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20/11/2016

Histoire: la guerre d'indépendance en Grèce

File:The Souliot Women 1827.jpg

 

Sous l’emprise des idées de la Révolution française, la Grèce aspire à son indépendance au début du XIXe siècle. Elevés dans le culte de la gloire hellénique, montagnards, ecclésiastiques, hospodars, riches commerçants et banquiers se soulèvent après la fondation en 1814 à Odessa d’une société secrète de patriotes grecs, l’Hétairie. Celle-ci a pour chef Alexandre Ypsilanti, aide de camp du tsar Alexandre.


En attaquant Ali, le rebelle pacha de Janina, le sultan ottoman Mahmoud II provoque la première guerre gréco-turque. En 1822, le congrès d’Epidaure proclame l’indépendance de la Grèce.


A partir de 1824, des comités de philhellènes se constituent en France, où Charles X se heurte à l’opposition des libéraux, mais aussi des défenseurs de la chrétienté menés par Chateaubriand. L’art y est politisé à l’extrême. Les romantiques attaquent les néoclassiques. Hommes politiques et hommes d’affaires, artistes, intellectuels, bourgeois, aristocrates libéraux – dont Louis-Philippe – passionnés par l’action de Byron à Missolonghi, de Chateaubriand et de Victor Hugo, soutiennent les héritiers de la Grèce antique contre les barbares, les chrétiens contre les musulmans. Les libéraux, opposés à tout despotisme, pressent les gouvernements réticents d’intervenir tandis que des réfugiés arrivent en France.


En 1826, l’Angleterre et la Russie interviennent avant d’être rejointes en 1827 par la France : le 27 octobre, l’alliance des trois puissances inflige à la flotte turco-égyptienne une sévère défaite à Navarin. En 1830, l’indépendance grecque est enfin reconnue.

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- Nouvelle Revue d'Histoire numéro 16: La Turquie et l'Europe, janvier 2005.

Écrit par : Coriolan | 20/11/2016

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