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14/09/2015

"Réfugiés" : "L'Allemagne rattrapée par la réalité de sa folie migratoire" (Marine Le Pen)

Dépassée par l'afflux de réfugiés, l'Allemagne a décidé dimanche de réintroduire "provisoirement" les contrôles à ses frontières. Pour la présidente du Front national (FN), l'Allemagne "est soudainement rattrapée par la réalité de sa folie migratoire".

"Après avoir totalement ouvert ses portes aux migrants pour de basses raisons économiques, voyant dans cette masse humaine un réservoir de travailleurs à bas coût, l’Allemagne est soudainement rattrapée par la réalité de sa folie migratoire", écrit Marine Le Pen ce lundi 14 septembre. La présidente du FN demande "que le gouvernement français suspende à son tour en urgence les Accords de Schengen et rétablisse ses frontières, notamment avec l’Allemagne pour éviter que le trop-plein de clandestins dont elle ne veut plus, ne vienne chez nous".

"Complètement débordée par l’afflux sans précédent de clandestins sur son territoire, eux-mêmes attirés par les déclarations irresponsables d'Angela Merkel, l’Allemagne se résout enfin à changer radicalement de politique en suspendant les Accords de Schengen, et en rétablissant sa frontière avec l’Autriche", a ajouté la responsable frontiste.

Après avoir ouvert grand ses portes aux réfugiés, Berlin a suspendu dimanche la libre circulation dans l'espace européen. Objectif ? "Contenir" l'afflux vers des milliers de réfugiés, qui ne tarit pas depuis plusieurs semaines. Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, a estimé ce lundi que "l'inaction de l'Europe" avait conduit l'Allemagne "aux limites de ses capacités" d'accueil de réfugiés.

Selon lui, le problème "n'est pas en premier lieu le nombre de réfugiés mais la rapidité avec laquelle ils arrivent" qui complique la tâche des États régionaux et des villes. L'Allemagne s'attend à recevoir 800.000 demandeurs d'asile en 2015, un record en Europe et pour le pays.

Marine Le Pen affirme que "par suivisme et idéologie, le gouvernement français s’est mis, lui, dans la pire des situations, acceptant de faire peser sur les Français la charge des migrants que l’Allemagne a fait venir en Europe, et que finalement elle ne souhaite plus aussi largement recevoir". Pour Marine Le Pen, "c’est aussi et surtout un désaveu terrible pour l'ensemble des responsables politiques français, de l'UMP (Les Républicains) au PS, qui ont constamment rejeté et dénigré les frontières nationales".

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