28/11/2012
À quoi sert le mariage ?
Les médias français dénoncent à l'envi une société archaïque et discriminatoire. La révolte gronde dans les cafés et les salons parisiens... Sommes-nous à la veille de Mai-68 ? Non, en 2012, mais ceux qui contestent l'ordre établi sont les mêmes, en un peu plus grisonnants.
Dénoncent-ils la catastrophe climatique ? L’incurie des dirigeants européens face à l'explosion de la misère et des inégalités ?... Non, l'affaire est beaucoup plus grave. Elle concerne le droit des homosexuels à se marier devant le maire.
Ceux qui ironisaient, il y a quarante ans, sur le mariage «petit-bourgeois» plaident aujourd'hui en faveur de son extension aux homosexuels. Il s'agit de remédier à la souffrance de quelques couples qui ne supportent pas de ne pas «graver leur nom au bas d'un parchemin» (Brassens). Regrettons qu'il n'y ait plus un Molière pour les traiter comme il convient.
Mais l'affaire n'est pas seulement risible. Ainsi qu'en conviennent historiens et anthropologues de tous bords, «on ne trouve pas, dans l'histoire, d'union homosexuelle et homoparentale institutionnalisée».
N'est-il pas dangereux, dans ces conditions, de jouer les apprentis-sorciers avec une institution, la famille, qui a traversé les millénaires et les civilisations? Rappelons simplement que le mariage n'a pas été établi pour consacrer l'amour de deux êtres (on n'a pas besoin d'une reconnaissance sociale pour s'aimer et vivre ensemble) mais pour assurer une protection juridique aux enfants appelés à naître de cette union et garantir leur droit à hériter.
Source: Hérodote
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Histoire: en 1822, naissance du Libéria et retour des esclaves noirs en Afrique
Confronté au problème noir, le président américain James Monroe entérine le compromis du Missouri et prône rien moins que le retour des esclaves en Afrique.
En cette époque qui reste connue aux États-Unis comme l'«ère des bons sentiments» (era of good feelings), une société charitable met en oeuvre ses préconisations. Elle installe un premier groupe de Noirs en Afrique, sur le golfe de Guinée, en bordure de l'actuelle Côte-d'Ivoire.
Les émigrants baptisent Libéria leur nouveau pays. C'est le premier État indépendant d'Afrique noire (à l'exception de l'Éthiopie). Son drapeau est calqué sur celui des États-Unis, avec une seule étoile. La capitale, baptisée Monrovia en l'honneur du président, tire fierté d'une copie du Capitole de Washington. Les anciens esclaves eux-mêmes reproduisent les comportements de leurs anciens maîtres, jusque dans leur habillement et leur logement...
Source: Hérodote
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Dessin du jour
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Houria Bouteldja et Saïd Bouamama : « Il faut faire la différence entre racisme et haine de l’autre »
PIR via Fdesouche.com
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