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28/11/2009

Grenoble prise d'assaut par les Algériens

Julien Polat est Secrétaire Départemental Adjoint de l’UMP 38 et Président des « États-Généraux de la Rénovation »
Voici ce qu’il publie sur son blog :

J’étais moi-même sur le cours Jean Jaurès, entre le cours Berriat et le quartier de l’Aigle, lorsque les premiers débordements ont commencé. J’ai vu par moi-même les premiers jets de pierre, les voitures à 110 km/h qui dérapaient brutalement pour faire chauffer leurs pneus, les dizaines de scooters sur la roue arrière provoquant les forces de l’ordre, les invectives et les insultes à ceux dont le teint laissait entendre qu’ils n’étaient pas d’origine Algérienne.

Les scènes étaient choquantes et profondément scandaleuses. Le lendemain, j’apprendrai dans les journaux que je n’avais pas assisté au pire : des automobilistes avaient été extraits de force de leur véhicule et tabassés à coups de pieds… parce qu’ils refusaient de klaxonner pour saluer les résultats de l’équipe Algérienne de foot !

Je le dis sans détours : peu importe leurs papiers dans le portefeuille, ceux qui incendient nos rues, le visage masqué d’un drapeau Algérien en criant « nique la France », ne méritent pas de revendiquer la nationalité Française. Dans ces conditions, il relève de l’indécence d’affirmer que l’urgence du débat sur l’Identité Nationale voulu par Eric Besson n’existe pas.

J’en profite également pour pousser un « coup de gueule » : face au caractère intolérable d’une telle situation, tous les élus municipaux devraient assumer les responsabilités qui leur incombent, et il est intolérable que tous se murent dans le silence.

(…)

En tout état de cause, ces échauffourées liées aux matches de sélection pour la coupe du monde 2010 laissent craindre le pire pour l’été prochain, lorsque nous serons effectivement spectateurs des matches de cette importante compétition.

Qu’en sera-t-il si l’Algérie est éliminée dès le premier tour ? Ou si elle se sélectionne pour les phases finales ? Et qu’en sera-t-il si elle se trouve confrontée à la France ? Serons-nous alors en situation de guerre civile ?

Source: François de Souche

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Renaud Camus sur l’ «antiracisme»

camus anti-racisme.png
Extrait :
« Les ambiguïtés [sur les mots racisme et race] ont permis à l’antiracisme de bannir de la parole, des conversations, des journaux, de tous les médias, du discours politique mais d’abord, et c’est le plus grave, de la perception même qu’on peut avoir du monde, tout ce qui relève, non seulement des races, mais des ethnies, des peuples, des cultures, des religions en tant que groupes, ou que masses d’individus, des civilisations en tant que collectivités héréditaires, des origines et même des nationalités dans la mesure où ces nationalités prétendraient être autre chose qu’une pure appartenance administrative, une convention, une création continue.

L’homme de l’antiracisme est nu devant le sort, il ne vient de nulle part, aucun passé ne le protège. Il commence à lui-même, à lui-même maintenant.

Sur une planète idéalement sans frontière, sans distinctions d’aucune sorte et sans nuances, c’est un voyageur sans bagage, un pauvre diable. À tout instant il se fonde comme il peut, en une sorte de gâtisme du commencement perpétuel, d’infantilisme institué, de puérilité (star-) académique.

L’appartenance, dès lors qu’elle n’est pas convention pure (les fameux « papiers »), est perçue et donnée seulement comme une charge, une tare, un poids mort, un encombrant fardeau dont il convient de se débarrasser au plus vite, un héritage maudit.

Ce sont des pans entiers de la connaissance, de la culture, du savoir accumulé de l’espèce, qui sont ainsi récusés, mis à bas, enterrés. Plus gravement encore, ce sont des pans entiers de l’expérience, de l’actualité bien sûr, mais plus directement de l’expérience quotidienne de vivre, de bouger, d’habiter la terre et d’habiter la ville, d’éprouver ce qui arrive quand on descend dans la rue, quand on prend l’autobus ou le métro, des pans entiers du temps, des pans entiers du regard, des pans entiers de la tactilité d’exister, dont par convention il sera convenu, sous peine des plus graves châtiments, qu’ils n’existent pas, qu’on ne les ressent pas, qu’on ne les voit pas même s’ils vous crèvent les yeux – que tout cela c’est dans votre tête, dans votre mauvaise tête.»

Source: FDS

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