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08/06/2013

L’«extraordinaire obscénité» de l’antifascisme d’aujourd’hui

Dans une chronique intitulée «Tout est faux, là-dedans», Charles Consigny, dénonce «l’hystérie collective» qui s’est emparée de la gauche à la suite de la mort d’un militant « antifa » Paris. Une «indécence médiatique» qui le met hors de lui.

Il paraît que les cons osent tout, et que c’est même à ça qu’on les reconnaît. Les élèves de Sciences Po qui ont entonné le Chant des partisans en hommage au défunt adolescent dont on parle sur toutes les antennes ont osé. Il paraît que la vieillesse est un naufrage. Pierre Bergé a coulé. L’indécence médiatique oblige à rompre le délai de décence qui suit la mort d’un homme.

On ne sait par quel bout prendre l’hystérie collective qui agite les médias depuis ce triste événement. Il y a, dans ce déferlement de politiquement correct, une extraordinaire obscénité : la gauche Demorand semble presque contente d’avoir enfin là quelque chose qui viendrait valider trente ans de mensonge idéologique.

Le journal Libération s’est une fois de plus ridiculisé, avec sa «mort d’un antifa» qui nous fait revenir à un certain 21 avril 2002 où France Inter se prenait pour Radio Londres.

À part l’implacable réalité du crime, tout est faux là-dedans : les étudiants de l’école la plus soumise qui soit à tous les dogmes se prennent pour des résistants, des groupuscules de déséquilibrés mentaux pour une menace fasciste, le ministre de l’Intérieur pour le gardien de l’ordre, les éditorialistes pour de grands esprits courageux. […]

Le Point

via Fdesouche.com

Manif pour tous : la répression policière dénoncée à l’ONU

Intervention complète de M. Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour les Droits de l’Homme et la Justice, au Conseil des droits de l’homme à Genève lors de la 23ème session régulière, le 6 juin 2013.

 

 

via Fdesouche.com

Lionel Jospin: "Tout antifascisme n'était que du théâtre"

 

via Fdesouche.com

Mort de Clément Méric : selon un témoin, "les skinheads ne cherchaient pas la bagarre"

<span>Recueillement rue Caumartin à Paris où est mort Clément Méric.</span> © François Lafite/Maxppp

 

Un vigile présent lors du drame atteste que l'un des camarades du jeune étudiant mort sous les coups des skinheads a provoqué l'altercation.

Les enquêteurs poursuivent leurs investigations sur la mort de Clément Méric afin d'établir les responsabilités dans l'altercation qui a opposé mercredi soir des militants d'extrême droite et d'extrême gauche à la sortie d'une vente privée Fred Perry, rue de Caumartin à Paris. Ils ont à leur disposition les images des caméras de surveillance, les déclarations des suspects ainsi que les témoignages de ceux qui étaient présents lors du drame.

Un vigile présent sur les lieux du drame est qualifié de témoin "principal" par les policiers. L'homme met en cause les quatre militants du groupuscule antifasciste auquel appartenait la victime, et plus particulièrement l'un d'entre eux. Selon ce témoignage, ce garçon, très remonté, avait des gants de boxe dans son sac et a incité les autres à se battre contre les skinheads, qui, toujours selon le vigile, cherchaient plutôt à éviter l'affrontement et à partir discrètement.

Tué d'un coup de poing

Le témoin a précisé que Clément Méric aurait déclaré à propos des skinheads : "Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants." Il maintient toutefois que le jeune étudiant n'était pas le meneur, et que si son camarade ne l'avait pas poussé à se battre, rien ne serait arrivé.

Selon RTL, l'autopsie a révélé que c'est un coup reçu en plein visage qui a tué le jeune garçon.

Yahoo / Le Point