05.11.2009

Race, évolution et comportement: une perspective sur l'histoire de vie

Des éloges pour J. Philippe Rushton et son livre "Race, évolution et comportement"


(Une) thèse provocante... selon laquelle les différentes races d'êtres humains ont mis au point des stratégies
différentes pour faire face à des environnements différents, ce qui a conduit à des différences de volume cérébral
et par là d'intelligence. Les hommes qui ont évolué dans l'environnement chaud mais hautement imprévisible de
l'Afrique ont adopté une stratégie de reproduction nombreuse, alors que ceux qui ont migré vers les froids
hostiles de l'Europe et de l'Asie du nord ont choisi de faire moins d'enfants mais de s'en occuper plus étroitement.
---Malcolm W. Browne, New York Times Book Review


Rushton est un universitaire sérieux, qui a réuni des données sérieuses. Un seul exemple : la taille du cerveau. La
réalité empirique, vérifiée par de nombreuses études modernes, dont plusieurs utilisant l'imagerie par résonance
magnétique, est qu'il existe effectivement une relation significative et importante entre le volume cérébral et
l'intelligence mesurée, après correction pour la taille de l'individu, et que la distribution de la taille du cerveau
n'est effectivement pas la même dans les différentes races.
---Charles Murray, Posface de The Bell Curve.


Décrit des centaines d'études à travers le monde qui mettent en évidence un schéma constant de différences
raciales concernant des caractéristiques comme l'intelligence, le volume cérébral, la taille des organes génitaux,
l'intensité de la pulsion sexuelle, la puissance reproductrice, le caractère industrieux, la sociabilité et le respect
des règles. Pour chacun de ces paramètres, les groupes sont alignés dans le même ordre : Orientaux, Caucasiens,
Noirs.
---Mark Snyderman, National Review


L'ouvrage de Rushton, Race, Evolution, and Behavior ...constitue une tentative d'explication des différences
[raciales] en termes d'évolution de l'histoire de vie... Peut-être l'approche du QI par la science sociale classique
apportera-t-elle un jour une contribution sérieuse, mais pour l'instant le cadre proposé par Rushton est
pratiquement le seul qui fonctionne.
---Henry Harpending, Evolutionary Anthropology.


Ce brillant ouvrage est la plus impressionnante étude à fondements théoriques... des différences psychologiques
et comportementales entre les grands groupes raciaux qu'il m'ait été donné de rencontrer dans la littérature
mondiale consacrée à ce sujet.
---Arthur R. Jensen, University of California, Berkeley.


Dans le discours public, la seule explication autorisée sur les différences raciales de comportement repose
entièrement sur l'environnement... Le professeur Rushton mérite toute notre reconnaissance pour avoir eu le
courage de déclarer que "ce roi est nu", et qu'il faut chercher une explication plus satisfaisante.
---Thomas J. Bouchard, Jr., University of Minnesota.


La remarquable résistance de notre temps contre la science raciale a conduit à des comparaisons à l'Inquisition de
Rome, active à la Renaissance.... L'astronomie et les sciences physiques ont eu leur Copernic, leur Kepler et leur
Galilée il y a plusieurs siècles, la société et le bien-être de l'humanité n'en sont que meilleurs aujourd'hui. De
manière exactement similaire, la psychologie et les sciences sociales ont aujourd'hui leur Darwin, leur Galton et
leur Rushton.
---Glayde Whitney, Contemporary Psychology


Les données sont saisissantes pour le non-initié... Race, Evolution, and Behavior nous met, comme peu de livres
l'ont fait, face aux dilemmes que posent à la société démocratique les différences entre individus et entre groupes
en ce qui concerne des traits humains essentiels.
---Linda Gottfredson, Politics and the Life Sciences


Le professeur Rushton est très connu et respecté pour la rigueur et l'originalité qui s'associent de manière
inhabituelle dans ses travaux... Parmi ceux qui s'intéressent à comprendre les problèmes associés à la race,
peu peuvent se permettre de négliger une pareille masse d'informations bien intégrées qui aboutissent à une
remarquable synthèse.
---Hans J. Eysenck, University of London.


« S’il y avait une justice, il devrait recevoir le prix Nobel ».
---Richard Lynn, Spectator.

Source: http://www.charlesdarwinresearch.org/French.pdf

08.07.2009

Des chercheurs britanniques affirment avoir pu créer du sperme à partir de cellules souches

Une équipe de chercheurs britanniques a affirmé mercredi avoir pu créer du sperme humain à partir de cellules souches mais d'autres experts mettent cette expérience en doute.

photo eprouvettes.jpgCes chercheurs de l'université de Newcastle et de l'Institut d'étude du Nord-Est sur les cellules souches ont déclaré avoir utilisé une nouvelle technique pour obtenir ce qu'ils ont décrit comme des cellules germinales mâles (spermatocytes) à partir de cellules souches embryonnaires.

Le chef de l'équipe de scientifiques de Newcastle, Karim Nayernia, a précisé dans un communiqué que cette technique va permettre aux chercheurs d'étudier le processus de développement du spermatozoïde et peut-être contribuer à la mise au point de traitement contre la stérilité.

Toutefois, de nombreux autres experts qui déclarent ne pas être convaincus par cette recherche, soulignant que les spermatocytes créés en laboratoire étaient clairement anormaux. AP

17.04.2009

Les oiseaux migrateurs, toujours plus au nord

L'hirondelle, c'est désormais établi, fait de plus en plus précocement le printemps. Et elle n'est pas la seule. Un nombre croissant d'oiseaux reviennent de leur migration plus tôt qu'il y a vingt ans et repartent plus tard, tandis que d'autres hivernent sur le littoral atlantique ou le bassin méditerranéen plutôt que de gagner des zones transsahariennes.

Principale cause de ces bouleversements : le réchauffement climatique. Celui-ci pourrait avoir, pour ces voyageurs de haut vol, des répercussions autrement sportives. Selon des travaux publiés, mercredi 15 avril, dans le Journal of Biogeography, il leur faudra en effet remonter notablement plus au nord pour passer leurs quartiers d'été sous des cieux favorables à leur reproduction.

Leur trajet en sera allongé d'autant. Ce surplus d'effort pourrait être fatal à certains passereaux, lesquels, déjà, pour accomplir leur périple, atteignent les limites de l'endurance. "Chaque année, environ 500 millions d'oiseaux migrent d'Afrique vers l'Europe et l'Asie. Les plus petits ne pèsent pas dix grammes, et n'en parcourent pas moins d'une traite des milliers de kilomètres. Pour tenir de telles distances, certains doublent leur poids avant le départ, d'autres rétrécissent leurs organes internes pour dépenser moins d'énergie. A ce niveau-là, tout ce qui rend le voyage plus long peut les mettre en péril", explique Stephen Willis, coordinateur de cette recherche au Centre pour la science des écosystèmes de l'université de Durham (Grande-Bretagne).

Menée à l'aide de modèles informatiques, son étude s'est résolument tournée vers le futur. Le principe : confronter les grands scénarios climatologiques prévus pour la fin du siècle aux données bio-écologiques disponibles sur les passereaux européens. Pas sur tous : la tâche aurait été interminable. Mais sur ceux appartenant au genre Sylvia, mieux connus sous le nom de fauvettes.

Pourquoi les fauvettes ? Peut-être parce que celle dite "à tête noire" est récemment devenue plus familière aux chercheurs de Durham, puisqu'elle a résolu la question du réchauffement climatique en passant désormais ses hivers en Angleterre. Mais surtout parce que les nombreuses espèces recensées en Europe, par la diversité de leurs habitudes alimentaires et géographiques, offrent un bon aperçu de ce qui attend la communauté des oiseaux migrateurs dans son ensemble.

ZONES D'ESCALE

"On trouve parmi les fauvettes des migratrices au long cours, d'autres qui se déplacent sur de petites distances, d'autres enfin qui ne bougent pas du tout", précise Stephen Willis. De plus, toutes n'ont pas les mêmes exigences concernant leur habitat. Selon qu'elles soient méridionales ou septentrionales, selon qu'elles peuplent un vaste territoire ou non, elles s'adapteront différemment aux variations climatiques à venir.

Soumises au pouvoir de prédiction des ordinateurs, les fauvettes ont donc livré aux chercheurs leurs conclusions. Et celles-ci sont inquiétantes : à l'horizon 2071-2100, neuf des dix-sept espèces recensées en Europe - notamment celles qui traversent le Sahara - devront allonger leur voyage. Parfois de 400 kilomètres. Car lorsque la température globale s'élèvera de quelques degrés, leurs zones de reproduction se déplaceront vers le nord, sans que leurs zones d'hivernage - moins sensibles aux bouleversements climatiques - aient changé de latitude. De plus, la nature ne faisant pas toujours bien les choses, les plus grandes migratrices seront celles qui devront allonger le plus leur vol printanier.

Mauvaise nouvelle ? "Les oiseaux de nos régions n'ont pas attendu le réchauffement climatique pour voir leur survie menacée, tempère Michel Métais, directeur de la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO). Il ne s'agit que d'un paramètre de plus à intégrer dans les stratégies futures de préservation." Un défi auquel l'Union européenne commence à s'atteler dans le cadre de sa directive Oiseaux, qui vient de célébrer ses trente années d'existence.

"Les oiseaux sauvages, dont la plupart sont des migrateurs, constituent un patrimoine commun à tous les Etats membres", a rappelé à cette occasion Stavros Dimas, le commissaire européen à l'environnement. Leur conservation, inconcevable sans une réelle coopération internationale, passe notamment par la mise en place de zones de protection spéciale (ZPS). Réparties dans les vingt-sept pays membres et intégrées dans le réseau écologique Natura 2000, ces ZPS couvrent aujourd'hui plus de 10 % du territoire de l'Union et d'importantes zones maritimes côtières.

Leurs gestionnaires devront à l'avenir prendre en compte les nouveaux territoires et parcours de migration qu'imposeront les changements climatiques. Et, peut-être, prévoir des zones d'escale afin de permettre à ces voyageurs au (très) long cours de s'alimenter et de reprendre force.