Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

30/05/2013

L’université face à un afflux de « faux » étudiants boursiers

L’examen de sociologie a commencé il y a moins d’une demi-heure. Par deux ou trois, en un flot continu, des étudiants quittent déjà l’amphithéâtre 4 de l’université de Perpignan. Copie blanche rendue. Ils ne sont venus que pour signer la feuille de présence et continuer à bénéficier de leur bourse. « Nous, direct, on signe on s’en va. Ici, on est payés à rien foutre. » Ilyes, Ryan, Dylan, trois compères à la démarche chaloupée, assument, débonnaires, leur stratégie de survie par temps de crise.

« On a la bourse, on travaille de partout au noir, on s’en tire avec 1 500 euros facile. »



 

La sortante suivante, pressée, court sur talons compensés. « J’ai rendez-vous chez le coiffeur, au Leclerc de je sais plus où. » Puis viennent deux blondes qui préparent le concours d’infirmière. « La prépa coûte cher… » Assises en rang d’oignon, Sarah, Fara, Sabrina, Samia et quelques autres, moitié apprêtées comme des starlettes de téléréalité, moitié voilées, n’ont pas davantage passé l’examen. Elles redoublent la première année de sociologie (« C’est pas intéressant, ça mène à rien. ») après un bac professionnel secrétariat et une admission refusée en BTS, travaillant de-ci de-là « au KFC » ou dans le ménage.

(…) D’autant qu’à Perpignan, où les plus défavorisés sont souvent enfants de l’immigration maghrébine, le Front national fait recette… « Dans les examens, on commence à percevoir des regards de classe, de rancoeur, entre les jeunes de milieu très populaire et ceux des classes moyennes ou populaires stabilisées. A l’université, lieu de mixité, on entend désormais des propos porteurs de racisme », s’inquiète Eliane Le Dantec, maître de conférences en sociologie. « Ceux-là, ils sont là pour profiter. Ils ne cherchent même pas de travail », nous ont glissé plus tôt deux jeunes filles, devant la porte ouverte de l’amphithéâtre, en désignant quelques garçons d’origine maghrébine installés sur la droite.

(…)

Le Monde

via Fdesouche.com

« L’immigration massive en Europe de populations du Sud est vouée à l’échec, quels que soient les efforts consentis »

[Extraits]

Que ne nous a-t-on vanté le modèle social suédois** ! Son État-Providence, son modèle d’accueil et d’intégration des immigrants… La réalité est tout autre, mais il a fallu des émeutes à répétitions pour qu’on s’en aperçoive, car les clichés ont la vie dure. (…)

 [**Sur le modèle suédois, relire cet article et cet article NDLR]

Davantage que d’autres pays européens sans doute, la Suède a fait de gros efforts d’intégration, en bon élève social-démocrate, notamment au niveau de la formation, et consenti à une facture sociale très élevée.

Peine perdue, apparemment, et c’est en cela que l’échec du modèle suédois est instructif: les manifestants n’ont rien de plus pressé que de brûler les… écoles.

Le problème à Stockholm ou à Malmö se pose dans les mêmes termes qu’à Paris, à Manchester ou à Milan: le décalage socio-culturel et religieux est tout simplement trop grand pour pouvoir être comblé et pour que les immigrants puissent s’intégrer à la société qui les accueille.

C’est une réalité très désagréable, littéralement subversive, en cela qu’elle témoigne d’une impossibilité, d’une absence radicale de solutions.

C’est pourquoi elle est strictement occultée par l’intelligentsia, qui n’admettra jamais que l’immigration massive en Europe de populations venues des pays du Sud, pauvres et majoritairement musulmans, est vouée à l’échec en termes d’intégration, quels que soient les efforts consentis.

udc-valais

via Fdesouche.com

Usage d’armes chimiques en Syrie selon Le Monde : une manipulation de Washington et de ses alliés ?

A ce propos, un leak nous avait échappé en début d’année, qui jette une ombre supplémentaire sur le rôle du Qatar dans la région. Ici aussi les risques de manipulation sont évident, et nous vous collerons plus bas les en-têtes du mail incriminé. Nous avons découvert cette information sur le site qui a traduit en anglaisnotre article à propos des 34 appliances Blue Coat en Syrie.

En janvier 2013, le site Cyber War rendait compte d’une fuite de données chez Britam Defence, une boite de mercenaires britanniques. Parmi les documents publiés, un courriel étonnant:

(cliquer sur l'image pour l'agrandir)


britam.jpg

On y découvre que les mercenaires ont été contactés pour introduire à Homs, en Syrie, via un faux nez ayant l’apparence d’une coquille russe, des armes chimiques et de tourner une vidéo en rendant compte. Le tout à la demande du Qatar, et selon ce dernier, avec la bénédiction de Washington. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée, mais les sommes proposées sont énormes« , conclut le commercial en chef des mercenaires…

Une histoire à mettre en regard du débat actuel sur l’usage des armes chimiques en Syrie et de la position de Washington sur le sujet.

Reflets

via Fdesouche.com

Mobilisation : Le 14 juillet pour tous !

Les Champs-Elysées sont devenus le lieu d’une bataille symbolique.

Lieu ouvert pour des événements festifs ou des victoires sportives, site abandonné aux racailles les soirs de Saint-Sylvestre, avenue propice aux mendiants mineurs venus de l’Est et aux vendeurs à la sauvette de Tours Eiffel, les Champs-Elysées sont interdits aux adversaires de la loi Taubira. Familles et patriotes not welcome !

(…)

Pour le 14 juillet : il va bien falloir ouvrir les Champs-Elysées au public pour la Fête nationale et le défilé militaire. Une belle occasion de commémorer la Révolution et pas seulement en paroles !

Si le gouvernement laisse l’accès libre aux Champs-Elysées, chacun pourra mesurer la popularité du président Hollande.

Si le gouvernement l’interdit, le monde entier verra le caractère peu démocratique du régime. Et les élus du Conseil de l’Europe, de la Russie à l’Italie, pourront se saisir de la situation des droits de l’homme en France.

Alors n’hésitons pas : le 14 juillet, Champs-Elysées pour tous ! Et d’ici là, il n’est pas interdit de tout faire pour rétablir la liberté de circulation sur Paris.

Polémia

via Fdesouche.com