Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

17/12/2012

Le FN estime que l'Agence France-Presse vend des photos de Marine Le Pen "tellement laides qu'elles frisent l'insulte"


Un photographe de l'Agence France-Presse a été refoulé vendredi matin d'une conférence de presse de Marine Le Pen, au siège du Front national à Nanterre, le parti de la droite nationale ayant fait savoir que des images de Marine Le Pen diffusées par l'agence étaient "laides" et "aberrantes". "Vous vendez des photos d'elle qui sont aberrantes, tellement laides qu'elles frisent l'insulte", a déclaré à l'AFP la directrice de cabinet de Marine Le Pen, Charlotte Soula.

"Ce n'est pas un truc de midinette. On a l'impression que c'est délibéré", a ajouté Mme Soula. La conférence de presse, intitulée "La grande glissade", était consacrée aux six premiers mois du gouvernement de François Hollande.


La direction de l'AFP "récuse les accusations portées contre le photographe mis en cause auquel elle apporte tout son soutien". Elle tient à souligner que ses photographes "appliquent comme tous les journalistes de l'agence les règles d'impartialité qui sont l'un des fondements de la mission de l'AFP".

Yahoo / Le Point

Palestine: Israël donne son feu vert à 1.500 nouveaux logements à Jérusalem-Est

Le ministère israélien de l'Intérieur a indiqué avoir donné lundi son feu vert à la construction de 1.500 logements à Ramat Shlomo, un quartier de colonisation à Jérusalem-Est occupée et annexée, relançant un projet déjà condamné par Washington en 2010.

Ce projet controversé avait été gelé après avoir déclenché une grave crise diplomatique entre les Etats-Unis et Israël pendant une visite à Jérusalem du vice-président américain Joe Biden le 9 mars 2010.

Les autorités palestiniennes ont réagi en annonçant leur volonté de saisir le Conseil de sécurité de l'ONU.

La direction palestinienne "est sur le point de prendre des mesures importantes et nécessaires contre la colonisation israélienne, parmi lesquelles le recours au Conseil de sécurité de l'ONU, pour empêcher l'application de ces décisions", a déclaré à l'AFP le porte-parole du président Mahmoud Abbas, Nabil Abou Roudeina, joint par téléphone pendant une visite officielle à Rome.

Le négociateur palestinien Saëb Erakat a appelé pour sa part l'administration américaine à "voter pour les résolutions palestiniennes qui seront soumises au Conseil de sécurité contre la colonisation israélienne".

Le comité du ministère israélien de l'Intérieur pour la région de Jérusalem a "réduit le projet de 1.600 à 1.500 logements, et le plan doit être présenté à nouveau et remplir les conditions pour obtenir une approbation finale", a expliqué à l'AFP une porte-parole du ministère.

"Cela pourrait encore prendre des mois ou des années," a précisé cette porte-parole, Efrat Orbach.

Le ministère de l'Intérieur avait annoncé le 3 décembre la tenue de cette réunion, au moment où le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu essuyait déjà une vague de critiques internationales pour sa décision de relancer un projet de construction dans le secteur "E1", près de Jérusalem, à titre de sanction contre l'accession de la Palestine au statut d'Etat observateur à l'ONU.

Ce projet, gelé depuis 2005 sous pressions américaines, qui relierait la colonie de Maalé Adoumim à des quartiers de colonisation juive à Jérusalem-Est, couperait en deux la Cisjordanie et l'isolerait de Jérusalem-Est, compromettant la viabilité d'un futur Etat palestinien.

Lors d'une rencontre à Rome lundi, le chef du gouvernement italien Mario Monti et M. Abbas ont "condamné la décision israélienne de construire 3.000 nouveaux logements dans les colonies de Jérusalem-Est", a indiqué le gouvernement italien dans un communiqué.

Israël considère Jérusalem comme sa capitale "unifiée et indivisible". Mais la communauté internationale ne reconnaît pas l'annexion en 1967 de Jérusalem-Est, dont les Palestiniens veulent faire la capitale de leur futur Etat.

Quelque 340.000 Israéliens habitent dans des colonies de Cisjordanie et 200.000 autres dans des quartiers de colonisation à Jérusalem-Est, où vivent plus de 270.000 Palestiniens.

Yahoo

Dessin du jour

 

 

source

Sébastien Loeb, sportif préféré des Français en 2012

2012 aura, encore une fois, été l'année de tous les succès pour Sébastien Loeb. Auréolé d'un neuvième titre de champion du monde, le pilote automobile vient d'être désigné sportif préféré des Français, selon un sondage réalisé par L'Equipe magazine et TNS-Sofres. 31,4% des mille personnes interrogées ont plébiscité l'Alsacien, qui avait déjà été désigné sportif de l'année 2011, 2010 et 2009.

source

"Injurié", Depardieu rend son passeport et charge Ayrault

Depardieu, qui a payé durant sa carrière 145 millions d'euros d'impôts à l'Etat français, avait été précédemment qualifié de "minable" par le Premier Ministre Ayrault.

 

 

Dans une lettre ouverte publiée par le Journal du dimanche, l'acteur répond au chef du gouvernement Jean-Marc Ayrault qui avait jugé "assez minable" son départ.

L'acteur Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" par les critiques sur son exil fiscal en Belgique, annonce qu'il "rend (son) passeport" français dans une lettre ouverte au Premier ministre  Jean-Marc Ayrault publiée par le Journal du dimanche (JDD).  "Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté !  Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis",  écrit l'acteur au chef du gouvernement qui avait jugé "assez minable" son  départ. C'est ce qualificatif qui semble être resté en travers de la gorge de la  vedette. Sa "Lettre ouverte à M. Ayrault Jean-Marc, Premier ministre de M.  François Hollande" résonne comme une charge contre le Premier ministre et sa  politique fiscale.

Gérard Depardieu commence ainsi : "Minable, vous avez dit minable ? Comme c'est minable !", référence à une réplique culte de Louis Jouvet dans "Drôle de  drame" ("Bizarre... Vous avez dit bizarre ?..."). Rappelant avoir commencé à travailler "à 14 ans comme imprimeur, comme  manutentionnaire puis comme artiste dramatique", il affirme avoir "toujours  payé (ses) taxes et impôts". Il précise avoir payé "en 2012 85% d'impôts sur  (ses) revenus". "Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande M. Ayrault, 1er  Ministre de M. Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous ?", lance M. Depardieu, l'un des acteurs les mieux payés du cinéma hexagonal, qui a cumulé  les récompenses mais aussi les frasques. "Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je  ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot minable", insiste-t-il. "Je pars parce que vous considérez que le succès, la création, le talent en fait la différence doit être sanctionnée", poursuit celui qui a acquis une  propriété dans le village belge de Néchin, frontalier de la France, comme avant  lui d'autres riches Français.
 
"Je vais rester poli"
 

"Des personnages plus illustres que moi ont été expatriés ou ont quitté  notre pays. Je n'ai malheureusement plus rien à faire ici, mais je continuerai à aimer les français et ce public avec lequel j'ai  partagé tant d'émotions !"  "Je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai européen, un  citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué", assène encore  Gérard Depardieu. 

Premier à réagir parmi les membres du gouvernement, le ministre du Travail Michel Sapin a vu dans dans la décision de l'acteur "une forme de déchéance personnelle", une "attitude pas à la hauteur de l'acteur", lors du Grand rendez-vous Europe 1/iTélé/Le Parisien. La ministre de la Culture Aurélie Filippetti s'est affirmée "tout à fait  scandalisée" sur BFM-TV. "La citoyenneté française c'est un honneur, ce sont des droits et des devoirs aussi, parmi lesquels le fait de pouvoir payer l'impôt", a-t-elle insisté. Tout en se disant "triste" de la décision de l'acteur avec qui elle avait travaillé contre l'illétrisme, l'ancienne ministre UMP Nadine Morano a surtout estimé qu'il était la victime du "matraquage fiscal" du gouvernement socialiste.

"Comportement éthique"

Le départ annoncé de l'acteur, concomitant avec la confirmation de la mise  en vente de son hôtel particulier parisien, avait suscité en début de semaine une avalanche de réactions dans le monde politique. Très critique, la gauche avait dénoncé une attitude antipatriotique, tandis  que la droite y voyait le résultat de la politique du gouvernement. "Je trouve cela assez minable (...). Tout cela pour ne pas payer d'impôt,  pour ne pas en payer assez", avait déclaré mercredi Jean-Marc Ayrault.


Le président François Hollande en avait appelé vendredi à Bruxelles à un "comportement éthique", prônant une renégociation des conventions fiscales avec la Belgique. Muet jusque-là, l'acteur est sorti de son silence avec cette lettre de  trois pages dans laquelle il estime ne pas avoir "à justifier les raisons de  (son) choix qui sont nombreuses et intimes". "Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être  libre Monsieur et je vais rester poli", conclut-il un brin théâtral sa missive  au Premier ministre.

Source: LCI / TF1