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22/05/2015

Les tweets du jour

Tranche de vie dans une maison de retraite

Caméra cachée dans une maison de retraite d’Afrique du sud. La grand-mère a 84 ans.

via Fdesouche.com

Une nouvelle étude montre que la plupart des hommes européens descendent d’une poignée d’ancêtres

Une étude génétique identifie de récentes lignées paternelles en Europe

Dans une étude financée par le «Wellcome Trust», les généticiens de l’Université de Leicester ont séquencé l’ADN des chromosomes Y de 334 hommes provenant de 17 populations d’Europe et du Moyen-Orient.

En utilisant à la fois de nouvelles méthodes d’analyse des variations de l’ADN et la chronologies des événements des populations, l’équipe, dirigée par Mark Jobling et Chiara Batini, a constaté que deux hommes européens modernes sur trois descendent de seulement trois lignées paternelles qui partent de l’arbre généalogique des chromosomes Y européens.

L’étude suggère également que cette explosion de la taille de la population masculine a eu lieu il y a entre 2000 et 4000 ans.

« L’expansion de la population s’inscrit dans l’âge du bronze, qui entraîna des changements dans les pratiques funéraires, la propagation de l’équitation, et des développements en matière d’armement.

Les mâles dominants liés à ces cultures pourraient être responsables des modèles de chromosome Y que nous voyons aujourd’hui « , a déclaré Jobling dans un communiqué de presse.

On pensait à partir d’études génétiques précédentes que l’expansion de la population avait eu lieu à une époque antérieure. « Compte tenu de la complexité culturelle de l’âge du bronze, il est difficile de lier un événement particulier à la croissance de la population que nous supposons. Mais les séquences d’ADN de chromosomes Y de restes squelettiques sont désormais disponibles, ce qui nous aidera à comprendre ce qui est arrivé, et quand « , a ajouté Batini.

Pour en apprendre d’avantage sur la première grande civilisation du bronze de l’Europe, lire «Les Minoens de Crète».

Archaeology.org

via Fdesouche.com

21/05/2015

A Roubaix, la peur des voyous tétanise tout un quartier

Si une famille a réussi à se faire reloger d’urgence, à la suite d’insultes par des délinquants, le reste des habitants d’un quartier de Roubaix subit toujours la loi des voyous.

 

TF1

via Fdesouche.com

TV Libertés: journal du mardi 19 mai 2015 avec Serge Federbusch sur les attentats du 11/1

1) Justice / Derrière Zyed et Bouna, Jean-Jacques et Jean-Claude

2) Education / Le mammouth écrase N. Vallaud-Belkacem 

3) Société / Retour sur le drame d’Outreau

4) Société / Un congrès islamique en Auvergne

5) L’actualité en bref

6) L’invité du jour / Serge Federbusch, auteur de « La marche des Lemmings »

Président du Parti des libertés et fondateur du site Delanopolis.fr, Serge Federbusch vient de publier un ouvrage choc intitulé « La marche des lemmings ». Retour sur les attentats de janvier avec une réflexion lucide sur ce qui s’est vraiment passé.

PNF: à voir en particulier, l'intervention clairvoyante et convaincante de l'invité du jour, Serge Federbusch (à partir de la 14ème min)

http://www.tvlibertes.com

Clandestins : la France veut continuer à éponger sans couper les robinets

Communiqué du Mouvement pour la Remigration

Objet : En réaction à la position officielle de la France sur la politique européenne en Méditerranée publiée ce matin

 

Clandestins : la France veut continuer à éponger sans couper les robinets

Les frontières restent ouvertes, le dispositif de sécurisation reste un dispositif de prise en charge des clandestins. Une position irresponsable et laxiste qui provoquera des milliers d'autres morts et qu'une politique de prévention, certes indispensable, ne pourra compenser. Par ailleurs, les propositions de répression contre les réseaux criminels de passeurs, si elle vont évidemment dans le bon sens, restent dans l'ordre de l'effet d'annonce tant que les pompes aspirantes sociales, humanitaires et juridiques ne sont pas coupées.

En clair, le gouvernement veut continuer à éponger sans couper le robinet.

www.remigration.me

Le tweet du jour

Selon Marine Le Pen, Manuel Valls réfléchit à interdire le FN

La présidente du Front National a annoncé, lors d’un bureau politique interne, que le Premier ministre aurait commandé une note juridique visant à savoir s’il pouvait interdire le parti d’extrême-droite.

La présidente du FN, lors d’un bureau politique, a annoncé aux cadres du parti que le Premier ministre aurait commandé une note juridique à ses services pour savoir si une interdiction du parti d’extrême-droite est juridiquement possible.

Sud radio

via Fdesouche.com

20/05/2015

I Média - Edition Spéciale Bobards de l'AFP

15 mai 2015

Pour cette édition spéciale, Jean-Yves le Gallou revient sur les plus gros bobards AFP.

02:19 - Les bobards de guerre
10:14 - Les bobards intégrationnistes
14:39 - Les bobards policiers

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Libye : le but de la guerre était-il d'assassiner le colonel Kadhafi? (par Bernard Lugan)

 

Mardi 16 décembre 2014, à Dakar, lors de la clôture du Forum sur la paix et la sécurité en Afrique, acclamé par les participants, le président tchadien Idriss Déby a lâché une véritable bombe quand, en présence du ministre français de la Défense, il déclara qu'en entrant en guerre en Libye : "l'objectif de l'OTAN était d'assassiner Kadhafi. Cet objectif a été atteint".
 
Cette accusation est gravissime car, si ce qu'a dit cet intime connaisseur du dossier est fondé, c'est en effet toute l'histoire d'une guerre insensée et aux conséquences dévastatrices qui doit être ré-écrite. Sans parler d'une possible saisine de la Cour pénale internationale. D'autant plus que ce conflit rationnellement inexplicable fut déclenché au moment où, paradoxalement, le régime libyen était devenu notre allié à la fois contre le jihadisme et contre les filières d'immigration.
 
Revenons donc en arrière: l'intervention décidée par Nicolas Sarkozy influencé par BHL ne prévoyait originellement qu'une zone d'exclusion aérienne destinée à protéger les populations de Benghazi d'une prétendue "extermination". Il n'était alors pas question d'une implication directe dans la guerre civile libyenne. Mais, de fil en aiguille, violant avec arrogance la résolution 1973 du 17 mars 2011 du Conseil de sécurité des Nations Unies, la France et l'Otan menèrent une vraie guerre tout en ciblant directement et à plusieurs reprises le colonel Kadhafi.
L'attaque la plus sanglante eut lieu le 1er mai 2011 quand des avions de l'Otan bombardèrent la villa de son fils Saif al-Arab alors que s'y tenait une réunion de famille à laquelle le colonel assistait ainsi que son épouse. Des décombres de la maison furent retirés les cadavres de Saif al-Arab et de trois de ses jeunes enfants. 
Réagissant à ce qu'il qualifia d'assassinat, Mgr Martinelli, l'évêque de Tripoli, déclara : "Je demande, s'il vous plaît, un geste d'humanité envers le colonel Kadhafi qui a protégé les chrétiens de Libye. C'est un grand ami." Telle n'était semble t-il pas l'opinion de ceux qui avaient ordonné ce bombardement clairement destiné à en finir avec le chef de l’État libyen sans tenir compte des "dégâts collatéraux"... La guerre "juste" permet bien des "libertés".
 
Les chefs d’État africains qui s'étaient quasi unanimement opposés à cette guerre et qui avaient, en vain, tenté de dissuader le président Sarkozy de la mener, pensèrent ensuite avoir trouvé une issue acceptable: le colonel Kadhafi se retirerait et l'intérim du pouvoir serait assuré par son fils Seif al-Islam et cela, afin d'éviter une vacance propice au chaos. Cette sage option fut refusée, notamment par la France, et le colonel Kadhafi se retrouva assiégé dans la ville de Syrte soumise aux bombardements incessants et intensifs de l'Otan.
Une opération d'exfiltration vers le Niger fut alors préparée[2]. Or, les miliciens de Misrata, amis de BHL, alliés de la Turquie et du Qatar, se disposèrent en demi cercle sur l'axe conduisant de Syrte au Niger. L'histoire dira comment et par qui ils furent prévenus de la manœuvre en cours.
Le 20 octobre 2011, le convoi du colonel Kadhafi composé de plusieurs véhicules civils réussit à sortir de la ville. Bien que ne constituant pas un objectif militaire, il fut immédiatement pris pour cible par des avions de l'Otan et en partie détruit. Pour échapper aux avions, le colonel s'abrita dans une buse de béton. Capturé, il fut sauvagement mis à mort après avoir été sodomisé avec une baïonnette. Les gentils démocrates de Misrata ne s'en tinrent pas là puisqu'ils crevèrent les yeux de son fils Moutassim avant de lui couper les mains et les pieds. L'Otan n'avait laissé aucune chance à Mouammar Kadhafi et à son fils. Leurs dépouilles sanglantes furent ensuite exposées comme des trophées dans la morgue de Misrata.
 
Ces faits étant rappelés, les accusations du président Deby prennent donc toute leur valeur. Rétrospectivement, le déroulé des événements peut en effet s'apparenter à un "contrat" mis sur la tête du colonel, aucune issue diplomatique honorable ne lui ayant été proposée.
 
Alors que le résultat de cette guerre insensée est d'avoir offert aux islamistes, au Qatar et à la Turquie la possibilité de prendre le contrôle de la Libye, donc d'une partie des approvisionnements gaziers et pétroliers de l'Europe, le président du Niger, Mamadou Issoufou vient de lancer un cri désespéré:
 
" Il faut une intervention militaire pour réparer les dégâts liés à la chute de Kadhafi, sinon nous aurons Daesh à nos portes" (Jeune Afrique 28 décembre 2014).
 
Mamadou Issoufou est d'autant plus fondé à exiger cette intervention que, lors du sommet du G8 de Deauville au mois de mai 2011, il avait fortement demandé au  président Sarkozy de renoncer à sa guerre. Il ne fut, hélas, pas davantage écouté que les présidents Déby, Zuma et tous les autres responsables africains...
Conséquence : à l'heure où ces lignes sont écrites, soutenus par la Turquie et le Qatar, les islamistes sont en passe de conquérir la Tripolitaine. Ils sont déjà sur la frontière tunisienne cependant qu'au sud, dans la région de Mourzouk, ils ont pris le contrôle du champ pétrolier d'El-Sharara avec l'aide de certaines fractions touareg.
 
Bernard Lugan
01/01/2015
 
[1] Ce communiqué peut être reproduit à la condition d'en citer la source.
[2] Selon plusieurs sources sud-africaines, cette opération aurait été coordonnée par des "spécialistes" anciens des forces spéciales de ce pays avec l'aval du président Jacob Zuma. Ce dernier était furieux d'avoir été berné par la France car son pays avait certes voté la résolution 1973 d'exclusion aérienne de la région de Benghazi, mais pas la guerre et il avait décidé d'offrir l'asile politique au colonel Kadhafi. Là encore, l'histoire nous en apprendra davantage quand les langues des témoins se délieront "officiellement'...
Photographie: Paris Match.
 
 

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