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03/04/2012

« On se tape la racaille de tous les autres pays, c’est inadmissible ! » (Aliot/RMC)

Louis Aliot répond aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur la récente expulsion des islamistes.

« Non seulement on est obligés de recevoir toute la misère du monde, mais en plus on se tape la racaille de tous les autres pays ? C’est inadmissible ! » – Louis Aliot



Source: RMC via Fdesouche.com

« Je serai bientôt la seule Française »: coup de gueule d’une habitante de La Courneuve (93)

[...] Dans la même rue, une femme du même âge, cheveux roux décolorés et permanentés. Elle est visiblement pressée, mais s’arrête volontiers. « J’habite La Courneuve depuis 25 ans. C’est une catastrophe ! Il n’y a plus de commerce français ici : plus une boucherie, plus une charcuterie… Que du halal ou de l’exotique. Ici, on nous marche dessus, on nous crache dessus, on ne nous respecte pas ! » Il hoche la tête, évoque lui aussi la disparition du joli quartier de sa jeunesse : « Mais c’est le maire qui est responsable… » Elle ne le laisse pas continuer et reprend : « La Courneuve, je ne vois pas ça s’arranger… En plus, je travaille à Pôle emploi : les demandeurs d’asile, je les vois arriver en masse. Je ne sais pas comment ils font, ils rachètent tous les commerces. Je ne suis pas raciste, moi. J’ai des collègues de toutes les races qui me disent eux-mêmes ‘tu ne peux plus rester là’. Dans le temps, y avait un mélange de gens, ça fonctionnait bien, mais là je serai bientôt la seule Française ! » [...]

Blog Le Monde via Fdesouche.com

Benzema, “l’argent lui a fait perdre la tête” selon sa tante

Karim Benzema s'est fait reprendre de volée par sa tante.

L'affaire a fait grand bruit la semaine dernière : Karim Benzema a assigné sa tante et sa cousine en justice, au motif qu'il refuse d'être le seul membre de sa famille à verser une pension alimentaire à sa grand-mère.

Pour rappel, le montant de la pension alimentaire à verser à sa grand-mère s'élève à 1 500 euros par mois, alors que le numéro 9 du Real Madrid perçoit environ 708 000 euros par mois, hors contrats publicitaires.

Interrogée sur Europe 1, Hélène, la tante de Karim Benzema, s'est montrée très virulente à l'égard de l'ancien Lyonnais, le sommant "de se réveiller", au risque de "ne plus pouvoir se regarder dans une glace". Ambiance.




Source: Yahoo / Europe 1

Florian Philippot: "Les gens voient en Marine Le Pen une véritable espérance"

 

Source: LCP

Bayrou: "entente clandestine" Sarkozy-Hollande pour éviter un débat télévisé

François Bayrou a estimé mardi qu'il existait une "entente clandestine" entre Nicolas Sarkozy et François Hollande pour éviter un débat télévisé, avec les huit autres candidats à la présidentielle, avant le premier tour.


 
"La vérité, c'est qu'il y a une entente clandestine entre François Hollande et Nicolas Sarkozy pour ne pas débattre de ces sujets", a lancé le candidat centriste à la présidentielle sur Canal +.

François Bayrou venait notamment de plaider de nouveau sur la nécessité de lutter contre l'endettement de la France.

"Ce débat doit être organisé", a-t-il ajouté en précisant qu'il demanderait, le cas échéant, au CSA, puis au Conseil d’État de "faire respecter la loi".

"C'est une obligation légale et morale" pour le service public d'organiser un tel débat "et non pas avec des remplaçants, mais avec les candidats eux-mêmes. Autrement, cela n'a aucun sens", a poursuivi François Bayrou.

Alors que France 2 projette d'organiser une spéciale "Mots croisés" le 16 avril avec les candidats ou leurs représentants, Nicolas Sarkozy s'est montré défavorable à un tel débat à dix avant le premier tour tandis que l'entourage de François Hollande relève que cela serait "compliqué à organiser".

"On n'a pas besoin d'un président de la République dérobeur. On a besoin d'un président de la République qui accepte de regarder les choses en face", a souligné le candidat centriste.

François Bayrou est aussi revenu sur le thème de la lutte contre l'endettement de la France.

Les Français, a-t-il dit, veulent des politiques "adultes qui disent ce que nous allons devoir faire ensemble pour que l'élection présidentielle ne soit pas suivie d'une immense désillusion, qui nous conduirait là à des choses dangereuses".

"Il n'est pas vrai que ça va être insupportable pendant des années. Si on fait les choses comme on doit les faire, il y a suffisamment de ressources en France pour qu'on se redresse", a-t-il poursuivi.

"L'effort est un optimisme, un espoir. Plus ça attendra, et pire cela sera", a-t-il conclu.

 

Source: Yahoo

« Requiem pour les Français : 30 ans de lâcheté politique » de Jean Bothorel

 

Sous ce titre Jean Bothorel a publié un intéressant petit livre de 130 pages consacré au problème de l'immigration, ou plutôt à la manière dont nos gouvernants ne le traitent pas et le laissent s'aggraver d'année en année.

Jean Bothorel commence par souligner à quel point les courants migratoires contemporains sont différents de ceux qu'a connus la France dans le passé : les effectifs en sont incomparablement supérieurs et l'éloignement culturel, ethnique, religieux des populations en cause rend leur accueil beaucoup plus difficile. Or nos dirigeants refusent de prendre ces particularités en considération.

Et cette attitude les conduit tout naturellement à ne pas affronter le problème. Ils vont, certes, prendre des mesures propres à limiter un peu l'ampleur de l'immigration mais jamais des dispositions aptes à apporter une solution globale et décisive : encore faut-il ajouter que ces mesures sont de sens très variables sinon contradictoires au long des années et soufflent sans discontinuer « le chaud et le froid ».

Ou alors, et c'est une autre manière de ne pas affronter la réalité, nos gouvernants vont accepter le phénomène migratoire.

Nombre d'entre eux justifient leur attitude en jugeant que le phénomène ne constitue en aucune façon une rupture dans le cours de l'histoire de France. MM. Sarkozy et Chevènement voient, par exemple, dans l'afflux d'étrangers le prolongement d'une situation que la France aurait toujours connue. Pour eux, notre pays est le fruit d'un métissage quasi permanent. Jean Bothorel cite des phrases de l'un et de l'autre politiciens : « Le défi du métissage, la France l'a toujours connu » ou « La France marche depuis toujours aux mélanges ». Et Jean Bothorel n'a aucune peine à réfuter ces affirmations, qui ne s'appuient sur aucune analyse historique mais qui, à force d'être répétées comme un article de foi, finissent par acquérir un semblant d'autorité.

Autre manière d'accepter le phénomène migratoire : la discrimination positive « adoptée par le chef de l'Etat » (il s'agit de M. Sarkozy), sorte de compensation offerte aux populations victimes d'une « domination discriminatoire », bientôt suivie par une lutte contre les discriminations fondées sur tous critères et qui tourne, nous dit l'auteur de façon fort convaincante, à la « guignolerie ».

Mais la discrimination positive engendre des conséquences collatérales particulièrement nocives. Elle paraît justifier et suscite les revendications toujours renouvelées des « victimes » et de leurs descendants. Bientôt obligation est faite à la France de se repentir et de rendre compte de sa culpabilité passée. Les politiques « se couchent », écrit Jean Bothorel qui consacre un chapitre bien enlevé à « la repentance » : on y voit des historiens politiquement incorrects, en butte à des procédés « inquisitoriaux » de « Collectifs », pratiquement abandonnés par nos gouvernants qui préfèrent récompenser les plus acharnés des inquisiteurs.

De la même façon Jean Bothorel montre comment, toujours dans la même ligne d'hésitations et d'accommodements, les pouvoirs publics essaient non pas ouvertement mais discrètement d'adapter la règle de la laïcité à l'islam, dont la présence devient de plus en plus prégnante sur le territoire. Et il montre aussi comment la République se trouve progressivement fragmentée en communautés.

Quant aux motivations des hommes politiques, Jean Bothorel semble partagé entre deux explications. D'un côté les détenteurs du pouvoir, dit-il, ont été guidés « par le laxisme, l'émotionnel ou la mauvaise foi mais jamais par la fermeté, la lucidité ou le courage ». Mais, d'un autre côté, il note aussi que pour tel ministre « lutter contre l'immigration c'est lutter contre la France », il attribue au président Chirac le souhait d'une France métissée, il relève la mise sur pied d'une politique d'accueil, autant d'attitudes favorisant les flux migratoires.


Source: Polémia