20/11/2013
Connaissez-vous le « babtou fragile » ?
Je vous conseille une expérience : tapez « babtou » dans le moteur de recherche de Twitter, et régalez-vous de tous les « tweets » qui évoquent l’homme blanc (car « babtou » est le verlan de « toubab », qui veut dire, en malinké, « l’homme blanc »).
Je passe sur le côté éminemment raciste de la plupart de ces messages, côté qui ne semble déranger ni SOS Racisme ni le gouvernement, si prompts à demander des comptes à Twitter lorsque des messages antisémites, homophobes, ou racistes anti-noirs ou arabes abondent. On sait depuis longtemps que le seul racisme autorisé en France est celui manifesté à l’égard des blancs. Pas de quoi fouetter un Harlem Désir.
L’attrayant est ailleurs : il est souvent fait mention (pour s’en moquer) des « babtous fragiles ». Qu’est-ce donc cela ? Après une petite analyse, il s’agit du qualificatif désormais classique pour qualifier les blancs, beaucoup de blancs.
En gros, les « babtous » sont considérés comme fragiles parce que souvent (d’après ces « jeunes » qui en rigolent) il arrive à ces derniers de pleurer, de se suicider, de se laisser faire ; ils seraient incapables de se défendre physiquement, seraient des « victimes ». En somme, ils seraient des faibles. Voilà qui est intéressant !
Plusieurs réactions sont possibles face à cette expression de « babtous fragiles » qui semble être largement utilisée parmi les jeunes d’origine immigrée :
1) Vous pouvez d’abord crier au racisme et à l’intolérance – certes, ce serait justifié. Mais je vous le dis tout net : vous aurez beau crier, on ne vous entendra pas.
2) Vous pouvez aussi vous poser cette question : auraient-ils raison ? Les hommes blancs, les « souchiens », les « babtous » comme ils disent, seraient-ils devenus particulièrement faibles face à la vie ?
Pour ma part, j’ai choisi la deuxième réaction. Oui, ils ont bien raison : l’image que donnent aujourd’hui beaucoup de « babtous » en France est pitoyable. Pleurnichards, soumis, iréniques, naïfs, contrits, lâches, faiblards… Il faut bien l’avouer, nous vivons dans une société qui produit plutôt ce genre d’hommes actuellement.
Ce racisme à notre encontre serait donc de notre faute ? Pour ma part, ma décision est prise : le temps est venu de réagir. De lever la tête, enfin. Et vous ?
Julien Rochedy
15:17 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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5 livres édités par Alain Soral interdits/censurés
La justice a ordonné aujourd’hui (13 nov), en référé, l’interdiction pour antisémitisme d’un livre édité par l’essayiste proche de l’extrême droite Alain Soral, une décision rare, et la censure partielle de quatre autres.
« L’Anthologie des propos contre les juifs, le judaïsme et le sionisme » de Paul-Eric Blanrue, édité en 2013 et vendu sur le site internet des éditions Kontre Kulture, devra être retiré de la vente « dans un délai d’un mois », selon une décision du tribunal de Bobigny. Certains passages de quatre autres ouvrages du XIXe et du XXe siècle, republiés par Alain Soral, « La France juive » d’Edouard Drumont, « Le salut par les juifs » de Léon Bloy, « Le juif international » d’Henry Ford et « La controverse de Sion » de Douglas Reed devront être retirés.
« On est dans la lettre de cachet », « la Licra décide qui a le droit d’éditer des livres ou non », a réagi Alain Soral, affirmant qu’il avait l’intention de faire appel.
La justice reproche à ces ouvrages les délits « d’injure envers une groupe de personnes à raison de leur appartenance à une religion déterminée », de « négation de crime contre l’humanité » et de « provocation à la haine raciale ». La maison d’édition et Alain Soral sont également condamnés à verser, « à titre de provision », 8000 euros à la Licra, ainsi qu’à payer une partie des frais de justice. Lors de l’audience le 27 septembre, la Licra avait demandé 20.000 euros de dommages et intérêts par ouvrage.
(…) Le Figaro
via Fdesouche.com
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Politique étrangère sioniste: Hollande et Fabius empêchent un accord avec l'Iran sur le nucléaire
La Chronique d'Eric Zemmour du 14 novembre 2013 en vidéo : le week-end dernier, Paris a empêché un accord avec l'Iran sur le nucléaire.
Zemmour:"En Israël, le premier ministre Netanyahu a félicité chaleureusement Laurent Fabius. Les Iraniens sont furieux et insinuent que les origines juives de Laurent Fabius ne sont pas étrangères à sa position."
La politique étrangère gaullienne enterrée à... по rtl-fr
07:41 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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Imprimantes 3D : le leader français devient… américain
Phenix Systems vient d’être racheté par le numéro 2 mondial, 3D Systems. La société était le seul acteur français d’envergure internationale.

La nouvelle tombe mal alors que s’ouvre vendredi à Paris, le premier salon français consacré à l’impression 3D :
Phenix Systems, le principal fabricant d’imprimantes 3D « made in France » vient de passer définitivement sous pavillon américain.
Le groupe 3D Systems a annoncé, mardi soir, avoir acquis 93 % des actions de l’entreprise tricolore. Le rachat, finalisé la semaine dernière, valorise l’entreprise à 15 millions d’euros. Les deux fondateurs, qui détenaient chacun 13 % du capital, ont vendu leurs titres et l’un d’entre eux, le PDG François Reymondet, a quitté l’entreprise.
Fondé en 2000 à Clermont-Ferrand, Phenix Systems est spécialisé dans le frittage laser de poudres, une des multiples technologies d’impression 3D. La société, qui emploie 50 personnes, fabrique des imprimantes professionnelles, capables de produire des objets en métal ou en céramique d’une très grande finesse, en empilant des couches de matière de l’ordre de 20 microns (0,02 mm).
Phenix a déjà vendu près d’une centaine de machines, notamment à des industriels des pneumatiques – dont Michelin – pour la fabrication de moules. Elle s’adresse, également, au secteur médical (dentaire), à l’aéronautique (General Electric) mais aussi au luxe, avec pour clients Rolex ou Cartier par exemple.
Coté sur Alternext depuis 2011, Phenix a été sanctionné en Bourse pour le repli de son chiffre d’affaires, passé de 5,9 millions d’euros en 2010 à 3,8 millions en 2012. « Ce n’est pas facile d’introduire une nouvelle technologie de production à un moment où les investissements des entreprises sont gelés, estime Jean-Baptiste Barenton, analyste financier chez Portzamparc. La trésorerie de l’entreprise s’est tendue et elle a été obligée de trouver un acteur auquel s’adosser. » Les relations très tendues de la direction avec les actionnaires historiques, majoritaires, expliquent aussi cette décision. En juin, 3D Systems a proposé un prix d’achat de 13 euros par action, alors que le cours était tombé à moins de 6 euros.
Avec cette opération, la France a perdu son seul acteur d’envergure internationale sur un secteur jugé stratégique – y compris par Arnaud Montebourg, qui dans son dernier livre (« La Bataille du made in France ») qualifie l’impression 3D de « révolution » susceptible de « bouleverser l’intégralité de nos productions ». Une start-up spécialisée dans l’impression 3D, Phidias Technologies, est, quant à elle, restée française in extremis. Au mois de mai, elle a été rachetée par Groupe Gorgé, déjà présent dans les systèmes de sûreté, la sécurité industrielle et la robotique. Fondé en 2007, Phidias a vendu plus d’une quinzaine de machines au cours des 3 dernières années et a réalisé, en 2012, un chiffre d’affaires de 1 million d’euros.
Cette acquisition, d’un montant de 4,84 millions d’euros, avait été encouragée, ouvertement, par le ministère du Redressement productif. Le PDG de Groupe Gorgé, Raphaël Gorgé, qui se dit « persuadé que la robotique et l’impression 3D joueront un rôle majeur dans l’usine du futur » , indique qu’il aurait pu être intéressé par Phenix, mais déplore d’être arrivé sur ce dossier « quand il était déjà trop tard. »
07:21 | Lien permanent | Commentaires (0) |
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L’imprimante 3D va révolutionner le quotidien
Le salon du 3D Print Show ouvre ses portes ce vendredi 15 novembre à Paris. L’imprimante 3D devrait révolutionner le quotidien des entreprises comme des particuliers. Elle pourrait en particulier avoir un impact géo-stratégique énorme avec la fin du "made in China", sans oublier les conséquences - positives et négatives - en terme d'environnement.
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