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17/06/2012

Le visionnaire Enoch Powell aurait 100 ans aujourd'hui…

Il avait été le témoin du désastre du multiculturalisme sur le sous-continent indien (comme les problèmes entre différentes religions en Inde) et il ne souhaitait pas voir de conflit communautaire ici, mais il craignait que l’immigration de masse en provoque.
Daily Mail

 100 ans après sa naissance, 14 ans après sa mort et un quart de siècle après sa retraite de la vie politique, Enoch Powell parle toujours au peuple britannique d’une façon très directe qui semble prophétique. Il est plus moderne que la plupart de nos hommes politiques modernes.
Telegraph.co.uk

Aujourd’hui, Enoch Powell fêterait ses 100 ans. A cette occasion nours rediffusons ce documentaire de la BBC. Il permet d’apprécier comment, dans les années 70, l’Europe a fait le choix de l’immigration de masse sans consulter les populations, et comment, sous couvert d’idéaux humanistes, les élites politiques et économiques ont sacrifié les identités européennes.

Plus d’infos sur ce film et sur le contexte politique :  voir la page spéciale consacrée à Enoch Powell






Source: BBC via fdesouche.com

Vague « d’antihollandisme” sur la Toile : moins visible mais plus organisé que l’antisarkozysme

Sur la toile, quelques campagnes virales ont commencé à dresser un portrait caricatural de François Hollande. L’émergence d’un « antihollandisme » pourrait-elle reproduire la vague « antisarkozyste » qui a marqué le quinquennat puis la campagne de l’ancien président ?


Atlantico : Quelles premières conclusions peut-on tirer des premières campagnes anti Hollande sur le web ?

Alexandre Villeneuve : L’une des composante de cette tendance est entretenue par des mouvances d’extrême droite. Assez organisées, leurs démarches circulent car elles sont relayées par la presse. Dans tous les cas, ils comptent sur les images et sur le net pour faire connaître leurs initiatives. On est là dans le modèle de l’apéro saucisson-pinard qui avait beaucoup fait parler il y a quelques mois.

L’UMP, de son côté, a toujours été très active sur le net, même sous Nicolas Sarkozy. Des actions ont régulièrement été menées contre le Parti socialiste. On se souvient par exemple de l’achat des AdWord achetés pour dénigrer le PS, une démarche qui a été interdite par la justice.

Les militants de droite peinent à trouver les détails auxquels se raccrocher pour nourrir le buzz contre François Hollande. L’un de ceux qui a relativement fonctionné, c’est l’image des drapeaux étrangers sur la place de la Bastille. Ces photos ont été largement reprises par une partie de la droite, mais surtout par le Front national et le Bloc identitaire.

Dans l’ensemble, les campagnes virales mises en place sont relativement classiques. On prend une information et on cherche à la faire circuler via les réseaux sociaux et les blogs afin de capter l’attention de sites plus généralistes. Là encore, l’extrême droite a créé ses propres outils pour diffuser une information orientée : Metamédia, qui est un wikipédia version extrême droite ou encore des sites comme Novopress ou Fdesouche qui font office de médias attitrés à ces mouvances. Autant de relais qui doivent permettre de donner du souffle aux messages anti François Hollande. D’autant plus qu’ils n’ont pas toujours facilement accès à la presse. [...]

Atlantico via Fdesouche.com

Un village provençal supprime les bancs publics car « toujours occupés par les Arabes »

C’est un village de Provence où il fait bon vivre.

[...] On se renseigne à la mairie : « Mais où sont passés les bancs publics ? » « Il n’est pas prévu de les remettre », répond d’un ton neutre l’employé de service. L’explication a le mérite de la sobriété mais cela semble tout de même un peu bizarre de faire des économies budgétaires sur les bancs publics. Un détour par le café de la place fera peut-être avancer l’enquête. Bonne pioche ! En quelques échanges, le mystère des bancs publics se dissipe. « Avant les travaux, les bancs étaient toujours occupés par les Arabes ; ça gênait les riverains. Alors la mairie a décidé de supprimer les bancs. Ca règle le problème. »

Voilà un propos qui offre deux avantages : d’abord, il est plus crédible que les économies de bouts de chandelle, ensuite, il est tout à fait en phase avec les résultats du premier tour des élections législatives. Dans cette commune comme dans toutes celles alentour, le Front national a frôlé, voire dépassé, les 30 %. Cette explication présente même le grand atout d’inciter à réfléchir sérieusement à la société vers laquelle on se dirige. Si son seul moyen de régler les difficultés de cohabitation entre ses différentes composantes culturelles est de supprimer physiquement les plus modestes espaces de convivialité, elle est mal partie.

Les Echos via Al-Kanz

via fdesouche.com