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03/12/2010

Dupont-Aignan : « L’Europe sert ses maîtres : les banquiers »

Extrait de l’émission “Salut les terriens“, du 27/11/2010 animée par Ardisson. Débat entre Julien Dray face à Natacha Polony et Nicolas Dupont-Aignan, à propos de l’Europe et de sa crise financière.

 

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Source: Fdesouche.com

 

La «révolution» pacifique d'Éric Cantona inquiète les banques

Éric Cantona.

VIDÉO - L'appel de l'ancienne star du football à vider son compte bancaire, massivement relayé sur Facebook et YouTube, commence à faire peur. La date du 7 décembre est fixée.

C'est le «buzz» du moment. Ils sont plus de 18.000 «Facebookers» à vouloir participer à la «révolution pacifique» soufflée par Eric Cantona, qui consister à retirer l'intégralité de son argent sur ses comptes bancaires, précisément le vendredi 7 décembre prochain.

«S'il y a 20 millions de gens qui retirent leur argent, le système s'écroule (...). La révolution se fait par les banques», a lancé l'ancienne star du football dans une vidéo datant du 8 octobre, visionnée par plusieurs centaines de milliers d'internautes.

 


L'ancien attaquant de Manchester United, âgé de 44 ans, engagé politiquement dans la lutte contre la pauvreté, théorise en moins de deux minutes la destruction du système actuel. «Pas d'armes, pas de sang, une révolution à la Spaggiari !», conclut celui qui est aussi passé par les écrans de cinéma.

En Belgique, la fédération belge du secteur financier s'inquiète

La désormais appelée «révolution Cantona» est sortie des frontières de l'hexagone. En Belgique, la réalisatrice Géraldine Feuillien, a notamment relayé l'idée. Même date. Elle a créé un site Internet, baptisé Bankrun2010.com, traduit en six autres langues. Selon elle, environ 15.000 belges videront leurs comptes.

Mais dans ce petit pays, la démarche est prise au sérieux. La fédération belge du secteur financier, Febelfin, est venue réagir dans les colonnes des journaux Het Nieuwsblad et De Standaard. «Cette action peut déstabiliser notre fragile système financier !, a averti Michel Vermaerke, administrateur délégué de Febelfin. Et d'ajouter, «certaines institutions bancaires en Belgique ont dû être sauvées par le gouvernement en raison des conséquences de la crise du crédit. Un tel sauvetage ne doit pas être réitéré car il est très coûteux.»

À la question de savoir s'ils sont conscients des conséquences économiques qu'entraînerait le succès de cette action, Géraldine Feuillien répond : «nous sommes surtout conscients des conséquences que le système financier mondialisé dérégulé et incontrôlable ont sur nos emplois, nos santés, notre éducation, nos pensions, nos industries, notre environnement, notre avenir, notre dignité, la dignité des citoyens des pays que ce système a asservis par des dettes qu'ils ne pourront jamais rembourser pour mieux s'approprier leurs ressources. C'est le sort qui attend les citoyens occidentaux si nous ne nous prenons pas en main.»

 

Source: Le Figaro

Gilles-William Goldnadel : “Reflexions sur la question blanche “

Gilles-William GOLDNADEL – Parution le 20 janvier 2011

Un brûlot sur les nouvelles formes de racisme contemporain Pourquoi le simple fait de faire allusion à la race est-il scabreux ? Pourquoi est-il de mauvais goût de faire allusion à la traite esclavagiste arabe ? Au terrorisme du FLN ? À l’irrédentisme du peuple palestinien ? Pourquoi seulement douter que l’immigration serait « une chance pour la France », est de nature à être placé sur une liste noire ? A-t-on le droit de dire du mal des Juifs ? Pourquoi peut-on être taxé de raciste ou de « facho » sans avoir, pourtant, le moindre préjugé racial et comment peut-on encourir ainsi les foudres de la classe médiatique ? Après Conversation sur les sujets qui fâchent avec l’historien Alexandre Adler, Gilles-William Goldnadel poursuit son analyse implacable du terrorisme intellectuel inhérent à l’idéologie victimaire.

Il s’attaque aujourd’hui au tabou des tabous : la détestation que subirait l’homme blanc occidental jusque dans la manifestation de son identité sociale ou nationale.

Sur un sujet qui relevait jusqu’alors, littéralement, de l’indicible, Gilles-William Goldnadel, sans complexe, explique les causes – qui remontent, selon lui, à la Shoah, et en décrit les dramatiques conséquences. Toutes les querelles modernes sont revisitées sans fard : l’identité raciale et nationale, le racisme antiblanc, l’antiracisme confisqué par le militantisme d’extrême gauche, les crimes et la détestation de l’Occident appliqués à la lecture du conflit proche-oriental.


Source: Fdesouche.com