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05/10/2016

Confessions d’un videur : « Lorsque le métissage est trop présent, les gens fuient »

Big John est le plus connu de tous, il officie au Baron depuis plus de 1000 ans et du « non ça va pas être possible », il en a lancé des milliards. A travers moult anecdotes courtes, parfois drôles, tout le temps lucides et passionantes, le grand John nous expose l’envers du décors d’une certaine nuit parisienne que nous ne cottoyons pas tous. Dans ce chapitre, il nous expose ses états d’âme lorsqu’il refuse un maghrébin, comme lui, sans raison apparente. Qui rentre dans une boite ? Qui ne rentre pas ? Les videurs sont-ils racistes alors que souvent ils sont souvent d’origine étrangère eux aussi ? Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les physios sans jamais oser le demander.

(…)Dans ce métier il n’y a pas de place pour les sentiments, l’affect ou même la pitié. Il m’est arrivé de refuser des filles accompagnées de leurs mecs, des sœurs accompagnées de leurs frères, des jolies filles accompagnées de moins jolies filles. Bref, de casser un groupe uni par des sentiments forts. Pourquoi ? Pour une raison souvent esthétique. Trop de mecs dans un club, et les mecs fuiront. Trop de métissage dans un club, et certains fuiront aussi. Rares sont les boîtes qui peuvent prétendre avoir une clientèle pluriethnique, parce que, en fin de compte, malgré les beaux discours et la bien-pensance de certains, lorsque le métissage est trop présent, les gens fuient. Et qu’ils soient noirs ou blancs, ce sont souvent les portefeuilles les mieux garnis qui partent les premiers. Les vrais riches ne se mélangent pas. Et lorsque votre club est situé dans les beaux quartiers, les gros dépensiers sont indispensables pour pérenniser l’affaire.

(…) Le bonbon

via Fdesouche.com

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