05/02/2012
Normandie : Un commando sème la terreur à bord du train Paris-Rouen-Le Havre
Un commando de six à huit hommes, cagoulés et armés de battes de base-ball, ont semé la terreur dans le Paris-Rouen-Le Havre, à Gaillon. Il n’y pas eu encore de dépôts de plainte des victimes comme de la SNCF
Les voyageurs qui se trouvaient dans le Paris – Rouen – Le Havre le mardi 31 janvier n’ont pas vraiment compris ce qui se passait. Il est 20 h 27, en gare de Gaillon-Aubevoye, dans l’Eure. Le train n° 13123, vient de stopper pour laisser descendre un flot d’usagers de retour de leur travail. Soudain, un «commando» de six à huit individus, les visages dissimulés par des cagoules, capuches et autres foulards, fait irruption dans une rame en hurlant. Ils sont armés, selon des voyageurs qui participent ébahis à la scène, certains de battes de base-ball, d’autres de batons, voire d’un marteau.
Tout va très vite. Les agresseurs frappent sauvagement sur tout ce qui se trouve à portée et font exploser des vitres de la rame. Un voyageur a été blessé, mais aurait refusé de déposer plainte. «Ils faisaient semblant de chercher quelqu’un», raconte un témoin. En fait, ils en ont profité pour arracher sous la menace téléphones portables et autres matériels informatiques des mains des voyageurs. […]
Informée de ces événements, la procureure de la République d’Evreux, Dominique Laurens, attend d’avoir davantage d’informations pour apporter la réponse judiciaire qui s’impose. «Selon mes informations, ce sont des gamins qui sont montés dans le train en hurlant», nous indiquait-elle hier soir, insistant sur l’absence de plainte aussi bien de victimes que de la SNCF.
12:22 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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La phrase du jour
"Contrairement à ce que dit l'idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas".
Claude Guéant, Ministre de l'Intérieur, 4 février 2012
12:08 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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04/02/2012
Anonymous embarrasse le FBI en interceptant une conversation avec Scotland Yard
Le masque de Guy Fawkes, popularisé par le film V for Vendetta, a été adopté comme symbole par le mouvement Anonymous. S.RELLANDINI/REUTERS
HACKTIVISME - Les services de sécurité discutent des actions contre le groupe d'agitateurs...
C'est l'histoire de la souris qui attrape le chat. La police britannique enquête sur le possible enregistrement par le collectif Anonymous d'une conférence téléphonique entre des agents du FBI et des détectives londoniens sur le groupe de cyber-activistes (hacktivistes).
Anonymous dit être parvenu à enregistrer cette conférence confidentielle et à se procurer un email contenant la liste des participants.
«Nous sommes au courant de la vidéo, qui relate une conférence téléphonique du FBI avec des membres du PCeU (police central e-crime unit)», a déclaré la police métropolitaine de Londres (MPS) dans un communiqué.
Selon la BBC, il semble qu'Anonymous ait réussi à mettre la main sur un email avec la conversation en MP3 attachée en pièce-jointe.
Source: 20 Minutes / Reuters via fdesouche.com
23:11 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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02/02/2012
Des Maghrébins dans nos campagnes
Y a-t-il un modèle villageois d’intégration ? Le sociologue René Domergue s’est posé la question pour les Maghrébins des villages du Midi.
Badria est d’origine maghrébine. Elle travaille dans une école primaire d’un village du Sud de la France. Un jour, elle raconte à une mère le petit accident de son enfant : « Il s’est escané. ».
« Escané ? » En français méridional, truffé de tournures et de mots adaptés de l’occitan, « escané » veut dire « étouffé ». Badria a spontanément utilisé ce mot d’usage local. La mère, qui vient du « Nord », c’est-à-dire d’au-delà de Valence, n’a pas compris.
Question : laquelle des deux femmes est la plus « intégrée » ? Ce genre de petites anecdotes édifiantes fourmille dans L’intégration des Maghrébins dans les villages du Midi, le dernier ouvrage de René Domergue, sociologue installé dans le village de Montpezat, non loin de Nîmes (Gard), et qui se consacre depuis quelques années à l’ethnographie patiente des villages du Sud de la France.
On l’a peut-être oublié : la question de l’intégration des Maghrébins – terme générique qui fait simplement ici référence à l’origine revendiquée ou assignée — ne se pose pas seulement dans les banlieues des grandes villes. Dans la région nîmoise, les premières populations maghrébines sont venues pour travailler dans les vignes et se sont installées à la campagne. On avait besoin de bras. Dans certains cas, ce sont même les Pieds-Noirs passés en métropole qui ont fait venir ces gens avec lesquels ils avaient l’habitude de travailler en Afrique du Nord.
Petit à petit, les hommes ont été rejoints par leurs femmes. Des enfants sont nés. Les familles se sont installées. La confrontation des styles de vie et des habitudes ne va bien sûr pas de soi. Difficultés d’adaptation, des femmes en particulier, racisme ordinaire, incompréhensions… Tout cela est parfaitement décrit dans les récits des uns (les Maghrébins) et des autres (les « locaux »). (…)
11:44 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Agression de Lyon: : la victime est décédée
Un auditeur de RMC, ami de la victime, témoigne à l’antenne.
"Ma soeur a vu les quatre agresseurs, des petits jeunes qu’ont entre 18 et 21 ans, ils rigolaient au commissariat. [...] Je vous dis honnêtement, moi j’ai jamais voté mais je crois que là… c’est pas possible… " – Laurent
Ils seront cinq hommes à être présentés ce matin à un juge d’instruction à Lyon (Rhône). Quatre d’entre eux devront répondre de « tentative d’homicide ». Tous sont mis en cause dans l’agression sauvage samedi soir, peu après minuit, d’Abdel Basset, 33 ans, un peintre en bâtiment de Villeurbanne, alors qu’il se rendait avec sa compagne, sa sœur et son beau-frère à l’Alibi, une discothèque le long de la Saône.
00:01 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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01/02/2012
Les dessins "polémiques" d’un candidat FN
« Certains trucs sont ignobles, évidemment ». C’est un Louis Aliot (numéro 2 du FN) gêné qui a dû répondre, hier soir au micro d’Europe1, à une nouvelle polémique touchant le Front National, quelques jours après la participation de Marine Le Pen à un bal donné par l’extrême droite autrichienne à Vienne.
Les faits en question sont l’oeuvre de Stéphane Poncet, candidat investi à Villeurbanne (Rhône) par le FN. Celui-ci, sur son blog, a publié des dessins sur lesquels sont visibles un père Noël roumain « facile à reconnaître » car il « entre par la porte » et part « avec l’écran plat », ou un Noir (dessiné avec des grosses lèvres) qui explique : « Prioritaires dans le logement, l’emploi, les prestations sociales, c’est vrai qu’en France nous sommes intouchables, et même inexpusables quand on fait des délits ».
Louis Aliot, sur la radio, a répondu: « «En sortant du studio, je vais me renseigner, et on en tirera toutes les conséquences ».
23:55 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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31/01/2012
30 janvier 1945: le torpillage du Wilhelm Gustloff
Le 30 janvier 1945, le Wilhelm Gustloff est torpillé dans la mer Baltique par un sous-marin soviétique. 7.000 à 9.000 passagers périssent, essentiellement des civils allemands fuyant l'avance de l'Armée rouge.
Il s'agit sans doute de la plus grande catastrophe maritime de tous les temps, plus meurtrière que le naufrage du paquebot Lancastria, au large de Saint-Nazaire, le 17 juin 1940 (environ 5200 victimes), ou encore du Titanic, au large de Terre-Neuve, le 14 avril 1912 (1502 victimes).

En Suisse, un Allemand dénommé Wilhelm Gustloff avait été porté à la tête du parti nazi local. Son zèle antisémite était particulièrement vif. Aussi un jeune activiste juif, David Frankfurter, l'assassina-t-il à Davos en 1936. Hitler décida de baptiser de son nom un paquebot en cours de finition.
Le Wilhelm Gustloff fut lancé à Hambourg le 5 mai 1937 en présence de la veuve du "héros" et du chancelier Hitler.
Il s'agit d'un vaisseau de croisière de grandes dimensions : 208 mètres sur 24, conçu pour transporter un total de 1865 personnes. Il n'a pas de classe de luxe contrairement aux usages du temps.
Le navire, qui fait la fierté de l'Allemagne nazie, accomplit quelques croisières à la fin des années 30. Après la déclaration de guerre de 1939, il est transformé en navire-hôpital et sert à rapatrier des blessés de la campagne de Norvège en 1940. Puis il est mis à quai dans le port de Gothenhafen (Prusse orientale), où on l'utilise dès lors comme caserne flottante.
Au tournant de l'année 1945, rares sont ceux qui nourrissent encore des illusions sur l'issue de la guerre. En Allemagne orientale, une multitude de réfugiés civils et militaires fuit l'avance des armées soviétiques. Beaucoup ont pris place à bord du Wilhelm Gustloff, lequel lève l'ancre du port de Gotenhafen au matin du 30 janvier 1945. Leur espoir est d'atteindre Hambourg, qui est encore libre de toute occupation.
La liste officielle fait état de 6.050 personnes à bord : membres d'équipage, soldats et réfugiés. Dans les faits, ce nombre est très supérieur. Il dépasse les 8.000 personnes et de récentes recherches (Heinz Schon) avancent le chiffre de 10.050 personnes !
Dès la première nuit, des sous-marins russes sont signalés. Trois d'entre eux sont repérés et considérés comme sans risque. Un quatrième, le S13, sous le commandement d'Alexandre Marinesko, est resté en rade à Turku (Finlande) sans rejoindre son escadre. Le commandant passe pour difficile à contrôler, porté sur la vodka et les femmes. Après quelques jours de patrouille, il câble à Léningrad : Nous avons sillonné les eaux près de la tanière fasciste, mais aucun de ces chiens n'a osé se montrer ».
Sur le paquebot, au soir du 30 janvier, un matelot fait irruption sur la passerelle avec un message radio. Une formation de dragueurs de mines fait route vers le Wilhelm Gustloff. Le commandant ordonne d'allumer les feux de position pour éviter une collision - en réalité les obstacles signalés n'existent pas.
Par malheur, le sous-marin S13 se trouve alors en patrouille de surface à quelques miles de là, le long de la côte basse de Poméranie antérieure. Son officier de quart signale aussitôt cette proie inespérée.
Marinesko tient sa victime et fait armer quatre torpilles dénommées « pour la mère-patrie », « pour Staline », « pour le peuple soviétique » et « pour Léningrad ». Tirées à 700 mètres sur une cible aussi massive, elles n'offrent guère d'échappatoire et le navire dépourvu de blindage est aussitôt transpercé. Au moins deux des torpilles atteignent la salle des machines.
En moins d'une heure, l'orgueilleux paquebot est coulé. La panique devient générale, les canots de sauvetage pris d'assaut sont couverts de glace par une température de -15 ° C.
Selon le témoignage d'Ursula Resas, les femmes prises de panique abandonnent leurs enfants pour s'échapper plus vite, les matelots, pistolet au poing, réservent l'accès des échelles de coupée aux femmes et aux enfants.
Le mécanicien Johann Smrczek rejoint le pont supérieur aménagé pour les blessés du front oriental. «C'est là que j'ai pris conscience du drame qui se déroulait en bas. À travers les vitres blindées, je ne pouvais les entendre crier. Mais les gens étaient serrés comme des sardines et le pont inférieur était déjà à moitié couvert d'eau. Et j'ai vu des éclairs, des coups de feu. Les officiers tuaient leur propre famille».
996 rescapés sont recueillis par des navires accourus à la rescousse. Cette catastrophe d'une ampleur inégalée est restée quasi-ignorée depuis, enfouie au milieu de tant d'autres drames vécus par les réfugiés allemands d'Europe centrale et orientale à cette époque. En outre, l'extermination des Juifs, rendue publique à la même époque, n'a cessé de rendre dérisoire par comparaison toute référence aux souffrances des Allemands, y compris dans leur propre pays.
Gabriel Vital-Durand
13:30 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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70% des Français souhaitent que Marine Le Pen puisse concourir
PARIS (Reuters) - Sept Français sur dix souhaitent la présence de Marine Le Pen, qui peine à recueillir les parrainages d'élus nécessaires, à la présidentielle, selon un sondage BVA pour Le Parisien, à paraître mardi.
Selon cette enquête, 70% des personnes interrogées, contre 29%, souhaiteraient que la présidente du Front national dispose de ses 500 signatures et puisse concourir au scrutin présidentiel. 1% ne se prononcent pas.
Outre les sympathisants du FN (98%), et, plus généralement, ceux de la droite (86%), une large majorité (60%) de ceux de gauche souhaitent la candidature de Marine Le Pen.
"Plus qu'une nouvelle preuve de la réussite de la stratégie de dédiabolisation du FN par Marine Le Pen, ce résultat illustre plus probablement la réaction 'logique' de citoyens - fussent-ils très hostiles à ce parti - qui considéreraient comme un déni de démocratie que soit exclu de la compétition présidentielle un parti pesant un cinquième des intentions de vote", souligne BVA.
Marine Le Pen avait affirmé à la mi-janvier être "loin du compte" et disposer de moins de promesses de signatures que son père à la même époque en 2007.
Gérard Bon
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30/01/2012
Pseudo-polémique autour du bal de Vienne: réponse de J.-M. Le Pen
Le président d’honneur du Front national Jean-Marie Le Pen, interrogé sur la polémique autour du bal d’extrême droite en Autriche où s’est rendue sa fille Marine Le Pen a estimé que l’évenement « retraçait le Vienne du XIXe siècle » et que c’était « Strauss, sans Kahn ».
Source: France 3 via Fdesouche.com
18:36 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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