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23/01/2014

Priorités socialistes : supprimer les « bons pères de famille » du code civil !

Peu importe la crise et les graves problèmes des Français, la priorité pour le gouvernement reste le combat idéologique, poussé dans les détails les plus incongrus !

Ainsi, nos braves députés ont-ils voté ces jours-ci un amendement, visant à supprimer des textes législatifs l’expression classique « en bon père de famille » (qualifiant une gestion convenable).

Les députés proposant l’amendement expliquaient tout simple que :
« Issu du latinisme « bonus pater familias », l’expression « en bon père de famille » est contenue 15 fois dans les parties législatives des codes en vigueur. C’est une expression désuète qui remonte au système patriarcal. Régulièrement incomprise par les citoyennes et les citoyens, elle pourrait pourtant être facilement remplacée. »

Source & détails

Contre-Info

La novlangue socialiste : quand la nation devient «le nous inclusif et solidaire»

Le Figaro a recensé les nouveaux mots et barbarismes qui s’infiltrent dans le langage politique et social. Un massacre organisé de l’esprit et de la culture selon Le Point.

Cette novlangue brille par ses barbarismes et sa volonté de faire disparaître toute référence à la nation et à la France.

Serait-il plus facile de changer la langue que de changer la vie ? En 1981, la gauche découvrait les joies du pouvoir. Elle était d’une ambition immodérée et ne souhaitait qu’une seule chose : changer la vie. Deux ans plus tard, le tournant de l’austérité puis de la rigueur, l’arrimage au serpent monétaire européen, la construction des fondations de l’euro sonnèrent le glas de ce fol espoir.

Ainsi, on ne se «lance plus dans des projets», on «produit des possibles». L’école maternelle devient la première école car, selon la députée Sandrine Mazetier, c’est «neutraliser la charge affective maternante du mot maternelle» !

On goûtera aussi cette phrase de Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale : «Il revient à l’école française de contribuer à bâtir du commun.

Ne dites plus «construire la société française», mais «le nous inclusif et solidaire» ! Cette horreur figure dans un rapport rendu en 2013 et intitulé Refonder la politique d’intégration. Ce texte lénifiant déploie des trésors d’ingéniosité pour ne pas employer les mots France ou Français, qui semblent être devenus des insultes aux yeux des rédacteurs. […]

Oublions ce détestable mot de prison et préférons-lui ce vocable plus souriant de «centre aéré pour adultes turbulents» qui sera sans doute moins traumatisant pour ses occupants…

Le Point

via Fdesouche.com