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13/02/2013

La France survivra-t-elle à l’invasion migratoire ?

Tel est le titre de la conférence qu’Yvan Blot donnera le 16 janvier 2012 à Paris.

Un livre d’avertissement est paru aux Etats-Unis et vient d’être traduit en français : « Une révolution sous nos yeux : comment l’Islam va transformer la France et l’Europe » de Christopher Caldwell avec une préface de la démographe Michèle Tribalat.

Ce livre traite surtout de l’immigration musulmane et fait un sombre pronostic sur l’avenir de la civilisation européenne. Il met en valeur le profond fossé entre les élites dirigeantes auto-satisfaites et moralement pharisiennes et le peuple qui se situe sur «le front de l’immigration» dans la vie quotidienne.

Il est vrai que l’immigration de populations culturellement non européennes est un problème très grave que les élites négligent quand ils ne s’en font pas complices. On est censé être en démocratie mais quand avons-nous été consultés pour accepter une immigration de masse dans notre pays ? Jamais (à la différence ses Suisses).

Et pourtant, celle-ci pose des problèmes économiques, politiques, culturels et religieux.

L’économie et les migrations

[...] Comme l’a montré l’économiste libertarien Hans Hermann Hoppe, le libre échange vaut pour les biens et services mais non pour les hommes. Un échange économique repose sur la volonté d’un vendeur et d’un acheteur exprimés dans un contrat. Ce n’est pas le cas de l’immigration où l’avis des receveurs n’est pas pris en compte. Un produit ne viendra pas en France de lui-même mais avec les hommes c’est différent. Le résultat est que la liberté des citoyens est bafouée par une immigration forcée.

La politique et les migrations

Nous verrons l’impact de l’immigration de masse sur notre politique étrangère dans un contexte de perte de souveraineté. Puis nous verrons son impact sur la politique intérieure, occasion de voir comment l’oligarchie trahit tout simplement les intérêts du peuple français. De plus, cette oligarchie s’est attaquée à la liberté d’expression afin que le débat sur l’immigration soit étroitement encadré.

Aspects culturels de l’immigration

Notre culture nationale est discréditée par la repentance alors que les immigrés culturellement non européens forment peu à peu des sociétés parallèles avec des privilèges particuliers. [...] On est aujourd’hui face à un processus de colonisation culturelle et non de simple immigration d’individus prêts à se fondre dans la nation. Face à l’agressivité des lobbies immigrés qui réclament toujours plus de privilèges de l’Etat, notre culture est en pleine dérive et ne permet pas de présenter un modèle qui permettrait l’intégration. Celle-ci ne se fait que marginalement. Il ne faut pas alors s’étonner des hauts taux de criminalité de la population étrangère et des émeutes qui éclatent ça et là dans les banlieues.

Aspects religieux de l’immigration

La France espère éviter la formation d’un islamisme extrémiste sur notre sol grâce à son héritage laïc. C’est là encore une illusion. Beaucoup de djihaddistes sont prêts à sacrifier leur vie pour leur religion islamique : qui est prêt à sacrifier sa vie pour la laïcité ? La laïcité est un sabre de bois face à un Islam conquérant. Le dynamisme islamique s’oppose au déclin du christianisme protestant et catholique. Un vide religieux se créé et menace ainsi notre identité. Une société peut-elle survivre à la disparition de son socle religieux ? On peut en douter. [...]

En conclusion, nous verrons si la problématique de l’immigration ne doit pas être réexaminée en termes de collaboration et de résistance. En l’absence de résistances nationales, Caldwell pense que les pays européens disparaîtront, comme Byzance a disparu devant l’Empire ottoman. La France est une des plus concernée dans cette marche vers l’auto-destruction. [...]

Polémia – 05/01/2012

via Fdesouche.com

Au théâtre d’Ivry (vidéo)

Vidéo proposée par le site de la mairie d’Ivry. Spectacle jusqu’au 17 février 2013. Noter qu’il y a 11 représentations scolaires prévues.

 

 

via Fdesouche.com

L’Iran demande à ce que Mayotte redevienne comorienne

L’ambassadeur iranien aux Comores, Madjid Hamidi Benam, a déclaré lors du 34e anniversaire de la Révolution islamique en Iran, que son pays se battra aux côté des Comores pour que Mayotte redevienne comorienne.

« Sachez que l’Iran est au côté des Comores pour le retour de l’île de Mayotte dans son giron naturel… Nous ne pouvons pas laisser un pays musulman souffrir. Nous allons vous apporter le peu que nous avons pour que les Comores se développent », a souligné l’ambassadeur iranien au site lagazettedescomores.com.

Pour rappel, lors du référendum de décembre 1974, Mayotte avait décidé de rester dans le giron de la France, et de pas entrer dans l’Union des Comores, composée de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli.

Mais l’ONU n’a jamais reconnu ce rattachement à la France et a toujours poussé la communauté internationale, à « respecter l’unité et l’intégrité territoriale de l’archipel des Comores, composé des îles d’Anjouan, de la Grande-Comore, de Mayotte et de Mohéli ».

Zinfos974

via Fdesouche.com

Israël : "Prisonnier X", l'espion qui en savait trop

La mystérieuse mort du "Prisonnier X" est devenue affaire d'État enIsraël. En témoigne la levée de la censure médiatique imposée depuis deux ans par l'État hébreu. En juin 2010, le quotidien populaire Yedioth Aharonoth avait pour la première fois évoqué le sort de "Monsieur X", prisonnier non identifié détenu dans le plus grand secret près de Tel-Aviv pour un crime inconnu, sans que même les geôliers connaissent les charges pesant sur lui. Puis l'information avait rapidement disparu du site internet du quotidien. 

Montage réalisé par le site du quotidien israélien "Yedioth Aharonoth", à partir d'une photo du citoyen australien Ben Zygier.

Il aura donc fallu une enquête poussée de la chaîne télévision australienne ABC, diffusée lundi, pour que l'affaire ressurgisse. D'après elle, le "Prisonnier X" se nomme Ben Zygier. Citoyen australien de 34 ans, ce père de deux enfants était membre de la communauté juive de Melbourne. Arrivé en Israël il y a dix ans sous le nom de Ben Allen, il est devenu agent du Mossad. Mais son destin bascule au début de l'année 2010. L'homme est emprisonné dans le plus grand secret dans la prison ultra-sécurisée Ayalon, à Ramla, dans l'aile abritant l'un des prisonniers les plus connus d'Israël : Yigal Amir, l'assassin du Premier ministre israélien Yitzhak Rabin.

Vent de panique à Tel-Aviv

Il sera retrouvé pendu dans sa cellule en décembre de la même année. C'est le récent rapatriement de son corps de Tel-Aviv à Melbourne qui a alerté ABC. Et les révélations de la chaîne australienne ont provoqué un vent de panique à Tel-Aviv. D'après le quotidien israélien Haaretz, le bureau du Premier ministre a immédiatement convoqué une réunion d'urgence du Comité des éditeurs exhortant ses membres à coopérer avec le gouvernement. Le mot d'ordre : "s'abstenir de publier des informations relatives à un incident embarrassant" pour le gouvernement.

Finalement, les médias israéliens ont uniquement été autorisés à reprendre les informations d'ABC, sans apporter le moindre détail supplémentaire. Mais, profitant de leur immunité parlementaire, trois députés d'opposition ont interpellé mardi le ministre israélien de la Justice, Yaakov Neeman. "Est-il normal que le bureau du Premier ministre invite les dirigeants des principaux médias à éviter la publication d'une information susceptible d'embarrasser Israël ?" a par exemple demandé Zehava Galon, dirigeante du parti de gauche Meretz, selon des propos rapportés par l'AFP.

Trahison de l'État

Si le ministre incriminé a botté en touche, rétorquant aux parlements que "les prisons sont sous la juridiction du ministère de la Sécurité intérieure", l'ancien ministre des Affaires étrangères, l'ultranationaliste Avigdor Lieberman, s'est, lui, montré beaucoup plus virulent, accusant les députés de "se solidariser avec l'ennemi", rapporte l'AFP. Mais le plus étonnant reste que le chef de la diplomatie australienne, Bob Carr, n'aurait pas été mis au courant de la détention du citoyen israélien par les autorités israéliennes. C'est en tout cas ce qu'il a indiqué à la chaîne ABC.

"Cela ne m'a jamais été évoqué. Je ne suis pas contre l'idée d'obtenir une explication du gouvernement israélien sur ce qui est arrivé à monsieur Allen et de leur avis sur la question", a notamment déclaré le ministre à la chaîne australienne, tout en ajoutant qu'aucune assistance consulaire n'avait été réclamée par sa famille avant décembre 2010. "Même si le Prisonnier X a été désormais identifié, son crime reste un mystère, même si des mesures aussi extrêmes pourraient indiquer qu'il s'agit d'une affaire de trahison", a précisé Bob Carr.

Recrues du Mossad

Pourtant, il semble bel et bien que certains responsables du ministère australien des Affaires étrangères étaient au courant qu'un de leurs ressortissants avait été incarcéré en Israël en 2010, affirme le quotidien britannique Guardian. Ces fonctionnaires n'ont pour autant pas jugé utile de transmettre l'information à leur hiérarchie. "Les Australiens sont des recrues idéales pour le Mossad. (...) Les Australiens sont généralement considérés à l'étranger comme innocents", explique à ABC Warren Reed, ancien agent pour l'agence australienne des renseignements extérieurs (ASIS). 

D'après l'agence australienne des renseignements intérieurs, le Mossad a pour habitude de recruter des juifs australiens à qui il donne des noms à consonance plus anglaise pour ainsi faciliter leur voyage dans des pays arabes ou en Iran. L'affaire du "Prisonnier X" rappelle étrangement celle de l'emprisonnement secret par Israël pendant plus de dix ans de Marcus Klingberg, un espion du KGB, détenu sous un faux nom jusqu'à sa libération en 2003.

"Atteinte grave à la sécurité de l'État"

Outre l'agitation des médias israéliens, la révélation du sort de Ben Zygier a en tout cas provoqué le courroux d'ONG de défense des droits de l'homme. Interrogé par la chaîne ABC, Bill Van Esveld, chercheur à Human Rights Watch, a indiqué que ce cas soulevait des questions sur les droits fondamentaux des prisonniers détenus en Israël. "La principale préoccupation est qu'une personne ne peut tout simplement disparaître. Ceci est contre les normes du droit international", a-t-il insisté.

Protestant contre le silence médiatique imposé sur l'affaire en juin 2010, après la suppression de l'article sur le site internet du Yedioth Aharonoth, l'Association pour les droits civils en Israël avait reçu du bureau du procureur général d'Israël la réponse suivante : "La mesure actuelle est vitale afin de prévenir à une atteinte grave à la sécurité de l'État."

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Scandale Findus: le procès de la malbouffe industrielle

En parallèle au scandale Findus, cette vidéo, tournée en Chine, illustre bien la folie productiviste de l'industrie agro-alimentaire contemporaine. L'homme se coupe de plus en plus de son milieu naturel. L'animal, dans un processus de dénaturation extrême, devient une sorte de plante hors-sol.

 

 

via Contre-info.com