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31/03/2012

"The Economist" : ni Sarkozy, ni Hollande !

Dans son édition de vendredi, l'hebdomadaire libéral juge très sévèrement la campagne présidentielle française.

The Economist, l'influent hebdomadaire britannique du monde des affaires, estime que l'élection de François Hollande à la présidence pourrait avoir des "conséquences dramatiques". Il n'épargne pas non plus Nicolas Sarkozy, dont la réélection présenterait aussi des "risques".

Sous le titre "La France dans le déni", l'éditorial du numéro à paraître vendredi juge qu'il y a "plus inquiétant encore que la mauvaise foi" de l'un ou de l'autre des candidats : "la possibilité qu'ils pensent vraiment ce qu'ils disent" dans leurs programmes.

Des vérités dérangeantes ignorées

À l'attentisme prêté aux deux candidats face à la situation économique de la France qu'il juge "particulièrement sombre", The Economist oppose "la rafale de réformes" conduites en Italie, en Espagne ou en Grèce. "Une France léthargique et non réformée pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de l'euro", met-il en garde.


Source: Yahoo / Le Point

Une plainte anti-corruption vise les dépenses de sondage du gouvernement, qui s'élèvent à 600 millions d'euros!

Une plainte contre «X» pour favoritisme et détournement de fonds publics visant les dépenses de communication et de sondages du gouvernement français depuis 2007 a été déposée vendredi dernier à Paris par l’association anti-corruption Anticor, a-t-on appris lundi auprès de l’avocat de cette dernière.

Cette procédure fait suite à un rapport de la Cour des comptes remis en octobre 2011. Ce texte montrait que les dépenses du gouvernement en communication sont passées de 95 millions d’euros par an en 2006 à 133 millions d’euros en 2010, soit une hausse de 41%, et dénonçait le non-respect de règles sur les marchés publics. Le total des dépenses pour la période est d’environ 600 millions d’euros.

Le rapport de la Cour mettait en cause les conditions de passation de marchés sans appels d’offres et visait notamment un bénéficiaire, la société Giacometti-Péron, dont l’un des dirigeants, Pierre Giacometti, qui travaille actuellement pour Nicolas Sarkozy.

20 Minutes