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06/07/2009

Un sous-marin israélien a franchi le canal de Suez

JERUSALEM - Un sous-marin israélien a transité par le canal de Suez pour participer à des manoeuvres navales en mer Rouge, ont indiqué samedi des responsables de la Défense israélienne.

netanyahu moubarak.jpgCette annonce ressemble fort à un double avertissement en direction de l'Iran. D'une part, l'Etat hébreu et l'Egypte coopèrent. D'autre part, un sous-marin israélien est capable d'atteindre le golfe Persique en quelques jours et n'est nullement obligé de contourner l'Afrique, ce qui prendrait des semaines.

Israël dispose d'au moins trois sous-marins capables de transporter des têtes nucléaires.

D'après le quotidien "Jerusalem Post", c'est la première fois depuis 2005 que des navires israéliens empruntent le canal de Suez, qui relie la Méditerranée à la mer Rouge.

 

Commentaires du PNF:

 

On croît rêver, ou plutôt cauchemarder! Un pays musulman, voisin d'Israël, qui collabore militairement avec la colonie juive responsable du génocide palestinien. Il est clair qu'un tel régime collaborationniste en Egypte doit avoir toute la rue contre lui et ne peut pas être très démocratique...

Certes, il existe un autre mystère avec la Turquie, une démocratie, autre pays musulman allié d'Israël... Pas étonnant que Lellouche, nommé récemment par Sarkozy comme secrétaire d'Etat aux Affaires Européennes, soit pour l'entrée de la Turquie dans l'Union "Européenne" !

L'armée algérienne mise en cause pour la mort de moines français

De nouvelles dépositions font penser que sept moines français assassinés en Algérie en 1996 ont été victimes non pas des islamistes mais d'une "bavure" de l'armée algérienne, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Comme l'ont révélé le Figaro et Mediapart, un général à la retraite, François Buchwalter, a déclaré le 25 juin dernier au juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic que, selon ses informations, les moines avaient été tués par erreur lors d'un raid aérien de l'armée algérienne sur un bivouac.

Attaché de défense en Algérie à l'époque, entre 1995 et 1998, le militaire dit avoir obtenu ces informations à l'époque d'un gradé algérien et en avoir informé le ministère de la Défense et l'ambassade. Rien n'avait jamais filtré jusqu'ici. Le gouvernement était à l'époque dirigé par Alain Juppé.

La procédure, ouverte en 2004, pourrait relancer la polémique entre Alger et Paris sur cette affaire jamais élucidée. Alger a imputé officiellement le crime à la guérilla islamiste.

Une demande de levée du secret défense en France et les auditions de responsables du gouvernement de l'époque vont être sollicitées par les parties civiles, a dit à Reuters leur avocat, Me Patrick Baudoin.

L'ex-Premier ministre UMP Jean-Pierre Raffarin a qualifié la nouvelle version des faits de "très troublante" lundi sur LCI.

"Je pense qu'il faut lever le secret défense, il faut qu'on connaisse vraiment ce qui s'est passé. C'est une affaire très douloureuse, c'est une cicatrice que nous gardons tous au coeur", a-t-il dit.

AUTRES SOUPÇONS SUR LES ALGÉRIENS

Les sept moines français avaient été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 dans leur monastère de Tibéhirine situé près de Médéa, à 100 km d'Alger, dans les montagnes de l'Atlas.

Leur mort avait été annoncée par un communiqué du Groupe islamique armé (GIA) le 21 mai. Le 31 mai, les médias algériens avaient fait état de la découverte de corps.

Une autre déposition recueillie par le juge Marc Trévidic accrédite l'idée d'une dissimulation post-mortem.

Le père Armand Veilleux, qui était le "procureur général" de l'ordre cistercien, a en effet déclaré au magistrat que, lorsqu'il est venu à Alger après la mort des moines, il avait dû insister auprès de l'ambassade de France pour faire ouvrir les cercueils plombés où avaient été placés leurs restes.

Ce n'est qu'alors qu'il s'est rendu compte qu'il n'en restait que les têtes. Il pense qu'il s'agissait de dissimuler leurs blessures car, selon la déposition de François Buchwalter, les moines ont été victimes d'armes lourdes embarquées sur des hélicoptères ayant détruit en mai 1996 un bivouac du Groupe islamique armé où ils se trouvaient.

"Ils ont tiré sur le bivouac (...) Une fois posés, ils ont découvert qu'ils avaient notamment tiré sur les moines. Les corps des moines étaient criblés de balles", dit-il selon les extraits de sa déposition repris par Le Figaro et Mediapart.

L'instruction pourrait aussi tenter d'éclaircir un autre élément trouble de cette affaire, à savoir l'identité des auteurs de l'enlèvement des moines.

Il est jusqu'ici attribué aux islamistes, mais des témoignages d'anciens militaires algériens se succèdent dans la presse pour affirmer que l'armée algérienne aurait utilisé des "faux" islamistes qu'elle manipulait pour cet enlèvement.

Il s'agissait selon cette thèse de punir ou d'envoyer un avertissement aux moines, à qui il était reproché d'accueillir dans leur monastère des maquisards islamistes blessés.

"Sur les circonstances de la mort, nous avons désormais une version très crédible et convaincante, il faut poursuivre certaines investigations et auditions", a dit Me Baudoin.

"Il subsiste d'autres questions : qui a enlevé les moines, où ont-ils été détenus ? Tout cela conforte ce que nous soutenons depuis le départ, la version officielle n'est en aucun cas crédible, on nous dissimule des choses et ça nous conforte dans notre recherche de vérité", a-t-il ajouté.

Thierry Lévêque, édité par Yves Clarisse

Source: Reuters

Cancer : le rôle majeur de l'environnement

France - L'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail (Afsset) a publié un avis quant à l'impact de l'environnement sur le développement des cancers. Les dangers réels étant encore mal connus, l'agence insiste sur l'importance du principe de précaution.

Suite au rapport publié en octobre par l'Inserm quant au lien entre l'environnement et le développement de certains cancers, l'Afsset publie un avis prônant une recherche intensifiée sur le poids de l'alimentation, des produits chimiques, du tabac ou encore des carburants. Tant que le rôle de l'environnement ne sera pas clairement défini, l'agence préconise de s'appuyer sur le principe de précaution.

schemicalsmoke250208 tianjin.jpg"Il y a une énorme masse de cancers qu'on ne peut expliciter aujourd'hui" déplore Martin Guespereau, directeur général de l'Afsset. Et si la génétique et le vieillissement jouent un rôle indéniable dans le développement de ces cancers, "la part de l'environnement est majeure" estime le Professeur Gérard Lasfargues, chef du département d'expertise de l'agence.

"L'approche de prévention, qui s'appuie sur les risques connus, doit se doubler d'une approche de précaution", poursuit Martin Guespereau qui prône le remplacement immédiat des substances dont le potentiel cancérigène est encore en débat, par des substances moins dangereuses. "On attend d'être sûr des effets ou on agit aujourd'hui ?" : s'interroge-t-il. Et de citer l'exemple du dichlorométhane classé "cancérigène classe 3", c'est-à-dire suspecté d'être cancérigène, et qui est pourtant utilisé massivement pour la fabrication de parfums ou de matières plastiques.

En ce qui concerne la recherche, l'Afsset estime que les disciplines telles que la toxicologie, l'étude des expositions et les sciences humaines et sociales doivent désormais être croisées, l'augmentation des cancers ne pouvant pas être expliquée par un seul facteur.

En France, la fréquence de survenue du cancer a augmenté de 93 % chez l'homme et de 84 % chez la femme, et ce en seulement 25 ans. 

Source: Maxisciences

14:09 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cancer, pollution |  Facebook | |