18/02/2010
Citation du jour
Tout le monde le dit ici : Marseille, c’est la 49ème wilaya d’Algérie. Et c’est la vérité.
14:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
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"Vivre-ensemble": Bagarre dans un bus aux Etats-Unis
| Commentaire sur le site François de Souche: |
Après avoir lu le texte retranscris, voici ce que j’ai compris.
- Impossible de vraiment comprendre le contexte de départ, mais le vieil homme négocie un cirage de chaussures (il précise la marque et qu’il va à un enterrement) avec le jeune noir sans que cela semble être une provocation. Le noir lui demande pourquoi ce serait à un noir de faire ça et le vieux semble surpris car le noir lui aurait proposé l’affaire.
- Le ton monte à partir de là, et le noir accuse clairement le vieux d’être raciste. Le vieux se défend de l’être et essaie de comprendre pourquoi. Le noir lui ordonne d’aller s’éloigner et le vieux s’execute. Le noir le menace et le vieux lui répond qu’il “ne fait pas peur à ce blanc là”.
- Le vieux s’assoit au devant du bus et les deux s’invectivent tandis qu’une femme noire d’un certain age tente de calmer le jeune noir, allant jusqu’à l’appeler “brother”.
- Sous les encouragements de ses amis qui lui demande ouvertement d’aller casser du blanc, le jeune va au devant du bus provoquer le vieux qui lui répond qu’il ne se lèvera pas.
- Le noir met un coup au vieux et prend sa branlée tandis que les personnes qui l’encourageait 5 minutes avant supplient le vieux d’arrêter et font mine d’être choquées.
- Le vieux est plus ou moins prié de descendre du bus (on voit un type le pousser), alors qu’il essaie d’expliquer qu’il s’est juste défendu. Le noir, en sang, va à la porte et menace une dernière fois le vieux.
- La fille noire qui filme la scène voit que le vieux a oublié son sac et s’en empare.
- A la fin de la vidéo, les filles expliquent au jeune que tout a été filmé et qu’il peut porter plainte contre le vieux. Une des filles s’adresse à quelqu’un dans le bus et affirme que le jeune noir serait drogué.
Source: François de Souche
14:28 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) |
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Scandale Quick : quand l’Etat lève l’impôt islamique !
Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :


L’annonce par la chaîne Quick de la vente exclusivement de produits halal dans 8 établissements, dont celui de Roubaix, était déjà en soi un scandale.
Le consommateur est ainsi pris en otage et doit non seulement se conformer obligatoirement à la loi islamique mais de surcroît, dans ses formes les plus rigoristes. Le choix du « tout halal » étant la conséquence du refus imposé par les musulmans les plus radicaux de la préparation de nourriture « impure » dans les mêmes lieux que la préparation de nourriture halal.
Ces mêmes consommateurs seront ainsi soumis à l’impôt islamique puisque la viande halal est taxée par des organismes musulmans de certification.
Le scandale prend une toute autre dimension lorsque l’on apprend que la chaîne Quick appartient depuis octobre 2006 à …. L’Etat !
En effet, « Qualium investissement » détient 99,63 % du capital de Quick et n’est autre que la filiale de capital investissement de la Caisse des Dépôts et Consignations, bras financier de l’Etat.
Quand on sait que la Caisse des Dépôts et Consignations devait être le fonds souverain français, on croit rêver !
C’est donc bien le chef de l’Etat qui est à la manœuvre dans le processus maintenant assumé d’islamisation forcée de la France et la mise en place de l’impôt islamique.
Enfin, l’heureux propriétaire de Quick, Albert Frère, ami de Nicolas Sarkozy (celui-ci l’a élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur en 2008) a vu la Caisse des dépôts lui racheter sa société Quick pour 800 millions d’euros alors que celle-ci n’était valorisée qu’à 550 millions à la date de cette OPA « amicale ». Cette affaire a d’ailleurs fait l’objet de deux plaintes déposées par un acheteur évincé, l’une en France comme par hasard immédiatement classée sans suite, l’autre en Belgique, qui fait actuellement l’objet d’une instruction.
Jusqu’où va-t-on aller ?
Source: Front National
05:18 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : marine, le pen |
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15 février 1898: Explosion du croiseur Maine
Le soir du 15 février 1898, vers 21h40, le cuirassé américain Maine,est victime d'une violente explosion dans la rade de la Havane, à Cuba. La détonation est si violente qu'elle souffle les vitres des maisons de la ville.
Le navire sombre presque immédiatement et malgré les secours qui arrivent des autres navires, 252 hommes périssent dans l'accident. 8 autres allaient plus tard mourir de leurs blessures.
Immédiatement, la presse américaine accuse les Espagnols, qui gouvernent Cuba, d'avoir placé une mine sous la coque du navire, lequel était en visite de courtoisie !... Dans les faits, une commission d'enquête conclura - mais en 1911 seulement - à une explosion accidentelle dans la salle des machines.
Entre-temps, la campagne de presse contre l'Espagne aura entraîné les États-Unis dans la guerre et débouché sur rien moins que l'occupation par Washington de Cuba, Guam, Hawaï, Porto-Rico et les Philippines !

Il faut dire qu'à Cuba, les Espagnols, qui occupent l'île depuis sa découverte par Christophe Colomb, font face à partir de 1895 à une insurrection indépendantiste.
Aux États-Unis, la presse populaire prend fait et cause pour les insurgés cubains et dénonce à qui mieux mieux la barbarie des Espagnols, catholiques et latins, leurs «camps de la mort» et même leur pratique de l'anthropophagie.

Deux hommes rivalisent dans cette recherche du sensationnel : le magnat de la presse Joseph Pulitzer, du World, et William Randolph Hearst, qui venait de fonder à 32 ans le New York Journal.
Cette presse populaire est qualifiée de «yellow press» (presse jaune) parce qu'elle propose des bandes dessinées en jaune dont la couleur a la fâcheuse tendance à déteindre sur les articles.
La campagne de presse a le soutien intéressé des hommes d'affaires américains qui ont beaucoup investi à Cuba et rêvent d'en évincer la vieille puissance coloniale. Mais le public ne manifeste guère d'intérêt pour le conflit cubain. Les journalistes non plus d'ailleurs.
Début 1898, le dessinateur du New York Journal Frederick Remington écrit de La Havane à son patron : «Il n'y a pas de guerre ici, je demande à être rappelé». Hearst lui câble en réponse : «Restez. Fournissez les dessins, je vous fournis la guerre». Là-dessus, il publie le 9 février une lettre confidentielle de l'ambassadeur d'Espagne à Washington qui présente le président américain McKinley comme un homme terne et timoré...
À cette provocation vient s'ajouter quelques jours plus tard l'explosion du Maine. Le magnat de la presse monte une violente campagne. Pendant plusieurs semaines, jour après jour, il consacre plusieurs pages de ses journaux à l'affaire du Maine et réclame vengeance en répétant inlassablement : «Remember the Maine ! In Hell with Spain !» (Souvenez-vous du Maine ! En enfer l'Espagne !). Ses concurrents ne sont pas en reste.
Pressé de partout, le président William McKinley déclare la guerre à Madrid le 25 avril 1898. Il était arrivé au pouvoir l'année précédente sur la promesse de maintenir la paix quoiqu'il en coûte.
03:53 Publié dans Histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maine, etats-unis, espagne, cuba, impérialisme américain |
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