettre d'opposition à la construction.

37-10_mur israel_apartheid.jpgCes mots, taggés sur un tronçon au nord de Jérusalem, sont les premiers d'une lettre géante longue de 2,6km que ces activistes entendent écrire pour alerter l'opinion internationale sur le sort réservé aux Palestiniens par Israël.

Ils ont été conçus par le Sud-Africain Farid Esack, militant des droits de l'Homme, pour qui le traitement infligé par l'Etat hébreu aux Palestiniens est, d'une certaine manière, pire que celui que subissait la population noire pendant l'apartheid en Afrique du Sud.

Les tronçons de la clôture de sécurité, dont la construction a débuté en 2002, sont devenus un lieu populaire pour les graffitis. Au cours des 18 derniers mois, le groupe écrivant cette lettre a taggé divers messages commandés sur l'Internet.

Faire écrire son message coûte en moyenne 30 euros, mais il en coûtera environ 16.000 euros pour achever la lettre, selon Faris Arouri, un des 12 artistes qui peignent la clôture.

Cette lettre de 1.998 mots sera écrite sur une seule ligne et à une hauteur suffisante pour éviter qu'elle ne soit recouverte par d'autres graffitis, selon Faris Arouri. Elle s'achèvera au sud du point de contrôle de Qalandia, où les Palestiniens qui souhaitent entrer à Jérusalem doivent régulièrement patienter pendant de longues heures. La fin du travail, qui nécessite de hautes échelles, est prévue pour le 15 mai. AP

20:59 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

Evo Morales dénonce "la politique du complot" menée contre lui par les Etats-Unis

"La politique de complot" menée contre lui par Washington "continue", a déclaré samedi Evo Morales, appelant Barack Obama à condamner publiquement le complot d'assassinat du président bolivien que La Paz a annoncé avoir démantelé cette semaine.

evo morales.jpgS'exprimant lors d'une conférence de presse au sommet des Amériques à Trinité-et-Tobago, Evo Morales a déclaré avoir demandé à Barack Obama, lors d'une rencontre samedi matin, de condamner publiquement le complot visant à l'assassiner dont il dit avoir été victime.

Il n'a pas évoqué une éventuelle implication américaine directe dans ce complot, mais a estimé que les promesses faites par le président américain lors de son discours vendredi au sommet sonnaient creux sans une dénonciation publique.

"Obama a dit trois choses: il n'y a pas de partenariat senior ou junior. Il a dit que les relations devaient être basées sur le respect mutuel, et il a parlé de changement", a déclaré Evo Morales. "En Bolivie (...) on ne sent pas le changement. La politique du complot continue".

Les autorités boliviennes ont annoncé avoir démantelé jeudi un groupe, composé principalement de mercenaires étrangers, qui prévoyait d'assassiner Evo Morales et son vice-président. La police a abattu trois de ces hommes, dont un Irlandais et un Roumain.

Si Barack Obama ne condamne pas publiquement cette tentative d'assassinat, "je pourrais penser qu'elle a été organisée par le biais de l'ambassade", a affirmé samedi Evo Morales. "Je veux obtenir la confiance (...) Je ne veux pas qu'on se mêle des histoires de mon pays".

Un haut responsable de l'administration Obama a indiqué que "certaines questions d'intervention américaine passée" avaient été évoquées samedi matin lors de la rencontre entre Evo Morales et Barack Obama, mais qu'aucune n'était "dirigée vers le président ou son administration".

Evo Morales entretenait des relations tendues avec l'administration Bush, qu'il a plusieurs fois accusée de souhaiter son renversement. Le président bolivien avait expulsé en septembre dernier l'ambassadeur américain, ainsi que les équipes fédérales américaines de lutte contre la drogue le mois suivant, les accusant d'avoir comploté avec l'opposition pour inciter à la violence dans le pays. AP