07/01/2010
France et justice politique: nouvel épisode avec la condamnation de Philipe Vardon, fondateur des Jeunesses Identitaires
La cour d’appel d’Aix-en-Provence a rendu son verdict dans les procès opposant Philippe Vardon à SOS-Racisme, au MRAP et - surtout -au procureur de Nice, Eric de Montgolfier.
Pour un tract distribué à l’entrée d’un lycée niçois et intitulé ” Ni Voilée - Ni violée ” et considéré comme ”islamophobe” : 5 000 euros d’amende pour Philippe Vardon et 4 mois de prison avec sursis, coupable d’avoir rédigé le tract, 3 000 euros d’amende pour un lycéen, coupable d’avoir distribué le tract, 3 000 euros d’amende pour un adulte, coupable d’avoir distribué le tract, 5 000 euros d’amende et 4 mois de prison avec sursis pour un adulte, coupable d’avoir distribué le tract, et d’avoir refusé de se faire arracher les tracts des mains.
Devant ce même tribunal, les Jeunesses Identitaires étaient poursuivies pour le délirant motif de ” reconstitution de ligue dissoute “. La condamnation est la suivante : 30 000 euros d’amende pour les Jeunesses Identitaires dont 10 000 pour Philippe Vardon au titre d’ancien président, plus 1 100 euros pour le MRAP et SOS-Racisme. La cour d’appel a ajouté par ailleurs 2 ans de privation de droits civiques et (à nouveau) 4 mois de prison avec sursis pour Philippe Vardon.
Cette condamnation est un acte de franchise du Système : 50 000 euros d’amende, une privation de droits civiques, de la prison avec sursis pour un responsable politique. Il s’agit clairement d’empêcher Philippe Vardon de mener une liste identitaire aux Régionales de 2010 en région PACA et d’être candidat aux élections partielles qui auront lieu dans les mois qui viennent à Nice. Il s’agit de réduire au silence un mouvement de résistance.
Mais d’ores-et-déjà, la contre-offensive s’organise.
Source: http://www.soutien-vardon.com/ et François de Souche
23:03 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : justice politique, mouvement identitaire |
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La colère des Palestiniens de Gaza contre l'Egypte
Les soldats égyptiens casqués et arme à la main sont nerveux. Une douzaine d'entre eux sont postés à faible distance de la ligne de démarcation avec Gaza. Le terminal de Rafah a été ouvert lundi, mais, ce mercredi 6 janvier, le maigre trafic des passagers, que l'Egypte autorise en général une fois par mois, est interrompu.
La tension qui ne cesse de monter entre le gouvernement du Mouvement de la résistance islamique (Hamas), qui contrôle Gaza, et l'Egypte, depuis que Le Caire a entrepris de construire une barrière métallique souterraine pour endiguer le flot de marchandises acheminées par les tunnels de contrebande, vient de dégénérer. Un échange de tirs entre gardes-frontières égyptiens et policiers du Hamas a fait un mort et une demi-douzaine de blessés côté égyptien, et une quinzaine de blessés côté palestinien.
CORDON OMBILICAL
L'incident s'est produit à un peu plus d'un kilomètre de là, à la porte Salahuddin, le long du "couloir de Philadelphie" qui marque la frontière entre les deux territoires. Des manifestants palestiniens s'étaient rassemblés pour protester contre la construction de la barrière égyptienne. Les slogans hurlés par les adolescents palestiniens se sont accompagnés de jets de pierres, auxquels ont répondu des tirs de semonce, et puis tout s'est embrasé.
Les gardes-frontières égyptiens avaient été rendus nerveux par la perspective de l'arrivée imminente d'un convoi humanitaire international à destination de Gaza, bloqué dans le port égyptien d'Al-Arich mercredi soir.
Chez les Gazaouis, l'incompréhension le dispute à une sourde appréhension devant l'avenir : l'"économie des tunnels" est le cordon ombilical de la bande de Gaza.
A Rafah, Ghazi Hamad, responsable de tous les points de passage officiels reliant Gaza à Israël et l'Egypte, se désole : "Nous espérons que nos frères égyptiens vont renoncer, insiste-t-il, qu'ils vont se souvenir que nous sommes comme eux des Arabes et des musulmans et qu'ils doivent nous aider, parce que la relation entre nos deux territoires est stratégique."
Dans la ville de Gaza, Ahmad Youssef, conseiller politique du premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, ne décolère pas : "Pourquoi les Egyptiens apportent-ils leur concours aux efforts des Israéliens pour nous étrangler ? Dans tout le monde arabe, on nous soutient, sauf en Egypte. J'espère que les Egyptiens vont comprendre que cette attitude nuit à leur image."
M. Youssef remarque que "les gens" en concluent que Le Caire cède aux pressions des Etats-Unis et d'Israël.
L'EGYPTE INQUIÈTE DE L'INFLUENCE DU HAMAS
Cette vox populi sonne juste : l'administration américaine a manifestement décidé de rappeler à l'Egypte qu'en échange de son aide annuelle de quelque 1,7 milliard de dollars, elle attend du Caire une attitude plus ferme contre la contrebande d'armes, laquelle emprunte aussi le réseau des tunnels. L'Egypte se fait d'autant moins prier qu'elle s'inquiète depuis longtemps de l'influence du Hamas.
Le régime du président égyptien Hosni Moubarak a, d'autre part, été ulcéré par l'attitude du mouvement, qui, contrairement au Fatah de Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a refusé de signer un plan de réconciliation interpalestinien négocié par l'Egypte.
Omar Shaban, qui dirige à Gaza le centre d'analyses Pal Think, n'a aucun doute : il y a bien, selon lui, une coordination entre Israël, l'Egypte et les Etats-Unis contre le Hamas : "L'Egypte n'avait pas besoin de construire un tel mur, au risque de précipiter une nouvelle catastrophe humanitaire à Gaza, pour adresser un message politique au Hamas. Si elle le fait, c'est parce que tout cela fait partie d'un plan plus vaste."
Pour compenser à terme cet étranglement de la frontière, Israël, assure-t-il, va relâcher l'étreinte du blocus, dans le cadre d'un accord avec le Hamas sur la libération du soldat israélien Gilad Shalit. Cette perspective reste incertaine.
La réalité, les adolescents de Rafah l'observent en grimpant sur les monticules de terre qui bordent la frontière: la "machine de guerre" égyptienne, cette gigantesque foreuse qui creuse la terre pour y enfouir des panneaux d'acier de 18 mètres de hauteur, poursuit son travail de sape contre les tunnels de Gaza.
21:44 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : gaza, mur, egypte, étranglement |
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Lionel Jospin critique la "désinvolture" de Nicolas Sarkozy
Lionel Jospin anticipe une fin de mandat "difficile" pour le chef de l'Etat. "Quand je vois la désinvolture avec laquelle le président Sarkozy traite son gouvernement et sa majorité, son obstination à se mettre seul constamment en scène, je me dis que la deuxième partie de son quinquennat peut être difficile", explique-t-il.
Prenant l'exemple de la taxe carbone, M. Jospin estime que "l'obsession de l'effet d'annonce et la prise de décision sans débat, dans un cercle restreint tout en haut à l'Elysée, font négliger l'expertise et le sérieux dans la préparation des textes". "L'équipe au pouvoir gouverne mal", fait-il valoir.
16:24 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |
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