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06/04/2012

Sarkozy et le métissage : « Il faut accepter de changer » (2008)

 

Réaction de Marine Le Pen :

Doctrine de métissage d’Etat : le chef de l’Etat propose la dilution de l’identité française

Avec un aplomb insensé empreint d’un racisme antifrançais quasiment assumé qui supposerait la consanguinité des Français (discours du 17 décembre 2008), le Chef de l’Etat appelle au «métissage d’Etat » qu’il opposerait au communautarisme. Certes, si le métissage peut-être un choix affectif personnel, il ne peut devenir comme le veut Nicolas Sarkozy une doctrine d’Etat, sauf à apparaître comme un « négatif » des pires politiques raciales totalitaires du 20ème siècle.

Marine Le Pen, vice-présidente du Front National, appelle les Français à s’opposer aux fossoyeurs de leur identité. Le pendant du communautarisme n’est en aucune manière, comme le prône Nicolas Sarkozy, une politique fondée sur une doctrine de « métissage d’Etat » mais sur la volonté de restaurer et de promouvoir l’identité française.

source

via Fdesouche.com

Essonne: une femme tuée d'une balle dans la tête par un tireur en deux-roues

La femme blessée par balle jeudi à Grigny (Essonne), par un tireur qui s'est enfui à bord d'un deux-roues, est décédée jeudi soir, a-t-on appris auprès du parquet d'Evry.

Dans l'après-midi, un homme a visé cette femme, âgée de 47 ans, alors qu'elle se trouvait dans le hall de son immeuble. Il s'était ensuite enfui à bord d'un deux-roues.

Elle avait été transportée "vivante à l'hôpital mais dans un état très critique", avait indiqué jeudi après-midi la procureure de la République d'Evry Marie-Suzanne Le Quéau.

D'après une source policière, la victime s'est fait tirer dessus dans l'après-midi, lorsqu'elle se trouvait dans le hall de son petit immeuble où elle élève seule son fils de 18 ans. Trois balles de calibre 7,65 mm ont été tirées, a-t-on précisé.

Son agresseur est ensuite remonté sur sa motocyclette et s'est enfui.

La police scientifique s'activait en début de soirée dans le hall du bâtiment de quatre étages à quelques centaines de mètres de l'autouroute A6, au bout d'une allée bordée d'espaces verts, a constaté un journaliste de l'AFP.

Un attroupement s'est formé mais les badauds étaient tenus à distance par des CRS.

Près de la famille de la victime, Anis, qui habite le quartier, observe la scène et tient son VTT par le guidon. Il peine à réaliser: "Tout le monde est choqué. C'est travail, maison, elle s'occupe de son fils. Elle travaille à l'aéroport d'Orly". Selon lui, le tireur est "certainement quelqu'un qui n'habite pas ici. Tout le monde se connaît, c'est un petit village".

A côté de lui, Louisa dit aussi qu'elle "n'arrive pas à comprendre".

"J'étais hier à une réunion du conseil de voisinage. Elle ne se sentait pas menacée. C'est une personne normale, simple et sans histoire", témoigne-t-elle.

Djaihda, qui habite elle aussi à la Grande-Borne et dit connaître la victime depuis 1982, la décrit comme "une femme travailleuse (qui) élève son fils toute seule, depuis que le père (de l'enfant) est mort".

D'après les habitants, le drame est survenu vers 15H30

"D'habitude il y a du monde qui s'asseoit sur le banc, qui discute. Aujourd'hui, comme par hasard, il n'y avait personne. Ca me fait mal au coeur. Chaque jeune a peur (que) sa mère se fasse tirer dessus", déplore Djaihda.

Le 17 mars, un homme de 81 ans avait été tué d'une balle dans la tête dans le hall de son immeuble de Ris-Orangis, une commune riveraine de Grigny.

La police judiciaire de Versailles a été chargée de l'enquête.

Source: Yahoo